20 octobre 2007

La vie façon puzzle

Quand j'ai écrit le post "La minute psy", je souhaitais faire un constat objectif, une mise à nu de ce que j'avais vécu et de ce que j'avais ressenti. Pour voir ce que ça pouvait changer dans ma tête, si ça pouvait briser la carapace ou des barrières. Tenter ensuite d'en tirer des leçons, voire même imaginer ce que me dirait un psy.
Je n'imaginais pas que ça pourrait inspirer autant de tristesse et de sympathie de la part de ceux(enfin, surtout celles...) qui me lisent. Dites-vous bien que lorsque j'étais enfant, ce que je vivais, si dur que cela pouvait être, était la situation normale. Je n'imaginais pas, ou très peu, que les autres enfants n'avaient pas ces mêmes relations conflictuelles avec leur père.
Je pensais que les pères étaient ainsi, qu'il étaient là pour gronder leurs enfants et leur inspirer la crainte. Les mères étaient là pour distiller l'amour et la douceur.
Au final, je ne pensais pas être malheureux ni souffrir. Mes réactions, mes problèmes d'alimentation disent le contraire, inconsciemment je souffrais. J'attendais avec impatience que mon père parte en déplacement (ça durait entre 2 et 3 semaines à l'époque) et vivait dans l'angoisse de son retour. Mais pour moi, tout ça était la vie normale.

Sachant tout ça aujourd'hui, ayant fait cet espèce de bilan, j'ai l'impression d'avoir toutes les pièces du puzzle. Mais je ne sais pas comment les unir les unes aux autres pour en faire un tableau cohérent que je pourrais remiser dans un coin sans qu'il me dérange. Je sais qu'un toubib de la calebasse pourrait m'aider. Mais maintenant tu connais mon aversion pour cette corporation de nantis qui de plus en plus n'exercent ce métier que pour le prestige et le fric. En trouver un qui soit compétent et qui veuille sincèrement aider ses patients devient une quête du Graal. Et puis de toute façon j'ai pas les moyens...

Faites attention, je suis sorti ce matin pour aller chercher mon pain et je peux vous dire que l'hiver vient...

19 octobre 2007

De retour mais pas frais

Suis revenu. L'opérateur historique (ces branleurs de France Telecom qui s'amusent à débrancher les abonnés des autres FAI pour récupérer la clientèle) a enfin daigné me remettre la ligne en fonction après 10 jours sans internet in my home.
Un calvaire.
Mais là, je suis trop claqué pour causer plus longtemps. La faute à un big chantier à la Groussebouate qui m'a pompé 10 heures par jour cette semaine (ou presque, mercredi j'avais kiné et je me suis barré à 17h30... Du coup j'ai fait une petite journée de 9h)
Je reviens demain.

Juste une dernière chose : merci pour vos commentaires et vos messages au tavernier (kenyah j'espère que tu oseras un jour...) à propos du précédent post. Je ne pensais pas déclencher autant de tristesse et de sympathie, j'en parlerai plus longuement demain.

Bonne nuit.


08 octobre 2007

La minute psy

Ce blog étant une sorte d’exutoire, je n’ai pas pour habitude d’écrire quand tout va bien. Et quand ça ne va pas, comme il s’agit toujours des mêmes préoccupations concernant mes relations avec le sexe opposé, je finis même par culpabiliser d’écrire encore et toujours sur mes questions existentielles et mes états d’âme…
Pourtant je fais bien ce que je veux ici, c’est chez moi et je parle de ce qui me soucie.
Mais on ne se refait pas. Ou bien on se fait soigner.

Et j’y pense de plus en plus souvent. C’est comme ça que je commence. Par y penser, y penser encore, de plus en plus jusqu’à me décider. D’habitude ça va plus vite (enfin je dis d’habitude, mais je n’ai fait ça que deux fois). Je me dis que je ne vais pas bien et que je devrais aller voir un docteur de la tête. Je me motive et puis quand un jour je n’y tiens plus je me décide et je prends rendez-vous.
J’ai remarqué que plus l’attente est courte, moins il y a de séances. Un peu comme si on prenait le problème assez tôt pour éviter qu’il ne s’aggrave.

Là, depuis le temps que j’y pense, le problème a eu bien le temps de s’installer et produire ses dégâts. Quand la Miss de sAix nous conte ses progrès chez le Medicine Man, tout semble venir de l’enfance, de souffrances refoulées, de douleurs tues.
Moi, je sais bien que je ne suis pas bien "dans l’axe" depuis que je suis gamin.

A environ 4/5 ans j’ai commencé à me laisser mourir de faim. Problème relationnel avec mon père paraît-il, qui me battait comme plâtre à la moindre occasion.
Ma mère, inquiète m’amène une première fois chez le toubib qui lui répond -de sa voix grave de médecin condescendant envers ces crétins de parents qui ne pigent décidément rien aux gosses- : "Enfin Madame Archie-Mère, les enfants, ça ne se laisse pas mourir. Il va manger, ne vous inquiétez pas. Pour accélérer le processus mettez des friandises à sa portée".
Je me souviens de ces assiettes blanches avec des petites rondelles de saucisson ou de petits biscuits posées sur le tabouret en bois peint en rouge pompier -et sur lequel, plus tard je m’entraînerai, lorsque la volonté de ma mère de me faire apprendre un instrument de musique me dirigea vers le tambour (tu sais, celui qui est dans la fanfare du village à chaque14 juillet)- et devant lequel je passai indifférent, voire nauséeux rien qu’à regarder ces morceaux de viande secs ou ces gâteaux bourrés de sucre écoeurants.Indifférent vraiment ?
Je me souviens vaguement aussi des sentiments que je ressentais. La faim était là, mais étouffée, comme un tiraillement lointain et puis ça n’était qu’une douleur physique de plus. Il y avait l’envie de faire plaisir à ma mère, mon plaisir à moi aussi, parce que je me souvenais vaguement que j’aimais le saucisson ou ces petits biscuits avant… Avant quoi ???
Mais il y avait aussi la volonté de lutter contre mon père, lui prouver que mon esprit était plus fort que le sien. Que ses coups, si forts et douloureux soient-ils, n’étaient rien. Rien à côté de ce que moi j’avais décidé de m’infliger. Ses marques n’étaient que des bleus sur mon petit corps frêle. Les miennes étaient ce corps entier, maigre, décharné, sans énergie, ce visage émacié ou la peau semblait être tirée à même les os… J’ai retrouvé une photo de moi lorsque j’avais 6 ou 7 ans. Déjà j’avais retrouvé un peu de masse, j’avais été "gavé", parce que ce couillon de toubib avait enfin réagit. Ca m’avait presque fait plaisir de le voir inquiet cet andouille pontifiant : "Bon là, Madame Archie-Mère, il faut qu’il mange, de gré ou de force !"
Eh oui, pauvre nase, un enfant qui n’a pas le goût de vivre se laisse mourir… Toi aussi je t’ai vaincu !

