27 décembre 2006

Les fêtes, 1ère partie

J'ai pas eu le temps de m'embêter pendant cette première partie des fêtes (oui pasque ça se passe en deux parties : d'abord la Noyel, ensuite la Nouvelannée...)
J'ai en premier lieu rendu visite à ma famille drômoise (mes deux frères et ma chère Maman) qui loge dans une sympathique maison de village encastrée dans une "calade", orientée plein nord avec vue sur le mur du voisin à 2 mètres de la porte d'entrée, fenêtres simple vitrage et isolation du grenier avec des tuiles et un plancher de bois. Résultat, 15°C en pleine journée et 11°C au réveil... Y'a des jours j'avais l'impression d'être Nicolas Vanier et je m'attendais à entendre japper les chiens de traîneau et me disais que je ferais bien de me dépêcher d'aller leur pêcher des poissons dans la rivière avant qu'ils commencent à me bouffer mes fourrures !!!

Ensuite retour en Vaucluse pour le réveillon chez la petite soeur avec les enfants (le neveu et ma filleule d'amour que j'aime !), son homme, les deux frères, mon pater et sa femme. Le Père Noyel a débarqué à 19h00 pétantes, un peu débordé par le nombre incommensurable de cadeaux et leur volume (mais où est-ce qu'ils rangent tout ça les gosses ? Ah... ben oui ils rangent pas !)

Le lendemain, invités mes deux frères et moi à fêter Noyel avec la belle famille de la soeurette, nous nous levons pas trop tard pour donner un coup de main (25 personnes à nourrir sans que les gelures empêchent tout le monde de boire un coup, ça demande de l'organisation, de la place et du chauffage !!!)
Mal nous en a pris... Un pauvre vieux avec sa femme alzheimerisée ne me vois pas arriver et grille le stop... Pan ! touchée à l'arrière droit, la pauvre 306 exécute un magnifique 180° et se retrouve sur la voie de gauche mais dans le bon sens avec l'aile arrière enfoncée et la peinture, (mal) refaite il y a quelques années, éclatée... Pas de blessé, un peu en rogne mais rassuré sur le roulage sans histoire de la pigeot, nous passons un très bon repas de Noyel au milieu des braillements des innombrables bambins de tous âges qui gambadent le sourire aux lèvres et les jouets dans les bras.

Bien sûr, Didi étant retournée du côté de Lille, elle m'a chargé d'aller voir son matou. Il n'a pas un an et il est gros comme un poussah, ne cesse de miauler pour réclamer des câlins et a érigé en discipline féline préférée le giclage d'objets posés sur les plans de travail ou les tables !

Les frères étant remontés en Sibérie Drômoise, me voilà enfin seul dans mon petit appart' pour récupérer un peu de toutes ces émotions et faire le rangements de cadeaux : des verres de dégustation (le Sexo), une bouteille de Glenfiddich Vintage Reserve 1991 (Didi) (ben voilà deux cadeaux qui vont aller pilpoil ensemble !), une boîte à thé et son mug (le Pater) (ça tombe bien, mes sachets de thé au boulot nage dans mon tiroir et les gobelets en plastique c'est pas terrible pour boire le thé !), des olives au chocolat (Didi encore avec un joli petit mot de Noyel), des mots, des cartes... Gâté quoi !

Me reste à emballer le cadeau de Didi, passer voir le collègue en plein divorce et ses deux charmants enfants, peut-être appeler la Secrétaire pour une petite partie de jambes en l'air (mais je sais pas trop...) et de nouveau réveillon du Nouvelan chez le Sexo (qui a enfin récupéré Internet à la maison !) et des amis.

Heureusement que je ne reprends que le 3 janvier. Ensuite, ça sera la préparation sérieuse du voyage. Les grandes lignes étant fixées (arrivée le 31/01 à Auckland, nous avons 1 semaine pour écumer les auberges de jeunesse du sud de l'Ile Nord pour prendre le ferry et retrouver un pote le 6/02 à Christchurch au beau milieu de l'Ile du Sud ; ensuite une grosse semaine pour écumer le sud de l'île puis retraversée en Ferry pour finir la visite de l'Ile du Nord et attraper l'avion le 26/02... Ouf !) il s'agit d'acheter les cartes mémoires pour les photos, le gros sac à dos et faire les travellers-chèques.
Vindiou que ça va vite ce putain de Temps !!!

Noyeux Joël à tous !!!!

18 décembre 2006

En vrac

Oui je sais ami lecteur je t’ai lâchement abandonné depuis jeudi, mais si j’avais des journées très agitées au boulot, j’avais pas grand-chose à dire. Ma petite vie se déroule tranquillement, bus-boulot-dodo en somme…
C’est pas que j’ai beaucoup plus de choses à dire aujourd‘hui, mais j’avais juste envie de causer.

J’ai pas envie de parler de l’actualité. Tous ces crétins qui se foutent sur la gueule à travers le monde, ces personnages publiques qui se permettent des propos racistes limite xénophobes, ces politiques qui font surenchère de mensonges et flagorneries au peuple pour mieux le baiser… tout ça me donne envie de vomir !
Ce matin j’ai même entendu que le gouvernement pensait à ne pas faire payer d’impôts en 2008 pour la mise en place de l’impôt à la source (prélèvement sur bulletin de salaire) et qu’il n’informatisait pas tout de suite les système des PV pour ne pas se mettre « l’automobiliste » à dos (sous-entendu « avant les élections », comme ça après une fois élu, il aura tout le loisir de te récompenser bien profondément !)

J’ai encore fait un cauchemar ce week-end, ça faisait longtemps. Je dois encore avoir des trucs qui me perturbent. J’ai le vague souvenir de la présence de l’Ex-Future mais je ne sais pas ce qui se passait dans ce cauchemar. Elle fait partie du passé et j’aimerai qu’elle débarrasse le plancher de mon présent !

Jeudi soir je suis en congés pour presque deux semaines, il me manque encore quelques cadeaux à faire. Ca aussi ça me saoule… Pas d’idée, pas d’idée, pas d’idée… Pas de cerveau ouais surtout ! Pffff…
C’est fou, on sort du week-end et je suis déjà crevé ! Je sais que j’ai pas eu de coupure depuis la mi-septembre et j’ai eu des semaines assez chargées, mais quand même… Ca doit être l’âge. Dans 5 mois j’ai 34 ans, ça me fait l’effet d’en avoir 43 !
Le froid fait ressortir toutes les douleurs des vieilles blessures et il y en a que j’avais oublié ! L'impression d’être un vétéran du Cambodge !!!

Enfin, je viens d’apprendre que je vais passer le réveillon de Noyel chez ma sœur avec ses petits et son homme, mon frère l’Ecolo compagnon de NZ, notre bien cher père et sa femme… J’en connais deux (ma filleule et mon neveu) qui vont être à la fête !!!

14 décembre 2006

Au cinéma ce soir...


Fidèle à mon esprit d'enfant et de pitre indécrottable, ce soir je vais au ciné avec Didi pour voir Arthur et les Minimoys. Son homme n'est pas trop "films pour enfant" et ne veut pas venir. Ouééééé, je sais que c'est pas comme ça que je vais trouver l'Autre Femme de ma Laïfe, mais je préfère m'amuser pendant qu'elle me cherche. Ca sert à rien que je me fasse chier en l'attendant, je serai foutu d'être de mauvaise humeur le jour où elle me trouvera !

Je serai bien resté pépère et tranquillou à la maison pour récupérer un peu de mes deux jours de courses effrénées et de dépannages d'urgence au boulot (en deux jours j'ai du poser mon auguste postérieur sur mon fauteuil 30 minute et j'ai même pas pu aller manger le repas de Noyel ce midi !!! Paraît que y'avait du kangourou à la cantine ! Pour une fois que tout le monde avait l'air satisfait du repas de Noyel de la Groussebouate...) mais bon, je veux absolument voir ce film !!! Na ! Me repos'rai quand ch'rai mort !
J'ai les crocs de pas avoir mangé, mais aussi un peu mal au coeur et la tête qui tourne. J'espère que c'est juste à cause d'une petite hypoglycémie et que je vais pas m'endormir au volant en rentrant de la toile !!!
Bon j'entends l'eau qui bout, je vais faire la tambouille. S'agirait pas de sauter deux repas dans la même journée quand même !

Bon app'

12 décembre 2006

Froid, vieux pote, souvenirs et projets

Ca y est ! Le Père La Gelure vient de poser sa grosse patte sur le pays… Lundi matin j’ai bataillé 20 minutes pour gratter le givre le plus dur que j’ai vu depuis quelques années sur les vitres de la voiture !

J’avais tout juste fait la vitre conducteur et la moitié du pare-brise que j’étais crevé, le bras ankylosé… Bon c’est vrai aussi qu’avec mes muscles durs comme du poulpe mort il m’en faut peu pour être rincé !

Mais enfin le froid est là. C’est pas que j’aime ça passionnément, mais j’aime encore moins subir ce temps humide et visqueux de la semaine dernière. Le froid sec est quand même bien plus agréable ! On a l’impression d’être purifié après 10 minutes la truffe au vent !

Hier soir j’étais avec S., le Forestier. Sa femme et son bébé de trois mois n’étaient pas là, donc on s’est fait une soirée bière/pizza et… perdu ! Pas foot (y’a jamais foot le lundi banane ! Sauf en période de coupe du monde)(et ça se saurait si y’avait un mundial d’hiver !) (et puis en dessert y’avait de la crème brûlée avec du sirop aux 5 fruits rouges artisanal qui tue sa mère !!! Un péché ce truc-là ! Devrait être interdit !!!)

Non, on a joué à la Playstation (la première, la grise !), à deux vieux jeux marrants comme tout. Et on a parlé. Il voulait savoir un peu ce qui s’était passé pendant ces deux ans et demi…

Bon j’ai résumé pour pas non plus alourdir les évènements. Et mine de rien ça m’a aidé à digérer un peu. Leur retour dans ma petite vie qui m’a, avouons-le, perturbé un poil… Les souvenirs communs des week-end ou des soirées passés en leur compagnie, que j’avais complètement oubliés, étaient quand même des souvenirs heureux. Ca faisait longtemps que je n’avais pas pensé à cette période avec un regard amusé ! Ca fait mal aussi, mais autrement. Moins fort, moins profondément, mais ça montre ce qu’on a perdu quand même.

Et puis j’ai survolé le reste de ces deux ans, l’accident de moto, l’alcool et les médocs qui font pas bon ménage, les rares rencontres et les multiruptures…

Et enfin on est passé à leur bonheur à eux : mariage, installation, diplômes réussis, mutation acceptée, déménagement, bébé… Il y en a à qui tout réussi et c’est quand même beau à voir ! Je me dis que si sur Terre la somme bonheur + malheur = 0, ça veux dire que j’ai contribué un peu à leur réussite !!!

Sans rire, ils sont bien partis dans la vie et j’espère que leur route sera très longue. Et cette petite fille !!! Je ne l’ai vue qu’en photo, mais qu’elle est beeeeeeeelle !!!

Enlala, on se demande quand même où est-ce que ça merde ensuite pour être aussi con une fois adulte !!! L’école, les parents, les études supérieures, l’ambition, le fric… ?

Bref une soirée sympathique, un peu nostalgique sans tomber dans la rancœur ou l’angoisse. Et puis quand même, la satisfaction de voir revenir des amis qui m’apprécient et mine de rien, ça fait du bien au moral !

Aujourd’hui ça fait un an que je n’ai plus de petite amie officielle. Un an de calme, un an sans dispute, ni froid ou mutisme (bon hormis l’affaire de la Fille de l’Est très très très fertile…). Et Bon Dieu que ça fait du bien. Je vais re-signer pour un an encore je pense. J’ai tant de choses à faire : la NZ, apprendre le roller, faire une grande balade à moto à travers la France avec le Sexo s’il en a les moyens et que ça le botte et aussi enfin meubler mon appart’ correctement !!!

Non mais c’est vrai quoi, j’en ai marre de camper avec de la récup’ !!!