Sur cette photo je suis plutôt mignon (ça bien changé depuis…) mais ce visage est si maigre et ce regard si triste. Déjà.

Plus jeune encore, bébé…
Je me gamellais tout le temps. Comme tous les gamins qui apprennent à marcher. Sauf que les petits qui commencent à vadrouiller ont le réflexe de mettre les bras en protection devant leur visage quand ils se croûtent. Pas moi.
Une fois, ma mère a bien cru que la peau de mon front allait craquer. J’avais pris la tranche d’une porte en plein frontal… S’en est suivi une bosse énorme, gigantesque, grotesquement verticale en plein milieu, bleue violacée puis jaune malsain…
Déjà, je m’infligeais des sévices et ma mère s’occupait de moi. Je pense que ma sœur était née et accaparait ma mère. Jalousie ?
Tous les petits font ça, tentent d’attirer l’attention de leurs parents alors que le petit frère ou la petite sœur vient de naître. Ils font des bêtises, s’énervent, se battent, cassent des babioles… Tentai-je de me casser pour que ma mère s’occupe de moi ?

Encore plus jeune, je remonte le temps… Ma naissance.
En 1973, dans l’hôpital où je suis né, le protocole voulait que les nouveaux-nés jeûnent durant les 24 premières heures de leur vie. Barbarisme ? Prévention de risques (lesquels d’ailleurs ?) ? Ignorance ?
Toujours est-il que je n’ai ni mangé ni dormi durant ma première journée de vie, je n’ai fait que pleurer et hurler ma détresse et ma souffrance. Et au bout de ces 24 heures de calvaire et de torture, ma pauvre maman, 20 ans à peine, a enfin eu l’autorisation de me nourrir. Epuisé par tant d’efforts pour réclamer ma subsistance, en cinq minutes je m’écroulais de sommeil en tétant le sein maternel.
Manger est toujours resté un problème chez moi, jusqu'à l'adolescence. Etant enfant, manger un steak haché me prenait 4 heures. Mon père était fou de rage et d'impuissance... Ma mère se doutait que tout ça était lié à mes relations avec mon paternel. Mais pas question d'aller voir un psy ! La grande sentence de mon père : "Ces psy sont aussi fous que leurs malades et mon fils n'est pas cinglé !" Et pourtant.
J'ai rechuté lors de ma rupture avec L'Ex-Future-Madame-Archie. 8 kilos perdus en même pas deux semaines. J'avais retrouvé mon poids de forme en ne me nourrissant quasiment que de whisky. Heureusement que l'alcool fait grossir...

Je déteste les médecins et leur soi-disant tout-puissant savoir et leur science, ils m’ont pourris mes premières années de vie. Je leur dois cette fabuleuse puissance physique proche de celle d’un ado de 13 ans !

J’ai détesté mon père d’avoir été si inexpérimenté et violent. Je suis né en mai, mes parents se sont mariés en décembre précédent ma naissance. M’en a-t-il voulu d’avoir débarqué dans sa vie alors qu’il ne savait probablement pas s’il aimait réellement cette femme ? M’en a-t-il voulu de l’avoir obligé à se marier avec celle qu’il avait engrossée ? Parce qu’à cette époque, mon bon monsieur, il n’était pas question d’être parents avant d’être mariés !!!
M’en a-t-il voulu de lui avoir supprimé toutes ces belles années d’insouciance qui se profilaient devant lui ? Pourtant je sais qu’il m’aimait. Il n’a jamais su le montrer et le dire, comme beaucoup d’hommes de cette génération et des précédentes…

En ai-je tant voulu à ma sœur d’avoir accaparé ma mère alors que je n’avais que 11 mois et demi ? D’avoir toujours été plus grande que moi de 5 cm durant toute notre enfance ? D’avoir toujours été la préférée de mon père, comme seules les filles peuvent être complices avec leur père ? D’avoir eu cette insouciance et cette gaieté qui lui permettaient de se faire des amis en claquant des doigts, alors que moi j’ai toujours été un solitaire, un taciturne, un timide et un sauvage ?
Est-ce pour cela que je considère Didi comme ma sœur, à qui je peux confier toute ma vie sans crainte, même mes peurs les plus secrètes et intimes, alors que ma propre sœur n’en sait rien ?
Pourtant Dieu sait si je l’aime ma soeur !

Toutes ces cicatrices, ces tristesses, ces blessures, ces manques, ces petites misères de petit garçon peuvent-ils expliquer une adolescence si complexée ?
Cette adolescence faite de brimades, de moqueries, de repli sur soi (malgré une thérapie qui a fait son œuvre tout de même) et de complexes ajoutée à cette enfance pas très heureuse, sont elles responsables de ce que je suis devenu ?
Si on tient compte du fait qu’une maison ne dure que grâce à de bonnes fondations, il faut reconnaître que je suis bien près de m’écrouler.
Alors oui, tout ceci peut expliquer ce que je vis aujourd’hui. Ce manque de confiance en moi qui me fait penser chaque fois que je ne vais jamais y arriver quelle que soit la tâche ou l’objectif fixé, qui m’a convaincu de mon incapacité à séduire et à plaire. Cette crainte des femmes et ce sentiment d’infériorité qui m’habite sitôt que l’une d’elles m’attire. Ce besoin d’amour et d’affection, d’être câliné et bercé dans des bras aimés. Ce besoin de solitude, d’indépendance et de liberté qui ne me fait penser qu’avec terreur à une vie en couple ou à sortir avec une femme.

Alors docteur, on m’enferme ou bien on me drogue…?

Désolé d'avoir été si long...

29 septembre 2007

Ca, c'est fait.

Deux heures d'efforts, sous la pluie et dans le froid. Deux heures à batailler, charmer ou argumenter fermement sans jamais l'être trop de peur de tout casser, tenter, trouver le bon angle d'attaque, chercher la faille qui la ferait céder et me permettre de tout remettre d'aplomb. Je ne sais pas pourquoi elle avait sauté de ses gonds et se retrouvait là, à flotter comme une épave inutile. Mais bon, je n'avais rien de plus passionnant à faire et ça m'embêtait de la laisser comme ça.
Certes elle était un peu grasse, mais de toute façon je ne pouvais pas reculer alors autant aller au coeur du problème et en finir pour que tout fonctionne.
Et d'un coup, j'ai trouvé le truc ! J'ai vu ce qui n'allait pas, c'était si simple que j'ai failli en rire. Mais je me suis retenu et j'ai commencé à pousser, tout doucement et soudain j'ai senti le petit choc...tout s'est remis en place ! VICTOIRE !!!

J'ai réussi à remettre cette putain de tringlerie-de-boîte-de-vitesses-sa-mère-en-tong en place !!! AH AH !
J'ai démarré la voiture juste pour avoir le plaisir de reculer et me garer correctement en marche arrière ! Quel bonheur !
Ah ! Si l'amour était aussi facile que la mécanique et les femmes aussi simples que nos bagnoles, il y aurait moins d'hommes à la dérive !

Allez, avoue que tu y as cru au moins 5 secondes, que j'avais réussi à emballer une jolie pépée, hein ?

27 septembre 2007

De mieux en mieux

La chance et la bonne fortune étant deux de mes principales lacunes, non content de me baisser le moral, l'Entité Souveraine des Hommes (l'ESH)(ici vous pouvez remplacer par le nom de votre dieu) m'a refilé je ne sais quel saloperie qui me déchire la poitrine et me fait tousser dés que j'amorce un ricanement et hier ma pauvre 306 a perdu sa marche arrière et la 5ème vitesse...
Autant dire que ça va être rock'n roll d'aller faire les courses pendant 5 mois !
Oui parce que je te le dis tout net mon pote lecteur, je ne vais pas claquer 500 euros dans une caisse qui part à la ferraille en février prochain. Je suis naïf (je l'ai déjà dit ? ah bon...) mais pas totalement crétin non plus !

Bref, dans la série je te pourris la vie, on va voir combien de semaines tu tiens avant de te jeter de ton balcon -si vous souhaitez qu'Archie saute samedi, tapez 1; si vous souhaitez qu'il reste une semaine de plus, tapez 2- l'ESH n'a pas fait dans la dentelle cette semaine.
Donc ce soir, whisky, whisky, euuuuh... whisky (l'en faut bien trois ce soir), miel et dodo avec les poules...

Bonne nuit.

25 septembre 2007

Le lien qui tue

Mon p'tit frère doit avoir un don. Il m'a envoyé un lien sur la séduction pendant que j'étais en congés. Je suis allé voir...
Je suis atterré ! Jamais je n'y arriverai...
D'abord j'ai tous les défaut du gars gentil (à part dire je t'aime au bout de deux semaines. J'ai presque 35 balais, j'ai beau être naïf, je sais que ça marche pas comme ça !), question physique j'en parle même pas (je veux bien défendre ma copine en cas d'agression mais elle devra s'occuper de mon enterrement...), aucune spontaneité, jamais d'idées, aucun sens de l'initiative... Enfin je suis catastrophique.
A part dire des conneries (vulgaires souvent, en plus) j'ai faux tout partout !
Décidément, la séduction n'est vraiment pas mon truc ! Devoir réunir autant de qualités et de talents, c'est impossible. Comment ils font les autres, bordel ?????

C'est pas comme ça que je vais retrouver le moral moi...

24 septembre 2007

J'fais tout comme les copains !

A croire que l'automne est générateur de dépressions. Toute la petite blogosphère à moi que je visite régulièrement a le moral dans les tennis. Et moi, pour une fois, je suis le mouvement.
Après deux gros mois de bon moral et de bonne résolution "t'es pas si mal, c'est juste que t'as pas eu de chance et que vieillir seul a aussi ses bons côtés", là, ça va plus trop bien.
C'est comme quand tu es au régime et que tu marches dans la rue et chaque fois que tu lèves la tête c'est pour te retrouver devant une bonne boulangerie avec plein de friandises sous le nez. Depuis quelques jours, je vois toutes ces jolies femmes et je ne peux pas m'empêcher de me dire que vieillir avec une femme que j'aimerai (et qui me le rendrait pour de bon, évidemment...) finalement, ça ne devrait pas être si mal.
Oui mais voilà, ça serait trop simple si juste en me disant ça je tombais cash sur la femme de ma vie et qu'on tombe amoureux -crac !- en même temps !
Non non... que nenni. Dans ma tête c'est comme si c'était le parti socialiste : plein de monde avec chacun son idée et qui se tape dessus !
Et toujours ces même questions qui reviennent, lancinantes, comme un vieux refrain : qu'est-ce qui cloche chez moi ? Qu'est-ce qui fait qu'aucune femme ne m'aborde, qu'est-ce qui les repousse ? Pourquoi ne suis-je pas capable de séduire quelqu'un ?
Et les même doutes ou convictions, profondément enracinés : je suis trop mal foutu, trop de volume ici, pas assez là, je ne suis pas un type bien, même si une femme me parlait je ne serais pas capable de l'intéresser bien longtemps, si une femme s'interesse à moi c'est qu'elle me mijote un sale coup, j'ai peur de tomber amoureux parce que celle que j'aimerai ne m'aimera sûrement pas, de toute façon je n'aime pas sortir et suis trop casanier pour vivre une relation...
J'ai même peur d'aller voir un psy, parce que je trouve tout ça tellement stupide, tellement ridicule... Ca a l'air tellement facile pour les autres, de se rencontrer, de se plaire, sortir, se séparer, refaire des rencontres, plaire à nouveau... Tout ça me dépasse, je ne comprend pas toute cette agitation, cette vie sentimentale à 200 à l'heure !