10 décembre 2006

Retour vers le futur

On a beau décider de tirer un trait sur le passé, il se débrouille toujours pour trouver un effaceur (mais si ami lecteur tu sais bien, le double stylo, effaceur blanc d'un côté, stylo bleu de l'autre !) et rendre plus vifs les souvenirs.
Aujourd'hui, 12h00. Le téléphone sonne.
- Bonjour, c'est S. de S. et P., on recherche un certain Archie qui bosse à la Groussebouate. On voudrait reprendre contact."
Hein ??? S. ??? De S. et P. ??? Kicéssa ????
- Oui, je m'appelle bien Archie et je bosse bien à la Groussebouate.
- Nous somme S. et P. des amis à l'Ex-Future-Madame-Archie !
Whouf ! Le passé qui revient à grande enjambées, un couple sympa, lui forestier, elle étudiante. Je me souviens de ces soirées au resto ou dans leur appart' de ce petit village près d'Avignon. Tiens, moi qui ne me rappelais plus de souvenirs agréables avec l'Ex-Future, en voilà deux ou trois !
- Ca y est je me souviens, ok ! Ca me fait très plaisir d'avoir de vos nouvelles ! (et c'est vrai en plus, aurais-je digéré une partie de ma vie ?)

Ils devaient se marier la même année que nous, ce qu'ils ont fait. Pas nous. Ils ont une petite fille et voulaient m'envoyer un faire-part de naissance. Je suis touché, plus que je ne veux bien me l'avouer. J'avais coupé les ponts avec toutes nos connaissances communes. A commencer par sa famille, à qui elle a fait un scandale (en particulier sa mère et ensuite sa marraine et puis toute sa famille, même sa soeur et son mari qui étaient mes amis avant même qu'on se connaisse) pour que mes numéros de téléphones et adresses ne figurent plus dans leurs agendas ! A croire que c'était moi qui l'avais trompé dans notre propre lit !
J'avais gardé contact avec ses cousines (ce qu'elle leur reproche toujours apparemment) et avec sa soeur (ce qu'elle a très très mal pris)(mais j'ai petit à petit coupé les ponts et n'ai plus donné de nouvelles, espérant que les deux soeurs se rapprocheraient à nouveau...)
Et là, un couple d'amis communs me joint et espérait depuis un moment reprendre contact.
Ils n'avaient pas osé demander mes nouvelles coordonnées à l'Ex-Future et hier, ayant passé l'après-midi avec elle, ont prétexté la naissance de leur enfant pour demander mon nom de famille pour me retrouver.Tous ces efforts juste pour me revoir, ça dépasse un peu ma raison.
Enfin, les connaissant, francs et directs, parfois à la limite du sans-gêne (mais je préfère, au moins on sait où on met les pieds !) ils ne pensent certainement pas à mal.
Ils ont déménagé près de mon taf. Pratique pour aller les voir ou qu'ils passent à la maison.
Enfin, on se donne rendez-vous avec le Forestier qui est seul demain soir, devant mon boulot.

Je me sens un peu secoué, je me demande comment l'Ex-Future a pris la chose lorsqu'ils lui ont demandé mon nom de famille (étonné même qu'elle se soit souvenu !)(oui on s'appelait par nos prénoms et leurs noms de famille je ne les connais pas non plus)(ben quoi tu connais tous les noms de famille de tes amis toi ?)
Les souvenirs remontent, sans angoisse véritable. Je me demande ce qu'elle leur a raconté sur notre séparation. Je me dis que s'ils veulent me revoir, elle n'a pas du trop me charger...

Néanmoins, je me demande s'il est quand même possible de refaire sa vie et ne pas voir ressurgir son passé. Comment me débarrasser de cette autre vie qui m'empoisonne, si lorsque mes bonnes résolutions prises, le destin s'évertue à me renvoyer mes échecs en pleine poire ?
Je me demande si je ne devrai pas rester en Nouvelle-Zélande en février et me refaire la cerise au pays du jade et des opossums...

07 décembre 2006

Diététic night

Bon, pas trop le temps de causer, je file prendre de l'essence, je passe prendre Didi, on va au marché de Noyel d'Aix et on va se gaver chez un pote : SOIREE RACLEEEEEEEETTE !!!
Bon d'accord, il fait presque 15 degrés et on va avoir du mal à digérer, mais on se met dans l'ambiance c'est tout !

Allez, bonne soirée...

06 décembre 2006

Noyel en tongs

On se croirait pas à Noël. Enfin à part à la télé où à grand renfort de pubs, d'offres spéciales et de de promos pour les bêtisiers on se charge de vous rappeler que la fin de l'année est proche et qu'on va bientôt se poiler et claquer du fric pour offrir des tas de cadeaux.

Non, on se croirait pas à deux semaines des fêtes parce qu'hier encore il faisait 21°C (ben oui mon bon Monsieur, y'a plus de saison. La faute à ces maudits oiseaux selon cette connaisseuse, ou alors aux déchets, ou aux gaz d'échappements, à plein de choses dégueu qui font que bientôt nos éleveurs vont devoir se mettre au chameau et les pingouins devront se faire installer des clims...) presqu'un temps à faire de la moto ! L'ennui c'est qu'à 17h il fait nuit et j'aime pas rouler en moto la nuit. Pis en plus la pluie s'est mis de la partie et aujourd'hui on se croirait dans une salle de bains géante après une douche de mon frère !

Bref, il y en a quelques uns qui ont osé les déco de Noyel sur leur pititemaison mais sont pas nombreux. C'est vrai quoi, ça fait con d'installer des guirlandes en t-shirt, tongs et bermuda !
Même mes radiateurs sont éteints (bon sauf aujourd'hui, fait trop humide pour avoir une atmosphère agréable...)

Je sens qu'on va avoir droit à un froid polaire en janvier jusqu'en avril (bon, moi j'ai un mois d'août au milieu et ça va faire bizarre de supporter des -15°C pendant un mois, de passer à 25-30°C pendant 4 semaines et de revenir se geler les noix encore deux mois) et que ma pauvre moto en aura sa p'tite huile toute figée !!! Brrrrr...

N'empêche, je crois quand même qu'on est dans le caca et qu'on a grave merdé. Et puis maintenant que c'est lancé, ce fameux réchauffement, va-t'en l'inverser ! C'est pas en triant des papiers de tes bouteilles plastiques que ça va revenir en arrière ! Ca c'est pour se donner bonne conscience et faire bosser les vieux à la retraite pour diminuer le personnel des sociétés de gestion des déchets (c'est toujours ça de gagné !)
Non, les pollueurs c'est les usines et les transports. Alors si dans les transports ça commence à frémir, chez les ricains et leurs cheminées d'usines qui vomissent des tonnes de gaz à effet de serre à la seconde, on achète les droits à polluer des pays qui n'ont même pas les moyens de polluer. Comme ça, pas de problème. Et puis vu que de toute façon ils se sont torchés avec les accords de Kyoto, au moins ils restes cohérents dans leurs actes et leurs discours. Bien un truc qu'on peut pas leur reprocher, ça...

En attendant, un hiver sans neige, c'est pas un vrai hiver. Tu vas me dire qu'on est encore en automne, c'est pas faux. Mais d'habitude, même ici en Provence, en novembre il fait froid et il tombe de la neige au moins une fois. M'étonnerait pas qu'on ait un hiver dégueulasse, bien humide et boueux !

01 décembre 2006

Turbine à idées...

Fin de l'interlude. Tu as peut-être cru que je t'avais laissé tombé ami lecteur, il n'en est rien. J'avais besoin d'une pause (pis ça vous entraîne pour février, je serai pas là pendant un mois !). J'avais besoin d'isolement, de solitude (j'appelle ça la crise du loup).
Tant de monde me donnait des conseils, de l'aide, matière à réflexion qu'il fallait que je tri tout ça.

Pendant des jours ma tête n'a cessé (et ne cesse pas) de turbiner. Sensation étrange que d'attendre comme ça qu'une pensée sorte (parce que oui quand même, si c'est pour réfléchir sans arrêt, je suppose qu'il doit en ressortir quelque chose de sensé et clair, hein...) et de continuer à bosser, se divertir, faire ses courses... J'ai l'impression que mon cerveau (enfin, j'en entends qui rigolent au fond, oui, j'ai un cerveau même si je m'en sert pas très souvent !) classe, analyse, scrute, archive, élimine, souligne, analyse encore...
Tout ça pour arriver à digérer le passé et profiter du présent. Je sais ami lecteur, que tu me le serines sans arrêt (comme si t'étais le seul d'ailleurs) qu'il faut arrêter de ruminer, oublier, passer à autre chose etc. Mais entre savoir et comprendre il y a un monde, un univers !

Et moi j'ai besoin de comprendre. Si quelque chose ne fonctionne pas, c'est qu'il y a un problème. Et une fois trouvé, il faut le résoudre.
Mon postulat de départ, optimiste il est vrai, étant que chaque homme peut s'entendre avec chaque femme le tout étant d'agir en conséquence pour que ça fonctionne, c'est donc que je n'ai pas agi comme il le fallait pour que ça fonctionne, justement.

Ok, tu vas me dire qu'on est deux dans un couple etc. D'ac, c'est vrai, je n'étais pas seul dans ces histoires, mais j'en étais le point commun ne l'oublions pas.
Pour le moment, ce qui revient souvent comme idée, c'est que je n'étais pas moi. Comme je n'ai pas un succès frisant l'indécence avec les femmes (c'est plutôt indécent au niveau de l'indifférence que je suscite...), je me suis toujours efforcé de leur plaire en toute circonstance. D'être d'accord avec elles le plus souvent possible. De faire toutes ces choses qui leur plaisaient et que j'abhorrais (sortir, shopping, voir leurs ami(e)s, leurs familles, partir à droite à gauche...).
Je sais que ce n'était pas la bonne manière d'agir. Mais mon expérience avec les femmes étant très restreinte, je ne pensais que bien faire. Je me suis laissé marché dessus et n'aimant pas spécialement ça, je suis devenu un type chiant, pénible à vivre, mal aimable. M'en suis même pas aperçu, j'en ai pris conscience que lorsque... enfin tu sais.span>

Donc, si le cerveau turbine toujours, la première réflexion est que je ne dois plus masquer ma personnalité et que si je suis pas d'accord et que j'ai envie de dire "merde" ou "casse-toi", ben j'ai qu'à le dire. Je le fais depuis un bon moment remarque... et c'est peut-être pour ça d'ailleurs que rien ne bouge dans le coin, plutôt calme côté drague.
Si j'ai envie de faire le bouffon je le fais, sortir une blaque à deux balle je le fais, même au boulot. Je suis ainsi et plus personne ne me dit rien, d'ailleurs, ils savent que ça sert à rien, je ne peux pas m'empêcher de faire le clown ! Ils laissent passer l'orage et savent aussi que je sais être sérieux s'il le faut (mais s'il le faut vraiment, hein !)
Mais au moins je reste moi et je ne me fais pas bouffer par quelqu'un d'autre (quoi qu'à bien réfléchir, je me ferai bien bouffer la... enfin, ahem ! Bref...)

Et puis au milieu de cette pause réflexion, une discussion avec la Fille de l'Est qui avait besoin de réponses à ses questions. Et là j'en ai profité j'ai été franc, direct et sans concession. Elle sait qu'elle a fait aussi de mauvais choix et pris de mauvaises décisions. Ca ne m'a pas rassuré pour autant. Si elle agissait ainsi, c'est que je n'avais pas su lui faire comprendre mes décisions, mes choix et que j'avais été trop gentil (encore une fois).
Là j'ai encore du mal à saisir le concept. C'est la deuxième à me dire que j'ai été trop gentil. Se faire jeter parce qu'on est chiant, méchant, violent, insupportable, je le conçois. Mais se faire teje (comme elle dit !) parce qu'on est gentil, là je cristallise pas bien l'idée...


Voilà, j'attends la suite, parce que j'entends encore cliqueter la machine à idées et je me demande bien ce qui va en sortir. J'ai bien une petite idée : ça sent le j'm'en-foutisme. Du passé, de ce que j'ai pu vivre avant, de ce qu'ont pu me dire ces harpies. Mais j'en suis pas sûr, alors j'attends.