Certainement que je suis naïf, simplet et que j'attends que la Belle-au-Bois-Dormant se réveille et vienne me chercher. Je me sais incapable d'agir et j'ai trop peur de demander de l'aide pour ça.
Non mais tu m'imagines, ami lecteur, entrer dans le cabinet du psy et lui dire "Voilà docteur, j'ai eu des ruptures amoureuses qui m'ont fait souffrir et maintenant j'ai peur des femmes et de leur parler" ? Bon, la vérité, c'est que j'en ai toujours eu peur, que je n'ai jamais su ce qu'était la confiance en soi et qu'au premier échec (quoi que j'entreprenne ou presque d'ailleurs) j'abandonne.
Non, tout ça est bien trop puéril et anodin pour aller faire chier un psy qui voit défiler des tonnes de suicidaires et de dépressifs profonds toute la journée !

L'est pas sorti de l'auberge, Archie, et je vais passer encore des semaines à essayer de remonter la pente. J'avais si peur de retomber dans l'angoisse, les interrogations et l'introspection à outrance... Je vais me Lelapiniser et faire du rangement, du ménage, du dépoussiérage, du frottement, de l'aspiration, du serpillièrage. J'aime pas faire le ménage mais j'ai remarquer qu'avoir mon appart' nickel-chrome m'aidait à y voir plus clair.
Là par contre, je me dis que c'est une bonne raison d'aller voir le psy. Faudrait pas que je me mette à avoir des TOC !!!

17 septembre 2007

Tordu, finalement...

Je reviens de chez le médecin du sport. C'est un vrai celui-là : médecin national de la Fédé de squash, de celle du tennis, de la FIFA (il a fait le Mondial 98 !), bref... Un gars que rien qu'un regard il sait déjà où t'as mal !
Moi c'est le genou gauche. Les escaliers sont une torture, se lever d'une chaise provoque immanquablement une douleur telle une dague traversant la rotule, et se lever une fois accroupi est un exploit qui se finit souvent les fesse par terre...
Arrivé dans le cabinet, petite liste de mes malheurs (physique bien sûr) et il me demande de monter sur une espèce de caisse en bois vitrée sur le dessus. Il commence à m'expliquer que sur une voiture, lorsqu'un pneu s'use, c'est la plupart du temps du à un dérèglement mécanique : défaut de parallélisme (ben, où qui veut en venir lui ? Ch'uis pas parallèle moi ? Ch'ais que j'ai pas une gueule de porte-bonheur mais quand même !)
Là il me fait descendre de son "aquarium" et vient derrière moi. Tout en continuant son analogie avec la mécanique, il me plaque d'un coup les bras le long du corp et ô stupeur !
Mes deux mains ne se placent pas aux mêmes endroits : l'une est devant ma cuisse droite, l'autre derrière la cuisse gauche (enfin presque derrière...)
Il me fait m'allonger pour me triturer les jambes, hitoire de confirmer que les ménisques ne sont pas touchés "vous voyez, si je fais ça à un type qui a le ménisque endommagé, il grimpe aux rideaux en pleurant sa mère même s'il est bâti comme Chabal !" Il est courageux le type, parce que Chabal, une fois redescendu de sa tringle, il te fait pareil avec ta colonne vertébrale lui !

Donc je suis tout tordu et donc je compense. Et du coup, le genou déguste. Une chondropathie rotulienne qu'il appelle ça. Résultat : port de semelles orthopédiques et 6 semaines de kiné JOURNALIERE !!! Avec étirement lombaire et autre réjouissances, renforcement abdominal en chaînes courtes (???) et un truc de barbare qui s'appelle le travail excentrique de Stanish (avec des poids et tout le toutim...)

J'vais morfler !

16 septembre 2007

Des fois, y'a des beignes qui se perdent !


Je me lève tôt par habitude. Même quand je ne bosse pas, à 8h du mat', les yeux s'ouvrent.
Ce matin c'était pénurie de pain, donc sitôt sorti du lit, je vais jusqu'à la boulangerie. J'aime bien y aller, la déco est sympa, tu vois le boulanger faire le pain juste à côté, derrière le comptoir des pains spéciaux et originaux, les vendeuses sont toutes sympathiques et ne sont pas seulement là pour échanger un mélange de farine et d'eau contre un mélange de cuivre et de nickel.
C'est le bonheur des petits commerces -même si 95 centimes pour une baguette (oui j'aime le bon pain et je prends toujours la baguette "tradition" plus chère mais bien meilleure !) ça fait cher le bonheur- le bonheur des petits commerces disais-je c'est le contact. On échange, on sourit, on se parle, on apprend la vie des autres, leur espoirs, leurs vacances, leurs enfants, leur malheurs, leur vie quoi.
Ce matin, la vendeuse avait une petite mine. Encore le seul client dans la boulangerie à 8h30 je lui demande ce qui ne va pas. Elle m'avoue qu'elle n'est là que pour un mois encore, le patron la vire. Elle a son petit caractère et visiblement, même si son boulot est bien fait, faut pas l'ouvrir même si on n'est pas content. Elle a quand même une idée de ce qu'elle veut faire, elle aime les enfants et veut bosser avec eux.
Entre temps un homme est entré dans la boulangerie, visiblement à la retraite, pressé et de mauvaise humeur. Je trouve extraordinaire ce cocktail. Comment peut-on être retraité, levé du pied gauche et pressé à 8h30 un dimanche matin ???
Non content de cet état de fait, le malotru se permet soudain d'interrompre notre petite conversation (il devait être 8h31 à peu de chose près...), s'il l'avait osé il m'aurait bien collé un coup d'épaule, et d'agresser la pauvre vendeuse en lui disant qu'il n'était pas là pour entendre parler de sa vie qu'il est pressé et qu'il veut deux baguettes bien cuites... Deux autres clients arrivés entre temps, abasourdis autant que moi, ne disent rien dans un premier temps. La vendeuse poliment lui rétorque qu'elle va le servir mais qu'il n'est pas obligé de l'agresser. Le vieux s'énerve encore plus et la menace de ne plus venir ici...Malheureusement, la pauvre boulangère, un peu perdue par tant de méchanceté de bon matin, lui amène deux baguettes peu cuites...
Là le vilain bonhomme, la lippe méprisante et le menton agressif comme savent si bien le faire les vieux, se met à crier qu'elle est atroce et qu'il ne remettrait pas les pieds ici !
Là, les deux client et moi ne pouvons retenir notre colère lui envoyons dans sa face de crétin qu'on attend que ça qu'il se barre et que cette boulangerie n'a pas besoin de clients de son genre !
La pauvre vendeuse, toute tremblante, s'excuse devant nous en bégayant et nous la rassurons. Ce n'est pas à elle de s'excuser mais à l'abruti et toujours très poétique dans mon phrasé (Jean-Luc Reichmann m'avait pourtant dit de l'améliorer mais c'est au-dessus de mes moyens...) je lui dis de ne pas s'inquiéter, ce type a certainement du s'en coincer une dans la lunette de ses chiottes ce matin et que ce n'a rien à voir avec elle...

Décidément, les vieux, jamais à court de réflexion sur l'impertinence et le manque de respect des jeunes, sont bien souvent les plus odieux personnages que j'ai jamais pu rencontrer !
Mon Dieu, Odin, Vishnu, Bouddha, Allah, Yahvé, Bélénos ou Osiris, qui que ce soit là-haut qui dirige cette taule, je vous en supplie, ne me laissez pas devenir un sale petit con de vieux. Faites de moi un vieil homme bienveillant et sage, amusant et amusé, pondéré et gentil.
Ou bien faites-moi mourir jeune.

13 septembre 2007

Human Beings


Deux mois que je me sens bien dans mes baskets, que je n'ai pas subi ces affreuses baisses de moral qui m'auraient bien fait sauter de mon balcon pour tomber dans le jardin du voisin farouchement gardé par son rottweiler, que je ne râle plus au boulot à tout bout de champ mais seulement quand c'est efficace et nécessaire, que je suis vraiment performant dans mon job et que j'arrive à faire avancer les choses (pas vite, mais comme les taureaux, ça avance de toute façon quelle que soit l'opposition. Je veux bien être sympa en ce moment, faut quand même pas me chercher des poux dans la tête !)
Toujours pas d'amélioration dans mes relations avec les femmes, en revanche. Je ne les intéresse pas, je suis transparent. Je n'y peux visiblement pas grand chose, parce que c'est pas faute de faire le clown, de sortir blagues sur blagues ni de me faire remarquer en faisant se taper sur les cuisses tout mon entourage. Apparemment, le rire ne paie plus sauf si t'es comique de profession ! C'est pas grave, j'en mourrais pas. La solitude ne tue que le temps.

Demain c'est un jour triste. Un collègue de boulot se casse. La Groussebouate n'a pas jugé opportun de le débaucher de sa boîte pour nous épauler. Pour une fois qu'un type est compétent, sympa, toujours de bonne humeur et la répartie adéquate toujours prête à fuser, y'a pas moyen de le garder. Tu te demandes du coup si cette putain de boîte ne le fait pas exprès de ne garder que des bras cassés, des opportunistes aux crocs qui raclent par terre et des tordus !
Et du coup, tu te demandes aussi pourquoi toi, ils t'ont embauché... Tordu ou bras cassé, Archie ?

11 septembre 2007

Savonnette 1-0 Archie

Ce matin je me suis battu avec ma savonnette… Après un début de combat prometteur qui voyait ma formidable puissance physique (!!!) prendre le dessus sur son incroyable et sournoise agilité, le terme de ce pugilat couronnait la victoire de la savonnette sans aucune contestation possible !
Sur un faux mouvement lors d’un va-et-vient (oui, je fais des va-et-vient de temps en temps, malgré l’absence totale de joutes sexuelles) de mes mains sur mon cuir chevelu, un horrible craquement dans la nuque et une vive douleur qui transperça mon omoplate gauche, ma colonne vertébrale et la base du crâne, m’immobilisèrent instantanément.
Bloqué, vaincu, trempé et moussu, je tentais maladroitement de me rincer avec la pomme de douche. L’étroite baignoire entravant mes mouvements, je me brûlais au 25
ème degré en voulant augmenter la température de l’eau pour détendre et soulager mes muscles dorsaux complètement recroquevillés.
L’épisode de l’essuyage fut un grand moment aussi, bien que la douleur du coincement soit estompée par celle des brûlures…


Néanmoins je réussis à prendre le car pour la Groussebouate à temps. Mais mon calvaire, loin de se terminer, s’est prolongé tout au long des 25 km du trajet. Les routes de la campagne du coin ne sont pas des billards, loin s’en faut et à chaque cahot je sentais ce putaindenerfcoincésamèrelatruie me torturer !!!

Je me suis envoyé deux cachetons généreusement fournis par la jolie grand-mère du courrier (40 ans la grand-mère, très mimi en plus !) et qui m’a dit qu’elle passerait me masser pour me soulager !
Elle n'est pas passé, ses cachets ont fait moyennement effet et je me suis baladé toute la journée en grimaçant à chaque mouvement un peu brusque et me tournant raidement vers mes interlocuteurs tel C3-PO pour leur parler. Lesquels interlocuteurs se plaçaient sournoisement de part et d'autre plutôt que face à moi afin de m'obliger à me ridiculiser d'avantage si c'était possible !