30 novembre 2006

26 novembre 2006

Sunday gloomy sunday

Faut que j'arrête de regarder des trucs déprimant le dimanche... Oui je sais que c'est un jour privilégié pour ça entre Drucker, la saga du dimanche d'M6, les séries américaines de TF1... mais moi je pousse le vice à regarder des DVD un peu noirs.
Il y a deux semaines c'était Scarface avec Al Pacino, superbe mais pas le genre de film à égayer le crépuscule de la semaine.
Aujourd'hui c'était le concert de Roger Waters "The Wall" avec un tas de Guests Stars comme Bryan Adams, Sinead O'Connor, Scorpion ou Van Morrison.
Magnifique, démesuré, visuellement comme musicalement avec des mélanges de voix et de morceaux. Mais "The Wall" c'est pas la Marie-Rose de Chantal Goya. Surtout mené par Roger Waters qui n'est pas un modèle de stabilité mentale et psychique, loin s'en faut. C'est sombre, décalé, une souffrance mise en musique. A croire que je me complais dans l'auto-flagellation mentale !
[...]
J'ai éliminé ce que j'avais écrit. J'ai ressassé le passé tout le week-end, je ne tenais pas à continuer.
J'en ai encore le coeur amer et l'esprit tourmenté. J'aimerai que ça cesse mais je dois encore avoir des choses à digérer. Et tant que je n'aurai pas évacué cette merde mentale je n'avancerai pas. Après tout, il n'est pas rare d'entendre que Gérard, Julie ou Hervé et Marion a (ont) mis 5, 8 ou 12 ans à se remettre de leur divorce ou séparation. Ma vie n'a été dévastée que depuis deux ans et je n'ai commencé à évacuer les gravats sérieusement que depuis quelques mois. Autant que je me fasse à l'idée que je vais passer la prochaine décennie à faire l'éboueur dans ma petite cervelle !

Didi va me passer les DVD des deux "Âge de Glace", je sais quoi regarder la semaine prochaine pour pas sombrer dans la déprime dominicale !
Allez, ce soir je finis mon pack de bière en espérant que le David Bourguignon va faire chuter le Goliath Rhône-alpin. Mais le rêve ne présage en rien de l'avenir, crois-moi ami lecteur !

24 novembre 2006

Crac-crac dans ma baraque

Oui, je l'ai fait. Ben que veux-tu, ami lecteur, je suis un homme et un homme est toujours inquiet à l'idée de ne plus voir la machine fonctionner correctement. Alors quand la mèche s'allume, il est rare qu'un homme l'écrase pour l'éteindre.
Donc quand la Secrétaire m'a allumé mardi au boulot, j'ai pas dit non ! Curieux de voir si j'allais réussir à assurer quand même...
Je te rassure ami lecteur, ça fait trois fois qu'on s'amuse à faire ça, la Secrétaire et moi. Et si mon corps en retire inévitablement des satisfactions, l'esprit lui est toujours réfractaire.
Pas de sentiments, pas de tendresse éprouvée, donc pas de joie à l'idée d'une partie de jambes en l'air. De l'excitation oui, mais rien d'autre.
Alors tu me diras qu'il n'y a pas de mal à se faire du bien, que c'est bon pour la santé, que ça fait ci, que ça fait ça, et gnagnagna... M'en fous...
J'éprouve chaque fois de la culpabilité (mal placée certainement, par cette bondieuserie d'éducation catholique sa mère !) et puis un manque. Parce qu'on aura beau dire, l'amour sans amour, c'est des pâtes sans sel, des épinards sans beurre (déjà que c'est pas bon les épinards !), Laurel sans Hardy, Stone sans Charden, une nuit sans étoile... C'est pas pareil. Si le corps jouit, l'esprit s'ennuie.
Mais voilà, je l'ai fait, le Sexo sera content d'apprendre que j'entretiens mon taux de testostérone (merci mon cholestérol va bien lui) et moi j'ai vu que comme d'habitude ça marche et que malgré mon manque d'inventivité (de pratique ?), la demoiselle dévorait l'oreiller (ou moi...) pour pas déranger les voisins (aucun risque de ce côté là, l'insonorisation est de qualité, mais on dirait que les filles ont des scrupules à faire des vocalises en pleine action !)
Bref, toutes les fonctions principales ont été vérifiées et approuvées. L'essai semestriel est concluant mais apparemment l'organisme de contrôle souhaiterait refaire une campagne d'essais... Je n'ai pas dit franchement oui (ni non d'ailleurs). Mais si il y a insistance je pourrai me laisser fléchir.

21 novembre 2006

Alliocha

Elle n'avait pas de nom et une nana déjantée, la voyant en photo, l'a baptisé Alliocha... Me demandez pas pourquoi, il y a longtemps que j'ai renoncé à vous comprendre mesdames !
Voilà celle qui partage mes nuits et parfois mes soirées devant la télé...!
L'est pas mimi ?

19 novembre 2006

J'ai dix ans...

Hier j'ai passé l'après-midi et la soirée chez un collègue du boulot, en plein divorce.
Sa femme est partie de la maison il y a deux ou trois mois, disant qu'elle en avait marre. Il a rien vu venir, comme moi.
Le voilà avec ses deux enfants, à devoir s'occuper d'une maison et du chien en prime.
Mais bon, si notre situation à tous les deux n'est pas réjouissante, il a deux beaux enfants : un garçon de treize ans et une fille de 10 ans. Polis, gentils, intelligents et fin d'esprit en plus ! Surtout le garçon, mais il a l'avantage de l'âge. La petite a encore l'enfance qui lui colle à la peau...
On a passé l'après-midi à jouer. Je suis un gamin. J'aime jouer m'amuser, inventer un jeu spontanément (comme celui que nous avons entamé juste avant le repas qui consistait à lancer un coussin à un des deux avec le troisième au milieu pour intercepter... tout ça au milieu du salon et des lampes, de la télé, de l'ordinateur... Un truc à faire criser une mère quoi !)(Stupide comme jeu, j'en conviens, mais on a bien rigolé) (ben je vous avait prévenu, j'ai dix ans. Je sais que c'est pas vrai, mais j'ai dix ans quand même ! Na !)(Oui je bois du whisky à mon âge, je fais ce que je veux d'abord ! Et toc !)

Bref, force est de constater que la compagnie des adultes me pèse parfois... souvent... Bon d'accord, presque tout le temps.
Je suis naïf, j'aime m'amuser, j'aime les peluches, les câlins (gros et petits, mais j'aime les petits vraiment beaucoup !), les dessins animés, les romans d'aventures et de sciences fictions, j'aime pas les journaux d'économies, les papiers m'ennuient profondément, ainsi que les réunions de grands où on parle de perspectives d'avenir et de bords politiques... Je suis un grand enfant et je ne m'en cache pas. Si je dors avec une peluche (qui gicle probalement dans le 1/4 d'heure qui suit...) c'est que j'ai besoin de mon câlin du soir pour m'endormir (et les filles je vous interdit de rire, parce que c'est votre faute !)
J'aime les enfants et ils me le rendent bien. Avec eux tout est net et sans bavure. Ils aiment ou ils détestent, la nourriture, les gens, les films, tout est comme ça. Classé dans deux catégories : bien, pas bien. C'est carré avec eux, pas d'artifice, de faux semblant, de langue de bois, de supercherie (ou alors pour faire une blague), de rond-de-jambe, de discours melliflus ou oiseux.
Si t'es coiffé comme un punk en plein mistral, ils te sortent que t'aurais pu sortir ton peigne. Les adultes s'offusquent et crient au scandale et à la mauvaise éducation. Moi je dis qu'ils ont raison, ils le remarquent parce que ça les choque ou que ça les amuse. Pourquoi s'en cacher ?
Si c'est ta manière de te coiffer parce que tu aimes être ainsi, il suffit de le lui expliquer. Il comprendra tout seul qu'il y a une infinité de goûts et de couleurs dans l'univers.
Ils sont natures et c'est leur plus grande force. Par la suite ils apprennent le monde et ses méfaits. Ils deviennent plus analytiques et multiplient les classements en dégradés d'appréciations. Ils deviennent diplomates, retors, secrets, malins... C'est là que ça merde pour de bon et qu'ils deviennent des adultes et que pour pouvoir survivre ils doivent devenir aussi mauvais que les autres...

Enfin, j'ai encore réussi à faire pleurer une fille. Ca finit toujours comme ça avec moi. Sauf qu'avec les enfants, c'est parce qu'ils m'aiment bien et pas parce qu'ils me détestent.
Et la pauvre petite, avec ses si grands yeux, m'a déchiré le coeur à verser de si grosses larmes juste parce qu'il était temps pour eux de dormir et moi de rentrer.
Moi aussi j'aurai bien continuer à jouer mais si j'ai dix ans, y'a un sale type en moi qui en a 33 et qui est bien trop raisonnable et qui finit toujours par avoir le dessus. Mais un jour il sera trop vieux pour me résister et on verra s'il arrivera à courir pour m'envoyer au lit !!!
Ouais, on verra bien vieux croûton si tu cracheras pas tes poumons en me galopant après ! Aha !

17 novembre 2006

Essorringite aigüe

Je dois couver un truc. C’est pas possible autrement. Voilà trois semaines que je m’endors comme un sac devant la télé le soir (parfois même en plein après-midi le week-end !) (bon faut dire aussi que les programmes…) (et puis je déteste ces putains de nuages gris !)
Et là ça fait deux jours que je me lève le matin, complètement saoul de sommeil, et que je traîne toute la journée l’œil humide et dans le vague, la bouche pâteuse, la tête dans du coton, hébété quand d’aventure je rôde près d’une machine au ronronnement abrutissant…
J’oublie tout (bon ça c’est habituel, j’ai pas de cervelle, mais là c’est limite de l’autisme !), fais des allers-retours pour chercher les outils oubliés, puis un papier, et oh! j’ai oublié le carnet de consignations, ah! et puis aussi mes clés…
On dirait Forrest Gump, je dis bonjour 10 fois aux mêmes personnes dans la journée et ne dis rien à celles que j’ai pas saluées, croyant me rappeler les avoir vu une heure avant (tiens il a changé de chemise Gégé ? Mais elle s’est remaquillée en rose Monique ?...)
Je suis pitoyable…

Si au moins j’avais pris une méga caisse deux ou trois jours avant je comprendrais ! Et puis je me rappellerai (une partie) de la super soirée et ça me rassurerait parce que je saurais que le lendemain ça serait la grande forme !
Mais non, même pas…
Je me mémérise, je le sais, mais là je trouve que la mutation progresse un peu trop vite ! Donc, j’en conclue que je dois héberger un de ces vilains microbes qui va m’en faire baver (vu l’état dans lequel je me trouve, ça doit être un crobe entier comme disait ma grand-mère...) (désolé, c’est la mutation, je fais des jeux de mots des années 50…)

Non je t’arrête tout de suite ami(e) lecteur(rice), j’irai pas voir mon mire traitant, j’ai pas encore vu la lumière au bout du tunnel. Au pire je me taperai une cure de Juvamine, de chocolat (contre la déprime et pour le magnésium), de citron (pour le peps et la vitamine C) et si tu as d’autres trucs à me conseiller, je suis preneur.
Mais tout ça attendra que je sois payé, d’ici 15 jours… Si je survis !

Enfin... suis pas près de faire des étincelles dans un plumard moi…

My name is Archie, really !

Un mail arrive avec une pièce jointe. Un collègue m'envoie un fichier Excel qui te prédit ton job en fonction de ton prénom. Connerie habituelle qui circule de boîte en boîte...
Bon, allez, j'ai 3 minutes, je l'fais !
Je tape mon vrai nom... Comptable. Portnawak ! Jamais réussi à sortir un bilan correct !
Je tape Archie... Barman ! AHA ! Ca s'invente pas, hein ?

Mon vrai nom est Archie, donc...