Bref, ce fut une loooooongue journée, très pénible et je crains que demain ne soit du même tonneau. A moins que MM. Aberlour et Glenfiddich ne me soignent efficacement !

16 août 2007

Du changement dans la continuité

Je rentre dans un nouveau cycle d’introspection en me posant toujours les mêmes questions. Sauf que pour le moment le moral n’est pas en chute libre.
La raison ? Le week-end dernier la Petite Fée m’invite à un barbec pour le dimanche soir et une de ses amies, jeune maman de 24 ans, m’a coincé au moment de partir et nous avons discuté quelques minutes en regardant les étoiles… Et puis elle m’a invité à les rejoindre le mardi suivant pour un resto.
Le genre de signe que j’attendais, une femme qui m’aborde sans complexe et avec qui je n’aurai pas d’appréhension.

Il ne s’est rien passé de fabuleux au resto, ce fameux mardi. Juste une bonne soirée entre amis, des discussions sympas et des rires. La jeune femme en question a une vie compliquée et bancale (un fils qu’elle ne voit que l’après-midi parce qu’elle bosse de 5h à 12h00, une rupture fraîche et qui lui a donné la fâcheuse habitude de fumer un joint pour s’endormir…) donc pas trop le genre qui me rassurerait et me stabiliserait. J’ai déjà donné dans ce registre et hormis une certaine délivrance sexuelle, ça ne m’a apporté que des ennuis et de la tristesse...

Mais comme d’habitude je me pose des questions existentielles. Est-ce que je m’intéresse à elle parce que je la trouve à mon goût ou bien parce qu’elle a fait le premier pas ? C’est vrai que la première impression qu’elle m’a fait était plus que positive : je l’ai trouvé superbe (par la suite je l’ai trouvé jolie mais sans plus, mais là encore, est-ce parce que je ne veux pas m’engager avec qui que ce soit ?)
Des questions et des craintes comme ça j’en ai des tonnes…

La crainte de n’être pas un bon petit ami, la crainte de ne pas plaire, la peur de s’attacher ou bien de ne pas l’être à une fille bien qui elle me serait attachée, la peur d’être amoureux et de rien recevoir en retour, la peur de perdre ma liberté, de subir des contraintes et des problèmes que je n’aurais pas eu en restant seul, la crainte de faire souffrir… Je sais que si j’arrivais à sortir avec une femme, elle ne serait pas forcément celle avec qui ça marchera. C’est quasiment impossible de trouver le bon numéro au premier coup. Chacun y va de son conseil et de sa petite phrase : « mais vas-y tu t’en fous », « amuse-toi », « éclate-toi », « ne pense pas tout de suite à la Grande Histoire »… Mais moi ça ne m’amuse pas de collectionner les femmes comme on collectionne les capsules ou les pièces de monnaie. Et puis d’abord pour collectionner il faut avoir les moyens de réaliser la collection… Moi j’ai pas les moyens de collectionner les femmes !

Je hais les ruptures, je déteste voir pleurer une femme, surtout si je l’ai vu heureuse. Je déteste faire souffrir quelqu’un qui m’a aimé et que j’ai aimé. Je hais ce gouffre dans lequel on tombe lors d’une rupture, c’est une petite mort à chaque fois et chaque fois plus douloureuse. Je ne veux plus jamais revivre ça et rester célibataire est la meilleure des vaccinations !

Mais je ne peux pas m’empêcher de penser de plus en plus souvent que vivre certaines choses à deux, ça doit avoir plus de saveur. Cette petite brune qui m’a abordé comme ça, sous les étoiles, a fait remonter des souvenirs d’ado, comme quand on s’éveille à la séduction pour les premières fois… Je prends conscience que trop de choses sont détruites en moi sur ce plan-là et je dois tout réapprendre. Je ne me connais plus, le jeune homme que j’étais est mort il y a trois ans et c’est comme si je débarquais dans un autre monde. Je ne comprends pas les relations amoureuses, comment elles arrivent à s’établir, comment les entretenir, ça me paraît une tâche insurmontable.

Je dois tout apprendre à nouveau, apprendre les règles, apprendre les chemins, apprendre les méthodes, apprendre qui je suis devenu, apprendre qui m’attire, apprendre qui et quoi éviter… Si mon corps se souvient et sait faire, mon esprit a tout effacé et je dois tout reprendre depuis le début…
C’est effrayant de constater à quel point je suis descendu bas, à quel point j’ai été affecté et détruit, a quel point le peu de personnalité que j’avais réussi à bâtir a été complètement anéanti.

J’ai une page blanche devant moi et je peux en faire ce que je veux. Et ça aussi c’est terriblement effrayant. Parce que je peux encore faire tellement d’erreurs et de mal.
Vais-je trouver le courage de commencer à remplir la page ?

09 août 2007

Français, faites-vous traire !

La France est un pays cher.
La voiture d’occase est un marché pour les gens friqués.
Je parle de la voiture d’occase normale, pas la trapadelle d’étudiant ou de chômeur en fin de droit. Tu vas me dire, ami lecteur, que je fais mon kéké de base en voulant me payer une caisse de luxe au prix d’une vulgaire twingo première génération. C’est pas faux mais je suis sorti de France (par internet, ça va de soi…) pour voir s’il ne faisait pas meilleur temps sur les marchés automobiles européens.
Ben y’a pas photo ! Une RX-8 se négocie à partir de 13000/14000 euros (j'en ai même vue une à 10000 mais bon, là ça sent la morue...), alors qu’en France en trouver une à moins de 18000 tient du miracle !
Alors je ne sais pas pourquoi on nous prend pour de telles vaches à lait, mais franchement on se fout de ma poire. Les français qui possèdent des RX8 s’imaginent-ils qu’ils ont un joyaux entre les mains ? Faut pas exagérer, elle est chouette cette caisse, originale, sympa tout ça, mais faut pas non plus la prendre pour une Ferrari aux yeux bridés !