16 novembre 2006

Archie-mémère

Les visites du Sexo sont toujours un grand moment…
Malgré ma petite forme d’hier soir on a bien ri quand même. Il est enfin redevenu libre des dents et il revit ! Il n’a pas encore retrouvé toute l’amplitude d’ouverture mais ça ne saurait tarder, avec la grande gueule qu’il a !!! Hin hin hin…

Bref, on a bien ri sauf quand il s’est mis à parler en sexologue. Il commence à me parler de certains symptômes qu’on peut ressentir et qui peuvent être révélateurs de problèmes sexuels. Migraines (ah…), fatigue permanente (aha…), manque d’envies généralisé (ahem… ouais…), maladies bénignes à répétitions, déprimes (ouais ouais…)… Tout ceci est lié à une baisse du taux de testostérone, qui agit sur le système immunitaire et tout le toutim.
Ah bon, et alors c’est du à quoi cette baisse, hein ? Je te le donne Emile, ami lecteur, c’est à cause du manque de relations sexuelles. A terme, le taux peut descendre au niveau d’une quinqua ménopausée ! Et puis c’est un cercle vicieux : peu ou pas de relations, perte d’envies, donc de moins en moins de relations, donc encore moins d’envies…

Voilà, je suis sur le chemin d’une mutation horrible ! Je me transforme en mémère ! Arrghll ! Je suis entré dans le cercle vicieux et j’ai même pas de quoi le briser…
Bientôt, je vais faire mes courses avec un cabas à roulettes en tissus à motif écossais, je vais avoir envie d’avoir un caniche nain chez moi, j’irai chez ma coiffeuse tous les samedi pour ma mise en plis et je vais commencer le tricot et le sudoku…

Faut absolument que je loue un porno cette semaine !

15 novembre 2006

Jojo le Frigo

Je viens de commencer ma période de deux semaines où je vais manger n'importe quoi n'importe comment. Je fais les courses une fois par mois (comme tout zom qui se respecte, les courses me gonflent !) et bien sûr, les 15 premiers jours je mange équilibré : des légumes, des fruits, des fromages (qui t'embaument le frigo que chaque fois que tu l'ouvre tu regardes si t'as pas égaré, par mégarde, une vieille chaussette sale dans le bac à légumes...), des desserts de toutes sortes, etc...
Les 15 suivants, c'est bouffe d'étudiant, de zom célibataire. Des pâtes, du riz, des pâtes... euh des pâtes... J'l'ai déjà dit ? Ah bon. Deux fois ? Ah re-bon.
Parfois même, c'est juste une vieille pomme qui traîne et un morceau de saucisson avec un bout de pain juste avant... Pasque pas faim, pas le moral que sais-je encore...?
Bon, là il me reste encore deux pommes, un bout de saucisson, un de chorizo... 4 bières... quelques oeufs... du gruyère râpé pour mettre avec les pâtes... deux pots de miel qui feront office de desserts, étalés sur un morceau de pain ou dans une tasse de thé...
Et comme j'ai plus un radis parce que les impôts locaux dans mon bled, c'est à croire qu'ils nous prennent tous pour des américains, ben je peux pas aller faire le plein de Jojo le Frigo !
Heureusement que je mange bien le midi au resto d'entreprise. Sinon je finirais gras comme un cachalot à bouffer du saucisson, des pâtes et à boire du whisky !

D'ailleurs j'ai promis à Didi de ne pas boire un verre jusqu'à la fin de la semaine. Non, c'est vrai, je me suis aperçu que depuis une dizaine de jours, j'en étais à un verre chaque jour (entre les pots, le Sexo la semaine dernière, moi pour soigner mes maux de tête...)
Et comme j'ai quand même pas envie de finir alcoolo, je préfère freiner la conso.
Je me ferai un café ou un thé à la place pour mater la télé.

Bon, y'a le Sexo qui débarque dans 20 minutes, tout content de s'être fait libéré les dents après sa fracture de la mâchoire, pour venir fêter ça. Il boira mon whisky, l'enfoiré, et je me taperai une bière... Tant pis !

14 novembre 2006

Merci, les filles !

Je viens de faire un constat alarmant en voyant les commentaires. Tu ne vois pas toi, ami lecteur, ce qui m’a frappé ? Allons cherche un peu… Tu ne vois vraiment pas ? Merde, t’es plus bouché que je ne le croyais… Tiens bois ça tu verras mieux après.

Alors ? Ah ça y est ! Toi aussi t’as remarqué, hein ! Ben ouais, à part moi, y’a que des nanas sur ce blog !!!
Grenouille, Khate, Debla, LeLapin, NO, kti… et d’autres qui lisent mais qui ne disent rien. Mais je sais qu’elles passent, comme Nénette par exemple !
Si j’avais autant de succès en vrai qu’ici, parole, je ferai des réunions Tupperware (mouaif…) ou Aubade (ah mieux !) tous les week-ends !!!

Bon, trêve de caquetage, je sais bien qu’on n’est pas bien nombreux, nous les zoms, à étaler sur la place publique mondiale notre petite vie perso rien qu’à nous.
Genre ça nous fait peur, des fois qu’on découvrirait des trucs qui faut pas que les autres sachent (les proches quoi… oui bon, leurs femmes, hein, appelons les choses par leur petits noms… Hein ? J’ai dit choses ? Ah, un lapsus assurément !)

N’empêche… J’en ai trouvé des blogs de zoms. Trop « intellectuels » ou prise de tête. Politique, prises de position, revendications… J’aime la déconnade moi. Même si de temps en temps je parle sérieusement (d’ailleurs à ce propos, la prochaine que je surprend en train de mettre un glaçon ou du coca dans un Single Malt, je la pends par les pieds à la poutre du saloon !). Alors si c’est pour lire un Pernaut-Blog (attention, pas de lapsus ici, ok ?) je vais sur Google Actualités.

Non c’est vrai les gars, faites un effort quoi. Je ne peux pas rester le seul clown pour amuser la galerie. Je suis déjà suffisamment bizarre comme ça !
Ouais bon, c’est vrai que j’ai pas toujours été drôle sur quelques posts. Mais un clown, ça ne peut pas toujours être drôle. Le clown, par définition, est là pour faire rire. Ce qui ne veut pas dire qu’il est lui-même joyeux. D’ailleurs, si on jouait aux associations de mots, à Clown je ferai correspondre Triste. Je préfère dire que je fais le pitre, c’est plus marrant. Même si c’est moins proche de la vérité…

Alors, Mesdames et Mesdemoiselles, je tiens à vous rendre hommage. Vous rendez ce bar vivant, animé (et bien souvent de bonnes intentions !) et plus intéressant que si j’étais le seul à m’exprimer.
Je tiens à vous remercier, alors outre une tournée générale (un thermos de café pour Grenouille, siouplaît…) je vous offre… des fleurs !
C'est-y pas mignon ça, hein ?

13 novembre 2006

So lonely

60 heures sans parler. Je ne m’en suis même pas rendu compte.
Juste ce matin, quand il a fallu dire bonjour à la serveuse du restaurant d’entreprise où j’ai pris mon p’tit déj (j’avais plus de pain à la maison et ma boulangerie ferme le lundi… enfin je crois...)
La voix enrouée, caverneuse et qui ronfle dans la poîtrine. Le résultat d’un week-end à la maison sans mettre le nez dehors, sans rencontrer personne, sans téléphoner à personne.
Je voulais un week-end au calme et je l’ai eu. Mais pour la première fois depuis très longtemps, ça m’a pesé. Moi, le Solitaire, le Loup sans Meute, le Célibataire en Train de Durcir (du cœur et pas d’autre part, hein…) je me suis senti au bord du monde. Il tournait et moi pas. Il me tardait presque d’être à aujourd’hui pour être contraint de replonger dans le flot de la vie humaine.
Je n’ai jamais souffert de la solitude. Il y en a que ça rend fou, moi je me ressource à ce puits de calme. Mais là je crois avoir effleuré ce que certains ressentent à vivre seuls alors que ce n’est pas leur nature.
C’est terrifiant, ce sentiment d’abandon presque de rejet que l’on peut ressentir. Je n’ai fait qu’effleurer quelques heures cette sensation et je me suis demandé ce que je pouvais bien foutre ici, à quoi je pouvais bien servir.
Comment s’étonner que certains, complètement asséchés par le vide de leur vie, préfèrent changer de monde ?
Moi je suis seul en partie parce que je le veux bien. J’ai l’habitude de vivre seul, me divertir seul et même travailler seul. Depuis que je suis enfant c’est ainsi.
J’ai appris à jouer seul à des jeux qui se jouent en société, les travaux de groupes m’ennuyaient profondément à l’école et j’ai même fini dans le cabinet d’un psy pour enfant parce que je ne parlais même plus à ma propre famille ; je devenais associal !

Mais pour ceux qui sont « normaux » (j’aime pas dire ça parce que la normalité est comme la perfection, elle n’est pas de ce monde), ceux qui ont connu la vie de famille avec une femme, des enfants, des petits-enfants devenir solitaires, se sentir un jour inutiles, non désirés ou « en trop » dans ce monde doit être véritablement un puits sans fond de désespoir, un cauchemar.

Finalement, j’ai bien fait de m’entraîner depuis tout gamin à être solitaire. Sinon, je crois que je ne serais plus là pour vous servir un verre…
Tchin !

10 novembre 2006

Admiration

J'admire :
- ceux qui consacrent leur vie ou une partie de leur vie aux autres, parce que j'avoue bien honteusement que je ne pourrai pas en faire autant.
- ceux qui s'investissent pour des idées, parce que j'ai pas d'idée pour que ce foutu caillou tourne mieux !
- les artistes, quels qu'ils soient, parce que je dessine comme un manche, chante comme un canard enroué et que j'ai bien du mal à tirer des accords harmonieux de ma guitare...
- ceux qui persévèrent, parce que pour tirer des accords harmonieux de ma guitare il faudrait que je fasse mes gammes tous les jours. Chose que je fais dix minutes par trimestre...
- ceux qui, malgré leurs ennuis et leurs soucis, garde un sourire en réserve pour chacun, parce que moi quand ça va pas, ben faut pas m'faire chier !
- ceux qui comprennent les femmes, la profondeur de la relativité d'Einstein et l'administration française, parce que ce sont de purs génies !
- ceux qui ont une mémoire infaillible, parce que j'ai pas de cervelle...
- ceux qui m'aiment, parce que faut se le fader L'Archiviste !

Cette liste n'est pas exhaustive (complète, pour toi ami lecteur qui n'aurait pas la chance d'avoir fait de longues études comme moi : 5 ans au collège, 5 ans au lycée... mouahahahah !) mais si tu te reconnais dans le tas, sache que je suis sincèrement admiratif.

Bon,
l'est où ma guitare ? Ah là... Pfouuu quelle poussière... Vais jamais y arriver... C't'une gonzesse qu'a inventé ç't'engin du diable, parole !

09 novembre 2006

Fermez pas, je reviens

Ben non, tu vois ami lecteur je ne suis pas allé à la salle de sport encore une fois... Je te sers quoi ?
Ouais je sais je suis un sale gosse, mais je fais ce que je veux, na ! Au boulot on a encore cette machine du diable hurlant à la mort qui a tourné toute la journée et j'ai le cerveau en marmelade !
Cela dit, il va quand même falloir que je trouve le courage d'y retourner, au moins pour pédaler une heure ou deux. Histoire de refaire fonctionner cette vieille carcasse décharnée !
Et puis zut, pour moi, l'été c'est dans deux mois et demi, il faut que j'ai l'air présentable sur les plages Néo-Zélandaises ! Je vais représenter un échantillon de français, déjà que depuis qu'on a dézingué un photographe en coulant un bateau de Greenpeace on n'est pas en odeur de sainteté là-bas... Manquerait plus qu'on leur fasse pitié !
Bah sinon je leur ferai croire que je suis allemand !

Je me suis rendu compte que je n'étais pas inscrit sur les listes électorales de mon bled. Mais sur celles de celui où je crêchais avec L'Ex-Future-Madame-Archie... Et je ne tiens pas à y retourner, d'autant que la mairie est à 20 mètres de notre ancien appart'.
Va donc falloir que je me retape une visite chez les décérébrés. youpi. génial. d'enfer. top moumoute. pied intégral. Mais merdeuuuuu ! Même Dabeulyou est moins con !
Remarque, c'est pour aller voter blanc, alors vu que y'a je ne sais quel crétin de l'ENA qui a déclarer que les votes blancs devaient compter comme des abstentions, est-ce bien raisonnable d'aller risquer la crise de nerfs chez ceux qui n'ont pas la lumière dans toutes les pièces ?
Le vote blanc c'est une opinion. Ca veut dire que les mecs (ou nanas, désolé les filles..) qui se présentent, j'en veux pas pour président.
La gauche, si je veux que ma boîte continue de bosser, vaut mieux pas qu'elle passe (sont pas trop pour donner du blé aux militaires les socialos...)
La droite, si ça continue ils vont réussir à faire descendre les mamettes et les papets dans la rue pour aller casser du lampadaire ! Ils font l'unanimité contre eux (ce que je ne comprends pas d'ailleurs, personne n'est content mais on vote encore pour eux... par dépit ?)
Les autres j'en parle même pas...
Hulot, il est gentil, mais si je vote pour lui ça serait pour faire du politiquement correct. Parce qu'il faut qu'on se réveille avec nos déchets, il a raison on va droit dans le mur. Mais le pauvre, s'il est président il va dépérir. Fini les lagons, les cavernes, les montagnes, les cascades gelées, les balades en ULM... Il mourra d'asphyxie en séance plénière !
Les Verts, c'est nos Dabeulyou à nous, Crétins.fr c'est eux.
Les Rouges... Sont pas morts ? Il en reste ? Ah bon...
Les Bleus de De Villiers... Excusez-moi les gars, mais si j'ai du sang bleu, il date d'avant Napoléon et je ne me sens pas l'âme s'un serf !
Quant à l'autre roi borgne des abrutis, il mérite même pas que je lui pisse à la raie !

Une fois de plus je voterai blanc, comme à chaque fois. Sauf la fois où j'ai bien été obligé de voter Chichi pour éviter l'avènement du Reich à la française. Et ça m'a quand même ennuyé de mettre une enveloppe pleine dans l'urne, c'était la première fois. En public en plus, la honte !!! Arf arf arf...
Bon allez, je vais bouquiner un peu en prenant un bon verre.
Et toi, t'en prendras bien un p'tit dernier ?

08 novembre 2006

...dites 33, suite...

Ben c'est pas brillant pour Didi...
Un ulcère à soigner en suivant un régime qui sera certainement draconnien et en évitant voire supprimant le stress. Ahem... Monsieur docteur, quand on fait le genre de job de Didi, le stress on nage dedans. On le boit, on le mange, on le respire, le transpire même !
Bon, j'exagère peut-être mais elle ne pourra pas le supprimer. A moins de changer de job, mais avoir fait autant d'études (brillantes) pour finir assistante de mairie préposée aux passeports, allez convaincre vos gamins de faire des études après !!! Remarque au moins avec elle la mairie tournerait rond et ferait son boulot correctement !

Et pis c'est pô tout ! En plus de l'ulcère elle a un dérèglement de la digestion qui fait qu'elle met 12 heures à digérer là où il en faudrait 4 ! Donc encore des examens, des radios, des rendez-vous des trucs et bidules de toubibs... Tout pour être sereine et zen quoi !

Enfin, je lui ai envoyer un message pour lui transmettre le soutien des collègues et des amis qui s'inquiétaient pour elle. J'espère qu'elle ne s'est pas sentie trop abandonnée malgré tout.
Je crois que je ne peux pas faire plus pour le moment (à part passer la voir, mais elle avait l'air rincé et puis son homme sera là ce soir, du moins je l'espère).

Comme je le pensais, je n'irai pas faire de sport ce soir. Je me demande bien pourquoi je me suis inscrit dans cette salle de sport à l'année, j'y ai pas mis les pieds depuis presque trois mois ! J'ai presque peur que le gérant me foute dehors la prochaine fois que je m'y pointe !
Mais j'ai pas le courage, je rentre claqué du boulot (même si j'ai ici ou là quelques minutes pour blogger un peu quand j'en ai plein les bottes de courir à droite et à gauche) et je m'endors comme une merde chaque soir devant la télé...
Je vais passer manger chez le Sexo et si je tiens pas le coup je rentrerai au radar, la voiture connait le chemin.
Passe une bonne nuit ami lecteur et n'oublie pas : prends soin de ta santé !

Tirez la langue, serrez les dents et dites 33...

J’ai enfin rendu visite à la Philosophe. On a bien fêté ça avec l’Ingé et à tous les trois on a mis une branlée à la bouteille de Red Label (faut dire qu’elle s’est pas défendue non plus...)
Elle avait l’air en forme (non pas la bouteille... La Philosophe !) malgré les derniers jours de maux de tête et autres douleurs.
On a pu parler un peu et ça m’a fait du bien, mais bon… Je sens bien que je dois avancer tout seul, trouver la voie, j’en sais rien moi comment ça s’appelle…
Bref, je sais pas trop ce qui se passe. L’impression d’être en attente de quelque chose : un déclic, une révélation, un truc qui me fasse prendre une direction.

Pour en revenir à hier soir, on a bien mangé, comme d’hab et malheureusement la Philosophe a l’estomac délicat ; un peu trop de nourriture et ça ne va plus…
Elle nous a laissé finir, l’Ingé et moi, trop malade pour rester debout.
J’ai une excellente santé (quand je fais attention…) et je ne connais pas mon bonheur je pense…

D’ailleurs à ce propos, ma meilleure amie Didi ne va pas bien. Du tout.
Je ne sais pas ce qu’elle a. Elle avait rendez-vous hier chez un spécialiste, ainsi que ce matin avec un autre.
Apparemment ça ne s’est pas très bien passé hier et dans son message j’ai bien compris qu’elle avait le moral au zéro absolu… Encore d’autres examens en perspective et en général c’est rarement bon signe.

Heureusement qu’en ce moment j’ai le moral parce que sinon je crois que je recommencerais à me rouler dans ma coquille !
Le pire dans tout ça, c’est que je ne peux rien faire d’autre qu’attendre et aider ces deux femmes que j’adore quand elles en ont besoin (mais vu qu'elles ne demandent que rarement de l'aide, je dois faire le devin...) Mais je me sens si inutile et impuissant pendant ce temps !

Si j’ai le courage ce soir je vais faire du sport… mais j’en doute.

06 novembre 2006

Music, alcohol and...

J'ai le nez creux mais en même temps le père du Sexo, qu'on appellera l'Ingé (puisqu'il l'est) n'est pas un modèle de discrétion.
La Fille de l'Est vient de m'envoyer quelques sms.

[Aparté : Il y a un truc qu'il faudra m'expliquer les filles, pourquoi quand il y a rupture entre deux personnes, il y en a une qui garde contact ? Enfin je veux dire, quand c'est fini ça sert à rien de venir remuer la hache dans l'abdomen ! Si ? Ah,bon...]

Elle me demande comment je vais (bien jusqu'à ce que tu me messages...)
, m'apprends qu'elle est descendue dans le coin (sans blague ?), qu'elle a un petit copain (je suis décidément trop perspicace...), qu'elle était tombée très bas et que je resterai toujours dans son coeur (Ouais, il paraît même qu'Elvis est vivant ! Si si, la vérité si tu mens !) et qu'elle me souhaite de trouver une fille qui sache m'aimer et surtout me garder lol (sic) (Ben voyons, tu crois que t'en n'as pas assez fait dis-moi ? Tu veux aussi me porter la poisse, c'est ça ?)

Enfin, si je ne me sens pas trop mal c'est que j'ai quand même réussi à relativiser. Elle n'est pas méchante, j'ai certainement noirci le tableau. Je veux bien croire la Philosophe, mère du Sexo, quand elle me dit que cette nana tenait à moi et qu'elle ne me voulait aucun mal.
Quiconque est accueilli chez la Philosophe n'a pas un méchant fond, elle a un don pour démasquer les pourris !
Je sais que la Fille de l'Est est une battante, pas une winner parce qu'elle n'en serait pas à galérer tous les deux mois pour trouver un job.
Mais avoir remonter la pente en si peu de temps alors que je patauge encore dans mes questions existentielles, mes complexes et mes peurs...

J'ai vraiment l'impression que le reste du monde voyage en avion ou en TGV et que moi je rampe avec un char Leclerc en remorque !
Enfin, j'écoute du Gun's, du Pink Floyd, du Kenny Wayne Shepherd, en me tapant un bon whisky et PUTAIN QUE C'EST BON !!!

05 novembre 2006

Week-end en enfance

De retour de week-end, je pose les sacs, démarre R2D2 et me pose pour regarder un peu mes mails, les résultats sportifs (faute d'en faire régulièrement, je m'intéresse un peu à ceux qui font du sport !) et là que vois-je ? Mais c'était le défilé dans mon bar !!!
Bon en tout cas, amies lectrices (puisque ces messieurs ne viennent plus boire, je les zappe ! Non mais !) ça me fait plaisir de vous voir !

Ce week-end chez les Drômois, Paulo (parce c'est un adorateur de Paul Gilbert, guitariste émérite pour ceux qui connaissent pas, bien meilleur que ce trouduc de Cobain ! Pas vrai Paulo ?) et Nénette, fut revigorant !
Faut dire qu'avec -3000 le matin, pas question de lécher les vitres sous peine d'y rester collé jusqu'à l'apéro (où là, l'appel du whisky se fait plus fort que la peur de laisser un bout de viande pendu aux carreaux...). Et puis ils ont trois charmants bambins, deux filles et ouf! Paulo a sauvé la mise à la dernière charge, un garçon !
Alors tout juste le temps de poser les sacs et les trois monstres se jettent sur moi ! Enfin, je brode... Le Petitou tout fier d'arriver à dire mon nom, le répète en boucle toutes dents dehors jusqu'à ce que je le prenne et qu'il me fasse un gros câlin. Les filles, après un gros bisou, me réclament de faire l'avion, le piranha avec les mains, de lui apprendre à faire du vélo sans roulettes pour la plus petite et regarder ses cahiers d'école pour la plus grande (suite à quoi la petite réclame aussi ce privilège...)
J'arrive enfin à dire bonjour aux heureux géniteurs, au milieu des cris, des rigolades et des galopades ! Revigorant te dis-je amie lectrice !
Et puis heureusement que je suis un lève-tôt, parce qu'avec une telle troupe, pas question de te prélasser dans ta couette jusqu'à 10 heures ! Bon dernier à 8h30 dans la cuisine pour le petit dèj, je reste à baver devant Scoubidou ou bien Frère des Ours ou encore Batman... (oui alors, je suis adulte et tout, mais moi les dessins animés, je craque !)
Bien entendu, tu l'auras compris, j'ai que les bons côtés... Les câlins, les bisous, les jeux, parfois même ces petits monstres écoutent ce que je leur dit quand ils font une bêtise et Petitou ne rechigne pas devant la cuillère que je lui colle sous le nez quand on est à table !
Et puis Paulo, non content de jouer du bout de bois à 6 cordes presque aussi bien que son idole, est un fin cuisinier ! La prochaine fois, je fais la diète avant de venir ! Je sais que je fais pitié avec ma frêle carcasse, mais t'es pas obligé de me gaver comme une oie Paulo !
Avec Nénette, c'est embarquement des trois monstres dans le monospace et zou! aux magasins de chaussures pour ressemeller tout ce petit monde. On en profite pour parler, tchatcher, causer... Des enfants, de la folie immobilière, de ce que j'écris dans ce blog, un peu tout et rien.
Il y a souvent des amis qui passent dans cette maison. Ce samedi n'a pas échappé à la règle. Un couple avec un tout jeune nourrisson d'une semaine. Très sympathiques ce couple, malgré leur aversion pour le monde et la promiscuité imposée par le diamètre assez restreint de notre planète (c'est vrai quoi, à peine 12000 kilomètres !). Mais j'ai réussi à trouver grâce à leurs yeux, mais comment ne pas y arriver en étant un pitre né, un clown invétéré, hein ?

Enfin me voilà de retour dans mon petit chez moi, coincé entre la Sainte-Victoire et le Luberon. Même ici le froid s'est installé et je vais devoir rallumer les chauffages.
Enfin, dans trois mois c'est l'été pour moi et je vais commencer à faire l'inventaire de mes bermudas, t-shirts, crèmes solaires et tongs...
Bon lundi !

03 novembre 2006

Le pourquoi du comment ça se fait...

Je me sens découragé aujourd’hui…
Mais si je ne te reprends pas l’histoire au début, ami lecteur, tu ne vas pas comprendre. J’espère juste que tu as du temps devant toi !