Question assurance, celle qui fait la pub avec l’autre crétin à lunettes qui ne cesse de répéter « qu’un jour il l’aurait, oui il l’aurait » et les pétasses en collants exécutant une chorégraphie célinedionesque est somme toute bien placée. Même pour la moto et la maison. Bon, je vais quand même négocier le bout de gras, parce que la carte grise ne sera pas donnée (13 ou 16CV, ça va douiller surtout que la voiture ne sera pas vieille !) et qu'il va certainement falloir que je paie l'assurance complète d'un coup pour ne pas être surtaxé pour saucissonnage de paiement... Il me reste à annoncer le divorce à mon assurance...

08 août 2007

Article Popol de la semaine 32/2007

Oui je sais je suis à la bourre, mais entre le manque de motivation et la récupération du week-end, la flemme avait l’avantage sur l’assiduité.

Au programme cette semaine :
- ball-trap, un (vrai !) sport en perte de vitesse,
- la première victoire de Pur Malt FC,
- horoscope.
Oui je sais le sommaire est court mais que veux-tu ami lecteur, la semaine est déjà bien entamée !

Ball-trap : ce week-end chez les Drômois (excellent au demeurant), le Père m’a emmené au ball-trap avec le collègue de Grenoble. Ledit collègue mesurant, comme le Père, 10 bons cm de plus que moi et pesant pas loin de 30 kg de plus, je faisais un peu épouvantail !
Le Père possède le fusil de son grand-père et quantité de cartouches. Arrivée au ball-trap, un champ aménagé à 50 m de la départementale avec un camion frigo, un camion sono, une tente de 30 m de long pour la buvette et des rubalises pour délimiter le parking et le champ de tir, nous voilà avec les cartouches dans un sac de supermarché et le fusil cassé (ouvert) sur l’épaule du Père.
Nous nous renseignons sur les modalités d’inscriptions et nous voilà alignés sur une charrette, en train d’examiner les deux fusil prêtés par les organisateurs et de prendre des cartouches dans le sac.
L’ambiance est bon enfant, tu viens les mains dans les poches (mais avec de la caillasse sinon tu vas pas loin !) et te voilà avec un calibre 12 prêt à réduire en poussière des espèces de sous-tasses oranges fluos flottant à tout allure dans le ciel bleu !
Et là, commence le plus dur : bien tenir le fusil, se tenir prêt à suivre le pigeon d’argile avec le canon et le rattraper puis le dépasser et le descendre. Mais c’est pas si simple. Le pigeon peut partir à peu prêt dans n’importe quelle direction dans un champ de 90° devant toi. Et il vaut mieux tirer le plus tôt possible, car sinon les plombs se dispersent et le pigeon s’éloigne et il est pratiquement impossible à un débutant de toucher le pigeon à la deuxième cartouche.
Et puis le fusil te percute l’épaule avec violence, ce qui fait que le deuxième coup est d’une précision toute aléatoire ! En plus, au bout de quelques cartouches, ladite épaule en prend un coup. Les deux colosses qui m’accompagnent marquent comme des gonzesses et se retrouvent bientôt avec l’épaule droite mâchée et le sang à fleur de peau. Pour ma part, je m’en tire avec de toutes petites marbrures roses. Les deux rigolos en sont ébahis ! (et moi aussi d’ailleurs…)
Résultat des courses, sur trois planches de 5 pigeons, le Père touche au moins une fois à chaque planche et termine avec un résultat de 4 pigeons explosés, le Grenoblois a tiré trente cartouches et tous ses pigeons s’en sortent indemnes (hé hé hé) quand à ton serviteur il a tiré 29 cartouches car lors de la première planche, le dernier pigeon fut percuté, par le plus grand des hasards, par un plomb certainement perdu !
Lundi matin, l’épaule n’était toujours pas marquée, mais bien endolorie !
Et c’est vraiment sympa comme sport, car c’en est un : précision, vitesse, force, coup d’œil, technique… C’est un sacré coup de force que de toucher à chaque fois ! Et les champions y arrivent ! Essayez, c’est une alternative aux week-ends plan-plan à la plage. Et puis ça devient de plus en plus rare en raison des contraintes de sécurité, l’urbanisation galopante et les mauvais coucheurs qui crèchent à 1km des champs et qui se plaignent du bruit. Ils pleureront plus fort lorsque leur petit pavillon sera entouré par des cités et des zone d’activités grouillant de fast-food, concessionnaires et autres discounteries !

Pur Malt FC : après une défaite cuisante contre un promu et un match nul qui aurait pu être remporté, Pur Malt vient de gagner son premier match de la 33ème saison de Hattrick. Certes cette victoire a été remportée 3-1 contre le deuxième promu, mais elle permet à Malt de grimper pour la première fois, depuis sa reprise au printemps dernier, à la 4ème place (3ème ex-aequo). L’équipe continue à progresser tout doucement et les joueurs sont plus réguliers dans leurs performances. Le milieu de terrain reste encore le point faible de cette équipe, mais l’entraînement consacré exclusivement à la construction et l’endurance permettra peut-être la progression d’un ou deux joueurs cette saison dans ce compartiment du jeu.
Pour assurer le maintien il faut atteindre 18 points environ, il reste encore 11 matchs et 14 points à prendre sur 33. Samedi, la rencontre face à un concurrent direct pour le maintien, voire les places d’honneur, sera un match important.