Si tu as eu le courage de te taper les archives, tu dois savoir qu’en 2004 (année maudite, sa mère…) la future Madame L’Archiviste s’est barrée avec un type croisé sur le net - d’où, tu comprendras, mon aversion pour la drague numérique.
Le temps de me remettre un peu d’aplomb et de me passer de ma boisson favorite à 40°, je rencontre la Fille de l’Est, au printemps 2005.
La vie étant ce qu’elle est, je l’ai rencontré dans les mêmes conditions que le type qui avait séduit mon ex… Ben oui, j’avais rôdé quelques jours sur les chats, histoire de ne pas mourir totalement idiot.

N’étant pas spécialement bien dans mes Caterpillar, je ne me sentais pas à l’aise non plus dans cette relation à distance. L’Alsace, c’est quand même pas la porte à côté du Luberon ! Et puis cette mère de famille, jeune et sans emploi s’est mis dans la tête de me mettre la pression et de vouloir reconstruire un foyer.
Seulement, ne voulant pas séparer le bambin de sa famille, il était hors de question qu’elle s’installe dans le sud. Ce que je comprenais fort bien, mais moi je ne lui avais pas demander de descendre. La situation datant de seulement trois mois, je trouvais prématuré de tirer des plans sur la comète et tout malaise personnel mis à part, cette situation me convenait ainsi.
Et surtout, je ne tenais pas à perdre un bon job pour partir à l’aventure en Sibérie française ! C’est peut-être bassement matérialiste et anti-romantique, mais l’amour n’a jamais fait vivre un foyer ni fait pousser des billets de 500 dans les bacs à fleurs !
La situation me convenait donc ; pas à elle.

Par trois fois elle rompit et par trois fois elle revint (oui, je suis souple parfois, quand j’essaie de faire en sorte que quelque chose fonctionne) et j’acceptais de continuer.
Fin novembre 2005, elle rompit une quatrième fois, mais je refusais de jouer le jeu encore une fois. J’en avais ma claque. Tu connais mon aversion pour les fins, quelles qu’elles soient (ou presque) ami lecteur. Et subir 6 ruptures en 1 an (oui il y avait eu aussi une petite aventure, juste après mon accident de moto, qui n’a duré que trois semaines…), c’était vraiment trop.
Mais la Fille de l’Est étant sacrément têtue, elle débarqua un vendredi de la mi-décembre sans tambour ni trompette, squelettique d’avoir pleuré au lieu de se nourrir.
Un homme étant un homme, même dans une colère noire, je l’accueillais à la maison (effrayé aussi de la voir dans cet état après 800 bornes en voiture et de l’imaginer repartir sur le champ !) et nous fîmes ce que tout le monde imagine.
Sauf que ça n’était plus pareil, pour moi en tout cas. L’impression de faire l’amour avec une inconnue, de faire fausse route, complètement.
Le dimanche matin elle repartait, définitivement.

2 semaines plus tard elle m’appelle pour m’annoncer qu’elle est enceinte. Le monde s’écroulait encore une fois. Elle m’avait assuré qu’elle prenait la pilule, alors je veux bien que ce ne soit fiable qu’à 99,9%, mais je pense vraiment qu’elle m’a pris pour une buse. Naïf j’étais, naïf j’étais resté, je l’avais crue et il me poussait un fœtus dans le dos (bien qu’elle m’ait soutenu mordicus qu’elle n’y était pour rien et que c’était la faute à pas de chance, cette fois je ne l’ai jamais crue) !
Enfin, comment élever un enfant en étant séparé de lui de 800 kilomètres ? Quel père, quels parents pouvions-nous être dans ces conditions ?
Après des jours de discussions avec mes proches, je me décidais. J’avais toujours rêvé d’être un jour père et si c’est ainsi que cela devait se passer alors j’assumerai.

Elle prit bonne note de ma décision (non sans que l’on se soit déchirés des heures durant au téléphone) et ne me donna plus de nouvelles.
Restée en contact avec la Philosophe, ma deuxième maman, cette dernière m’apprend passée la mi-janvier 2006, que dans 4 jours la Fille de l’Est allait se faire avorter !
Je n’ai pas réagi comme j’aurai du certainement, mais c’est une habitude chez moi avec les femmes. Je n’ai rien fait, rien proposé, ni appelé… J’avais accepté d’être un père éloigné mais prêt à faire tout mon possible pour être là quand même. Monter le plus souvent possible, les accueillir ici chaque fois qu’elle le pourrait. Et seule, elle avait pris la décision d’avorter. Je m’en voulais, je lui en voulais. Alors je l’ai laissé faire, je lui ai juste envoyé un sms la veille de l’intervention.
Illico elle m’appelait, je savais qu’elle le ferait. Elle fut dégueulasse, comme à son habitude lorsqu’elle était en colère, désespérée ou triste. J’ai eu droit aux insultes, aux détails sordides sur ce qu’ils allaient faire subir au bébé, à elle…
Je l’avais mérité. Ou pas. A chacun son point de vue. Moi j’ai encaissé comme j’ai pu.
Réaction typique d’un homme, je mis toute la gent féminine dans la même benne à ordures… Si j’avais fait beaucoup d’erreurs avec les femmes que j’ai aimé, jamais je n’ai eu de méchanceté à leur égard. Mais là c’en était trop. Pas moyen de faire confiance à la moindre de ces créatures qu’on aurait dit faites exprès pour me nuire et me détruire !

Si depuis quelques mois j’arrive à remonter la pente et à sortir quelques unes d’entre elles de la benne, c’est que la colère est partie. Mais le sentiment de gâchis est persistant.
J’avais tellement entendu la Fille de l’Est me dire que plus jamais elle ne recommencerait, qu’il ne fallait plus lui parler des hommes (elle devait avoir sa propre benne à ordures) que je la croyait capable de faire ce qu’elle hurlait au téléphone…
Et comme elle a gardé contact avec le Sexo et sa mère, elle descend régulièrement dans le coin. Elle y est en ce moment et pas seule si j’ai bien compris.

Voilà pourquoi je suis découragé.
Pas qu’elle ait remonté la pente et trouvé un autre homme. Je te l’ai dit ami lecteur je ne suis pas un méchant garçon. Et si tu aimes quelqu’un un jour, tu lui souhaites le bonheur, quoi qu’il arrive.
Mais parce que ça fait maintenant deux ans que mon monde s’est écroulé et qu’il se reconstruit si lentement que je désespère d’arriver à tout déblayer et à rebâtir avant de ne plus en avoir la force…

Je t’ai saoûlé avec cette histoire tellement personnelle et pourtant si banale, ami lecteur. Mais c’est pour te laisser de quoi lire et méditer tout le week-end, puisque je m’en vais me geler les roupettes au fin fond de la Drôme.
Bon week-end.

02 novembre 2006

Juste envie de causer

J’ai pas grand-chose à dire aujourd’hui (à moins que je me mette à me plaindre et à me lamenter sur mon sort de pauvre petit célibataire, mais j’ai pas envie de pleurnicher en ce moment), mais comme on est en période de viaduc à la Groussebouate, c’est trop calme.
Bien sûr qu’il y a toujours du boulot, mais j’en ai ma claque des papiers, des schémas et des plans, des procédures et des comptes-rendus… Alors je bloggue un peu ! Merde à la fin !

Il fait froid dehors mais le soleil brille. Putain ! Mais qu’est-ce que je fous là, moi !
Le pire c’est que je sais même pas ce que je ferai si on me donnait quartier libre.
Balader en moto, quand il fait 5°C, c’est pas agréable. La voiture, je rêve de la changer parce qu’un jour elle va me larguer en rase campagne et j’aurai l’air malin au bord de la route avec mon épave ! Mais je n’ai pas encore les finances pour mon prochain bolide…
Je ne suis pas très shopping, j’ai pas envie de suer à la salle de sport. Rester enfermé chez moi (j’ai du mal à croire que je vais écrire ça !) j’ai pas envie je l’ai suffisamment fait pendant des mois (j’y crois pas, je l’ai écrit !!!)

En fait, j’irai bien passer la journée à parler avec la mère du Sexo. C’est un peu ma deuxième maman, plus qu’une amie, une confidente à qui je peux difficilement cacher quoi que ce soit. Elle sait lire en moi plus sûrement qu’un syndicaliste lit dans un accord d’entreprise ! Et puis elle a les mots. Pour me faire comprendre, me faire réfléchir, considérer la vie sous un autre angle… Une philosophe quoi !
En fait elle me manque, ça va faire presque un mois que je ne l’ai pas vue !

Ce soir c’est couscous chez Didi ma meilleure amie, ce week-end direction la Drôme profonde chez les potes qu’ont des enfants (les pauvres, trois enfants dont deux filles !!! Mais pourquoi je voulais des enfants moi ??? Faut être fou de nos jours pour faire des enfants !) donc encore plusieurs jours sans voir Madame Philo…

Bon c’est bientôt l’heure d’aller manger, alors on va plier le matos et rameuter les copains. Puisqu’on se fait chier grave, qu’au moins on en profite pour se remplir la panse en racontant des conneries…
Bon app’ !

01 novembre 2006

Lutte contre la FIN

Encore un couple qui divorce dans mes connaissances. Jeune, avec un enfant. Je ne connais pas les raisons, les tenants et les aboutissants et ça ne m'intéresse pas. Il y a eu le Baby-boom, le Papy-boom qui va commencer et le Single-boom en plein boom justement.
Les chiffres parlent : 15 millions de célibataires, la plupart divorcés et la quarantaine bien sonnée. 53% sont des femmes (merde mais qui a prit ma part !!!) bien souvent avec les enfants à charge.
Une mine d'or pour les industriels : portions individuelles, séjours à tarifs préférentiels, offres en tout genre spécial solo... Parce que si le célibataire n'est pas riche (forcément sinon il serait casé, mal casé mais casé quand même...) il a un bon pouvoir d'achat. Donc il faut le traire !

On est pas dans les couples pour savoir ce qui s'y passe et je suis toujours sur le cul (il ne me faut pas grand chose non plus pour être étonné, je suis un gros naïf moi...) d'apprendre que tel ou tel pote a quitté sa femme ou s'est fait largué. Et ça me rend toujours triste, la fin d'une histoire, la mort d'un amour. Je n'aime pas les fins, les terminaisons, les achèvements... Fermer un bouquin pour la dernière fois me rend triste !
Mais pour que la vie perdure et recommence inlassablement il est nécessaire que chaque chose finisse, se termine ou meurt. Chaque histoire a une fin et chaque élément de cette univers est une histoire, l'éternité est ennuyeuse.
Mais corneguidouille ! Que je déteste le mot "FIN" !!!

30 octobre 2006

Brouillard au gasoil

Je reviens de la mairie avec mon passeport tout neuf. Et j'ai bien cru mourir en revenant !
Non, pas à cause du passeport... Mais à cause d'un pépé au volant de sa Ford Mondéo qui devait avoir un sacré problème.
Non, il ne m'a pas rentré dedans, mais sa bagnole (diesel, évidemment...) vomissait de tels torrents de fumée brune, étouffante, asphyxiante qu'on y voyait pas plus loin que... ben que le pare-brise ! Obligé de m'arrêter pour pas risquer d'emboutir une autre voiture au carrefour 3 ou 4 mètres plus loin ! Et l'autre con qui appuyait à fond sur la pédale d'accélérateur, envahissant toute la rue d'une fumée nauséabonde et irritante !
Du coup, je restais dans la zone sinistrée, impossible de partir comma ça, je n'y voyait rien !
J'ai failli me prendre le platane sur ma droite parce que je m'étais serré au bord (trop d'ailleurs).
Et puis dés que la fumée à commencer à se dissiper j'ai dégagé le coin. Mais impossible de respirer, trop irritant, la poitrine comprimée... beuarrrk ! Et tous ces bien-pensants qui roulent en diesel en se disant qu'ils oeuvrent pour l'environnement sous prétexte qu'un HDI consomme 0,5l aux 100km de moins qu'un essence... Laissez-moi rire - enfin respirer d'abord, rire ensuite !
Et il venait de loin le bougre ! On pouvait suivre le panache de fumée le long de mon retour à la maison ! Non seulement il est dangereux pour la santé ce type, mais à mon avis il a du provoquer des accidents parce que même le brouillard sarthois est moins épais !

Enfin je suis sauf (sain je sais pas...) et mon passeport aussi !
Le grand voyage arrive à grands-pas, rien n'est prêt mis à part les passeports, mais on a encore le temps. Reste à trouver un train pour Paris, organiser le couchage de la première nuit et ensuite... L'aventure !

27 octobre 2006

Ca doit pas être celle-là...

Tiens te voilà l'ami !
Eh bien voilà, je l'ai eu ce rendez-vous. Bon je crois que ça n'ira pas très loin cette histoire. Non pas que la demoiselle n'est pas intéressante. Mais je crois que nos 10 ans d'écart l'ont un peu refroidie.
Après notre petit verre au bistrot où nous avons parlé de nous (elle a tiqué quand j'ai avoué mon âge... éh oui, 33 ans ça fait peur à une jeunette de 23 en général; mais nous avons bien ri et c'était agréable tout de même) elle m'a embarqué à son cours de salsa - j'avais pas trop envie d'y aller, la danse c'est pas un don naturel chez moi ! - elle a insisté pour que je l'accompagne. J'ai réussi à esquiver au bout de dix minutes, il y avait beaucoup trop de monde pour l'étroitesse de la salle. Je suis sagement resté à regarder les danseurs et j'ai pris plaisir à voir certains d'entre eux réaliser des figures très sympa. Cléo se débrouille très bien, j'avoue que je suis bluffé...
Et puis je l'ai raccompagné chez elle. Elle m'a invité à partager le peu qu'elle avait à manger mais j'ai poliment décliné. Je ne voulais pas abuser et bien qu'elle ait un peu insisté j'ai tenu bon. Je pense que j'ai mal fait, mais bon c'est fait... J'aurais peut-être du l'inviter à manger en ville, mais j'avoue que je pensais qu'elle refuserait. Je n'ai pas pris le risque.

Je suis déçu, pas par elle mais parce que je pense que je n'ai pas séduit la belle. Je lui ai envoyé un mail ce matin pour la remercier d'avoir passé une agréable soirée (parce que quand même j'ai passé un bon moment, il faut le dire) et lui dire que j'aimerai la revoir.
Si elle m'a répondu, je ne sais rien de ce qu'elle pense (enfin ça c'est avec toutes les femmes) ni si elle m'appellera pour sortir un soir, à son retour d'Irlande. Elle part demain pour une semaine.
Le temps pour moi de savoir ce que je compte faire et si vraiment je tiens à aller plus loin et à insister pour la revoir.

26 octobre 2006

The evenement of the year !

Ce soir c'est LE rendez-vous. Dans deux heures je retrouve Cléo à Aix pour parler devant un verre. La connaître, me connaître, essayer de savoir si l'autre est vraiment intéressé ou si c'est juste pour faire connaissance en dehors du cadre étriqué de la Groussebouate, enfin... Un rendez-vous quoi.

Jusqu'à aujourd'hui l'angoisse n'était pas là, mais maintenant que la chose se précise, l'estomac commence à faire des grand huit ! Je me dis bien que c'est pas une demande en mariage ni rien de super important, juste un rendez-vous sympa... Que j'ai juste à prendre plaisir à être en bonne compagnie, à m'intéresser à elle, à être moi tout simplement...
Oui ben justement, peut-être qu'elle n'aimera pas le clown que je suis ! Enfin, si c'est le cas j'aurai manqué une occasion et puis je retournerai à ma petite vie de célibataire endurci.
Et puis j'aurais eu la satisfaction d'avoir eu mon premier rendez-vous après un petit bout de drague ! 20 ans de recherche et enfin un bidule qui marche ! Je me croirai presque au CNRS (à moins que ce soit moi le cobaye ? ahem...)
Toujours est-il que je me demande bien pourquoi elle a accepté mon invitation. Ca te paraît peut-être évident ami lecteur, mais quand tu n'as pas l'habitude de réussir quelque chose tu te demandes bien pourquoi d'un coup ça a marché, non ? Ben voilà, moi pareil !

Sur ce, je vais m'occuper de la voiture qui a un grand besoin d'huile, de moi qui ai un grand besoin de me doucher et puis ensuite le grand saut (en espérant ne pas louper la marche...)
Bonne soirée.

23 octobre 2006

Mauvais élève, mais persiste dans l'effort

Je suis malade. J'ai un bon rhume et l'impression d'avoir une ruche entre les oreilles. Pas génial pour un premier rendez-vous qui se profile...
Ah oui, autant que je commence par le début...
Ce matin en regardant mes mails persos, je vois que quelqu'un m'a laissé un commentaire. Encore un truc de pub comme j'ai reçu il y a quelques jours me dis-je. Mais non ! Cette dame (entre nous, c'est une lève-tôt... 4h35 !) m'a laissé un commentaire tout à fait vrai et à prendre en compte.
Je réfléchis
dans la voiture à ce qu'elle m'a dit et trouve que c'est pas con. C'est vrai que la vie est courte et qu'elle peut être plus courte encore qu'on ne le croit. Il y a deux ans, j'aurais pu finir en carpaccio dans le radiateur d'une camionnette ! (s'il y avait eu une camionnette en face bien sûr, mais fort heureusement, il n'en fut rien !)
Fort de ces bonnes résolutions, je lis mes mails du boulot en arrivant au bureau et je me décide à demander à Cléo comment s'est passé son week-end. Elle avait fait le premier pas vendredi, à mon tour me dis-je.
Elle me répond quelques minutes plus tard, m'apprenant qu'elle a déménagé samedi matin, puis qu'elle s'est baigné à Carry et que comme elle n'avait pas pensé à prendre à manger dans son nouvel appartement, avait du manger chez ses parents dimanche.
Bon, me lançant dans le vide sans parachute, je me fous d'abord de sa poire (ben oui, je suis comme ça moi, faut toujours que j'envoie une boîte ! Mais je suis un geeeeeeeentil boîteur !) parce qu'elle n'avait pas prévu qu'elle devrait manger dimanche. Et puis je l'invite à boire un verre pour fêter son déménagement, demain ou mercredi.
Pas de pot, elle est à Toulouse pour la Groussebouate et ne revient que mercredi soir. Mais elle me propose de sortir jeudi ! Elle ne m'en veut pas de l'avoir chambré un peu et elle accepte !
La première drague de ma vie qui marche ! Enfin, ce n'est qu'un verre à boire ensemble, mais c'est bien la première fois qu'une femme accepte de sortir avec moi après que je le lui ai proposé !

Je ne comprends pas bien ce que je ressens encore. J'ai hâte d'y être parce qu'elle m'intéresse vraiment. J'ai envie de la connaître, savoir ce qu'elle aime, ce qu'elle lit, les films, ses voyages, sa famille, ses amis... Je suis curieux à son sujet et c'est la première fois que je ressens ça.
En même temps, je me dis que je commençais tout juste à apprécier ma vie de célibataire, à apprécier la vie tout court, que j'avais enfin retrouvé une certaine joie de vivre... Et me voilà prêt à tout risquer, à tout briser à nouveau, à rompre ce nouvel équilibre ! Chaque fois que je me sens bien dans mes Caterpillar, tu peux être sûr ami(e) lecteur(trice) (ben oui, il ya maintenant une femme qui lit mes posts en plus du Sexo, alors je fais dans la parité !) qu'une femme débarque avec ses talons pointus et me perce le cuir ! Serait-ce lié ?

Et pourtant je ne ressens pas l'Angoisse, ce malaise que je ressentais avec la dernière en date. Juste de la curiosité, à son égard et aussi en ce qui concerne mon comportement et ce que je vais ressentir si ça ne marche pas ou même si ça marche.
Je ne me sens toujours pas capable d'être un petit ami digne de ce nom. Prévenant, attentif, tendre... Je sais que je vois déjà trop loin, mais à la limite je sais ce qui va se passer si ça ne fonctionne pas. Je serai déçu, triste même, mais je repartirai sans problème dans mon habituelle solitude.

Mais si ça marche ?...

21 octobre 2006

Wait and see

C'est le week-end et comme d'habitude, je profite de ma solitude. Voir des gens tous les jours, les mêmes en plus, ça me bourdonne dans le cerveau ! J'ai du être un ermite dans une vie antérieure... Et puis à la Groussebouate c'était un peu le coup de feu cette semaine.
Je n'aime pas trop bosser au coup par coup.
Aller d'une tâche à une autre sans prendre le temps de réfléchir et de planifier pour optimiser et hiérarchiser les priorités.
Je suis pas un dingue de l'organisation, mais dans le genre de job que je fais, parfois ça fait gagner du temps, de l'argent et même ça peut empêcher une grosse bêtise...

Du coup aujourd'hui, séance de décrassage. Je pensais avoir le courage d'aller à la salle faire un peu de vélo et éventuellement lever quelques poids puis aller balader en collines. J'ai fait un mix des deux. Il faisait beau, pas de vent alors j'ai pris le VTT et je suis allé pédaler dans les collines.
Malheureusement il a plu cette nuit et les petits chemins étaient détrempés et boueux. Remarque maintenant mon VTT ressemble à un vrai : plein de terre et maculé de boue !
J'ai fait 13 bornes en moins de 50 minutes et ça m'a fait du bien.
J'ai regardé les Toulousains se faire fesser par la province de l'Ulster en coupe d'Europe de rugby (c'était tellement pitoyable que j'ai laissé tomber en 2ème mi-temps et que j'ai bouquiné jusqu'au match de foot).

Enfin tout ça pour te dire, ami lecteur, que je pense à autre chose depuis hier. Vers 15h, sur ma boîte de réception Outlook je vois arriver un message. Quand je vois le nom mon coeur ne bondit pas ni ne s'arrête, mais prend quelques battement de plus à la minute.
Je t'ai parlé de cette petite brune croisée la semaine dernière ? Je lui ai envoyé un mail en début de semaine et si elle a répondu ça ne voulait rien dire de spécial. Toute jeune femme bien élevée et ne voulant pas peiner un homme aurait répondu "Pourquoi pas ?" en réponse à une invitation éventuelle...
Je l'ai recroisé jeudi dans les bureaux mais comme nous n'étions pas seuls, seuls les regards pouvaient exprimer quelque chose. Bon, moi j'ai rien vu dans le sien mais comme je vois jamais rien...
Donc hier, je reçois un mail de... Comment vais-je l'appeler ?...Une brune avec un joli nez... Cléo ! Voilà, pas trop long comme ça, moins de lettre à taper.
Cléo donc m'envoie un mail tout simple : "Salut ! Quoi de neuf à la Plate-Forme ?" (le nom de mon bâtiment)
Je réponds. Et j'ai décidé de ne pas brider ma personnalité. Je suis un clown, toujours prêt à rire de tout ou sortir une connerie. Si une femme doit m'apprécier, autant qu'elle m'apprécie pour ce que je suis réellement. Et si je suis content de recevoir un mail d'elle, autant qu'elle le sache. J'ai passé l'âge des cachotteries d'ado, mais rien n'empêche de faire dans l'exubérance !
Donc je lui dis que je suis heureux d'avoir un message de sa part, que ce soit bientôt l'heure de rentrer et d'être en week-end. Tant qu'à faire je lui dis aussi ce que je compte faire le lendemain.
S'ensuit un petit échange de mails où j'apprends qu'elle va balader dans les calanques avec une amie, qu'elle va bientôt déménager sur Aix, qu'elle ne connait pas le Luberon et qu'elle aime balader en collines. J'en profite pour lui proposer mon aide en cas de besoin pour son déménagement (bien que je me sois promis d'arrêter de faire le bon samaritain avec les femmes, ça ne m'apporte que des emmerdes, ou alors aucun bien) et de m'appeler si elle passe dans mon bled à l'occasion. Mais je ne lui donne pas mon numéro, je n'ai pas osé. Je lui ai seulement dit que j'étais dans l'annuaire.
Mais ça m'a vraiment étonné qu'elle m'envoie ce message, comme ça. Toute seule. Un premier pas de sa part. J'ai peur de croire. Croire qu'elle est intéressée, croire que JE l'intéresse. Je réfrène toute passion, tout envolée, tout espoir trop flagrant, trop grand
. Et du coup, j'ai aussi peur de ne pas être aussi intéressé que ça. La graine est plantée mais si je laisse grandir la pousse et les feuilles, tout bourgeon est impitoyablement éradiqué.
Je sais que je rationnalise tout, que je ne laisse aucune place au rêve, que je reste les pieds rivés au sol, les yeux fixés sur l'horizon, et que ça peut tout faire foirer. Mais dans ce cas je sais que je ne sombrerai pas comme les dernières fois. Je suis peut-être trop prudent, mais c'est ainsi. Je commence tout juste à sortir la tête de l'eau et à croire que j'ai peut-être aussi droit à être heureux, seul ou à deux. Alors je ne laisserai pas une donzelle si bien soit-elle détruire à nouveau l'homme que je suis.
J'attends.
Demain. Peut-être un coup de fil. Ou peut-être pas. Sinon lundi et encore un échange de mails pour se raconter nos week-ends respectifs. Mais je ne suis pas impatient.
J'attends.

18 octobre 2006

Creu - Vé !

Pfffou il est 19h00 et je suis arrivé du boulot il y a 30 minutes. Je suis rincé, mal aux jambes d'avoir marché toute la journée à droite à gauche, monté les escaliers et les descendre ensuite... 8h-18h j'ai pas trop l'habitude, surtout quand je ne reste pas 5 minutes le cul dans mon fauteiil à envoyer des mails râleurs ! Enfin, c'est de la saine fatigue et demain je remet ça : un autre poste haute-tension à couper pour entretien (et c'est la courette pour consigner, mettre les cellules HT à la terre... enfin je m'égare ami lecteur excuse-moi)
Tout ça pour dire que j'ai peu de temps à t'accorder et que je n'écrit pas tous les jours, mon ami.

Surtout que j'ai un grand truc à te dire : j'ai causé à une charmante petite brune à la Groussebouate, vendredi dernier. T'en ai-je parlé ami lecteur ? Enfin, je ne savais pas trop comment approfondir nos sujets de conversation et surtout par quel autre moyen que le hasard je pourrai la croiser. Puis après m'être torturé l'esprit quelques heures, j'ai enfin eu la brillante idée d'envoyer un mail. Ben oui, j'y ai pas pensé immédiatement mais comme elle fait partie de la Groussebouate, elle a forcément une boîte mail.
Ah ben oui, je sais je suis tarte, mais qu'est-ce-que tu veux, j'ai pas l'habitude de courir les jupons moi !
Enfin bref, tout ça pour dire qu'en deux ou trois mails (mais oui elle m'a répondu ! Inespéré ! Et avec humour en plus ! La douce enfant...) j'ai osé l'invité un soir avec les autres collègues à boire un verre à Aix. Oui, faut quand même pas espérer que je lui propose de sortir tous les deux en tête à tête. Ca je suis pas bien sûr de le vouloir. Déjà en savoir plus sur elle avant de me jeter dans la gueule du loup. Je considère toujours les femmes comme une espèce dangereuse pour moi et je suis très prudent.
Donc la prochaine fois qu'on va boire un verre, Didi, son chéri,son ancien collègue de promo et moi, elle devrait être là. Je te dirai comment ça se sera passé et si vraiment elle vaut le coup que je pense à elle.
Mais elle a déjà un bon point pour elle : elle n'aime pas les boîtes !


16 octobre 2006

I feel good...

Une nouvelle semaine à la Groussebouate, du boulot du boulot du boulot... Mais on va pas se plaindre.
Surtout que tout va plutôt bien. Si si, ami lecteur, rien de nouveau sous le soleil, juste que ça va bien sous le cabochon. La soirée d'anniversaire de ma meilleure amie s'est super bien déroulé et si le fait de rencontrer de nouvelles têtes m'a un peu angoissé, j'étais plutôt curieux.
Et ses nouveaux amis (des amis et des cousins à son chéri) sont vraiment sympas. Le repas était excellent, préparé de ses petites mains (à part le saumon farci), les dizaines de petits fours, petits verres de mélange de saveurs tant en milieux de repas qu'en desserts, les petites brochettes, les crêpes provençales... Le lendemain matin l'estomac était encore un peu lourd !
Et puis de voir tous ces couples qui semblaient heureux, amoureux, loin de me rendre malheureux ou jaloux, m'a redonné une vision oubliée de ce type de relation. Je me sens toujours bien seul, mais j'accepte avec sérénité l'avenir et pourquoi pas un jour revivre ça sereinement. Ca m'effraie toujours mais je me dis que je ne serai pas seul à gérer, un couple c'est deux personnes. Il suffit de savoir si ça peut marcher et en cas de doute, trancher dans le vif avant que ça ne dégénère.

Dimanche, une grande balade à moto autour du lac de Sainte-Croix. Deux heures et demi à rouler sans penser à rien d'autre que les beaux paysages et les routes désertées par les touristes (je ne me lancerai pas dans une diatribe contre nos amis touristes, qui sous prétexte de nous laisser leurs fortunes dans les restos, les campings et les hôtels, s'y comportent comme en pays conquis. Faut dire aussi que les commerçants et autres tenanciers du coin ne sont pas les plus aimables. Mais rassure toi, crétin touriste, ils sont comme ça toute l'année !)
Je l'avoue, aux endroits que je connais bien et que j'ai trouvé dégagés, j'ai essoré la poignée des gaz. La pauvre GSXF en avait bien besoin, après trois semaines de repos elle était un peu asthmatique ! J'ai du taper 5 ou 6 fois le rupteur avant que la plus petite sollicitation de la poignée se transforme en déchaînement de puissance. Oui, oui, oui... je sais je suis un délinquant et un criminel et je n'ose avouer la vitesse atteinte sur cette portion de route sans croisement, bien droite et dont l'horizon se perdait dans la forêt varoise.
Mais payer 15 euros pour tourner 20 minutes sur un circuit, sachant qu'il faut être habillé intégralement de cuir coqué aux endroits ad-hoc et être équipé d'une protection dorsale homologuée... J'ai beau avoir une moto, je suis pas crésus !
Alors oui, j'enfreins la loi et de temps en temps je m'offre une poussée d'adrénaline. (Oui je me suis cassé la figure en moto aussi. Mais j'étais 15 kilomètre/heure en dessous de la vitesse autorisée, comme quoi c'est pas la vitesse qui tue, ça se saurait ! Si je ne suis pas mort, c'est que personne n'arrivait en face et que j'ai eu la chance de ne pas m'empaler sur un arbre en contrebas du ravin...)
Enfin, je sais que ce n'est pas raisonnable de rouler vite et qu'un jour je peux très bien me tanker dans un sanglier suicidaire et loin de moi l'idée de vouloir polémiquer sur ce sujet. Mais c'est comme ça, y'en a qui volent, d'autres qui flinguent, d'autres encore qui violent, moi quand je vois une ligne droite j'ouvre les gaz... Chacun sa transgression !

Sur ce, ami lecteur, je te laisse vaquer à tes occupations. Bonne nuit.

14 octobre 2006

Extraits d'actualités, générales et perso

En vrac depuis quelques jours, un couple français qui congèle ses deux bébés en Corée du Sud, les nord-coréens qui rejoignent le club des potentiels destructeurs de planètes (décidément il se passes des choses en Corée !), Ariane qui satellise, la reprise de la L1, l'anniversaire de Didi ma meilleure amie et une sympathique discussion avec une jeune femme de la Groussebouate...

Que penser de ce couple de français ? Des malades ? Certainement. Des condamnables ? Assurément. Des emprisonnables ? C'est là qu'ils finiront, elle en tout cas c'est sûr.
Ca me fout la gerbe ce genre d'histoire. Dézinguer un type pour quelque raison que ce soit, c'est pas très malin. Un bébé, un enfant... Il n'y a pas de mot...

Un champignon nucléaire souterrain en Corée du Nord et hop! un pays de plus capable d'éradiquer ou de provoquer l'éradication de toute forme de vie sur Terre. Affligeant. Surtout que comme fanatiques, ces Coréens du Nord ne font pas dans la dentelle. Moulérisés dés leur plus jeune âge dans la "toute puissance" de leur dirigeant (actuellement Kim Jong-il, successeur de son père Kim Il-sung) ils soutiennent inconditionnellement ce programme de nucléarisation de leur armée. On est dans le caca...

Ariane vient de mettre 3 satellites en orbite (pas un français dans le tas... autralien, japonais et ricain...) et c'est devenu 'achement banal. Pernaut doit même pas être au courant et ça sera la boulangère de Saint-Plouc-les-Glandouilles ou le facteur de Troufignon-sur-Moncul qui vont lui refiler l'info. C'est ça le journalisme de proximité !

Cet aprème piratage de la chaîne cryptée pour mater LE derby de la L1. En espérant que Saint-Etienne parvienne à faire douter les lyonnais au moins 5 ou 6 minutes avant de se faire pulvériser et ensuite...

...Tadaaaaaa ! Didi fête ses 26 ans (elle les a depuis mercredi mais c'est ce soir qu'on va célébrer cet évènement !) et ce soir elle nous invite chez elle à déguster ses petits plats qu'elle invente au gré de ses envies et de ses inspirations. Elle m'époustoufle moi. Si si, je vous jure ! Tu sais ami lecteur, sorti des pâtes et des pizzas, je sais rien faire. Alors préparer un apéro dînatoire avec des crevettes, de l'avocat, les p'tits magrets de canard, mélanger le salé et le sucré avec l'acide et le doux...pfffouuuuu !

Et pour finir, hier dans le bus qui nous ramenait
de la Groussebouate à la "gare de triage", une charmante collègue et moi avons discuté. Pas longtemps ça prend 5 minutes de faire la navette. Mais je n'ai eu aucune appréhension à parler avec cette donzelle. Faut dire qu'elle a l'air tout timide, ne parle pas fort, n'est pas franchement un super canon mais a un petit charme plaisant. Je me suis même surpris à me dire qu'il faudrait que je lui propose de venir avec notre petit groupe la prochaine fois qu'on sort boire un verre à Aix ! Mais tu vois ami lecteur, ma légendaire prudence et surtout mon indéniable manque de confiance en moi me conseillent fortement de surseoir à mon projet...
Et si elle a déjà un p'tit copain ? Et si elle refuse ? Et si elle en a rien à braire de toi ? Si elle ne t'avait parlé juste parce qu'elle ne pouvait pas faire autrement, entourés que nous étions pas tous nos collègues ?
Et si elle me foudroit sur place si je lui demande de venir avec nous, ou qu'elle me crache à la gueule ou rigole et dégaine une immense katana et me coupe en deux ou si... Bon je vais manger un morceau et me replonger dans mon bouquin en attendant le match et la soirée d'anniversaire de Didi. Bon week-end, ami.

12 octobre 2006

Envie de rien, besoin de me secouer

Aujourd'hui... Ben rien.
Le calme, le vide, boulot, bus, dodo...
Oui, c'est vrai, j'aurais pu prendre mon courage à deux mains et aller suer à la salle de sport.
Mais j'ai pas envie.
J'aurais aussi pu prendre mon VTT et aller suer dehors sur la route.
Mais j'ai pas envie.
J'aurais pu aller voir des amis ou de la famille, aller marcher, aller boire un verre à Aix, faire plein de choses que font les gens normaux quand ils ont un cerveau normal...
Mais j'ai pas envie. Et pis j'ai pas un cerveau normal, faut croire.

Non non ne t'inquiètes pas ami lecteur, je ne vais pas encore m'apitoyer sur mon sort. Je constate simplement que je n'ai pas d'envies. Comme si j'allais hiberner.
Si je pouvais, je m'entourerai d'une muraille de bouquins et je lirai, lirai, lirai sans cesse. Pour m'évader, vivre les aventures que je ne vivrai jamais, d'hommes que je ne serai jamais...
Non pas que je veuille avoir tous ces soucis, ces problèmes et ces malheurs qui s'abattent sur ces pauvres héros ! Ouh là non ! A la première attaque de pirates je prendrai un coup de sabre en pleine poire, si un complot contre le roi était fomenté je serai accusé à tort et exécuté et si je devais espionner une personnalité je serai démasqué et sauvagement torturé... Je ne suis qu'un rêveur moi, pas un héros.

Vraiment, vraiment, quand même... Faudrait que j'aille faire du sport avant d'arriver à la fin de mon abonnement !