Horoscope : mon hebdomadaire télé préféré me prévoit cette semaine...
Amour : votre vie de famille occupe une très grande place dans votre coeur en ce moment. Dés lors, on comprend mieux pourquoi vous êtes si dévoué à vos proches.
C'est vrai que c'est bientôt l'anniversaire de ma filleule, que je dois récupérer le catalogue de jouets de mon CE pour qu'elle et son frère aient leur cadeau de Noël à temps cette année et que j'ai promis à leur père de l'emmener samedi au Stade Vélodrome voir l'OM botter le train aux bretons ! C'est pas un super tonton/parrain/beauf que je suis, hein ?
Amitié : vous chercher trop à convaincre vos amis. Donnez-leur le temps d'y croire.
Mais... mais... croire à quoi, enfin bon sang d'bois ???
Activités : votre situation n'est pas claire. Si vous êtes en vacances... ( heuuu, ben non. Bon on passe à "si vous trimez" direct alors...) ...si vous travaillez encore, des clarifications s'imposent.
C'est vrai qu'il va falloir qu'on ait une petite discussion mon manager et moi. Parce que ça commence à sentir mauvais les rumeurs et moi, j'aime pas quand ça pue !
Vitalité : si parfois vous vous sentez un peu patraque, c'est uniquement dû à votre crainte de prendre des risques.
C'est pas en prenant des risques qu'on perd vachement en vitalité, d'habitude ? Si hein... portnawak c't'horoscope !
Vivre avec la Lune : élaborez un seul projet et donnez-vous la chance et les moyens de le réaliser.
Justement je viens de faire le tour de quelques assurances pour mon futur bolide et franchement, il y a de quoi faire des économies. Désolé chère mutuelle, mais je crois que je vais demander le divorce en 2008 !

A la semaine prochaine...

01 août 2007

Encore au fond de la tasse...

Après un mois de bons et loyaux services, le moral est parti, ça y est. De nouveau la morosité, le manque d’envie de quoi que ce soit, l’espèce de désespoir de ne pas trouver les réponses aux questions, ces questions, toujours les mêmes, qui tournent sans arrêt dans la tête nuit et jour, la sourde angoisse qui noue les tripes sans aucune raison, l’envie de ne plus être seul, la peur de perdre l’indépendance et les rênes de sa vie en cas de rencontre, l’impression de n’intéresser personne, de faire partie du décor, savoir que l’on a besoin d’aide mais ne pas savoir à qui s’adresser, se sentir couler à nouveau…

J’ai un tas de douleurs et de trucs déglingués à remettre en place et soigner. Mais j’ai pas envie. Quand Didi me serine d’aller voir son médecin du sport, je m’entends penser « Mais pourquoi ? Ca sert plus de toute façon… »

Je ne fais plus aucun sport, je déteste bouger et sortir, ça me recolle des angoisses terribles. Je me recroqueville comme une feuille verte sous un chalumeau ! Je dépéris, mange quasiment rien mais arrive à grossir quand même (bon un peu d’alcool c’est vrai que ça n’arrange rien !)

Ce sentiment d’être un loser grand format me pèse sur les épaules, je traîne un fardeau. Je crois que pour la première fois depuis longtemps j’accepterai de bosser loin. Changer d’air et d’atmosphère, aller là où personne ne connaît Archie et n’aurait de jugement.

La NZ m’appelle, là bas je me sentais bien. Je sais, y être en vacances et y bosser sont deux choses bien différentes. Mais je ne peux pas croire que l’esprit que j’y ai senti soit différent selon que l’on vit ou que l’on voyage dans ce pays. Il me faut attendre encore deux ans pour y retourner à moins de gagner au loto… Et essayer de savoir si je pourrais supporter d’y vivre.

Enfin, LA question : comment peut-on espérer une chose et en avoir aussi peur ?

C’est de la schizophrénie ou pas ?

31 juillet 2007

L’Article Popol de la semaine 31/2007

Cette semaine je m’éloignerai un tantinet de la beaufitude habituelle et, malgré le communiqué concernant les résultats de Pur Malt FC, le sport ne sera pas à l’honneur. Non, cette semaine, ami lecteur, est consacré à la culture (ne m’en veut pas, il en faut un peu quand même, et puis le sport est truffé de tricheurs et de pourris. Alors l’intérêt de parler de ces crétins, dis-moi ?)

Au sommaire cette semaine donc :
- Fantasy, l’extraordinaire saga de George R.R. Martin : Le Trône de Fer,
- Transformers, le film de l’été pour tout public, même les gonzesses (mais si !)
- Serrault est parti rejoindre son pote, ça doit se tenir les côtes au royaume des nuages.

Littérature : oui, lecteur bronzé (attention, toute allusion à un groupe ethnique serait purement fortuit. Non je dis ça parce que les susceptibilités sont tellement exacerbées depuis l’arrivée de Sarkoléon au pouvoir, que je ne voudrais pas être taxé de racisme ou bien de d’anti-sarkosisme primaire. Je ne vote que blanc et estime qu’il y a des connards et des salauds dans tous les camps !)
Donc ami hâlé (ça pète mieux ça, hein !) nous pouvons parler de littérature dans ce cas-là. Car Georges R.R. Martin, avec cette fresque épique, certes joue dans la cour de la fantasy, mais il y a créé un tel souffle d’ingéniosité, d’inventivité que ça paraît incroyable d’avoir tant créé.
Dans cette saga, nous sommes plongés dans l’histoire d’un monde et de peuples vieux de plusieurs milliers d’années. Avec des légendes et des personnages historiques, des chansons, des royaumes et des dragons déchus… Une foison de personnages avec chacun un caractère et une personnalité. Les chapitres sont vécus à la première personne, mais chacun d’eux voit un personnage central différent. Un concept inédit qui voit les trames de l’histoire se mêler et se défaire au fil du récit. Et il est cruel, ce récit.
Les héros ou personnages héroïques, qui semblent sans peur et sans reproche, y meurent pour ne plus revenir. Pas d’entourloupe, de coup de baguette magique théâtraux pour voir ressurgir d’entre les morts Ned Stark le Seigneur de Winterfell, ou encore Robert le Roi Usurpateur ou son frère le valeureux Renly mystérieusement assassiné par une ombre...

Des intrigues tortueuses, des personnages ni blancs ni complètements noirs, pris dans les fils de l’Histoire et obligés d’agir contre la morale pour le bien de tous ; ou encore assoiffés de pouvoir et prêts à tous les sacrifices et les coups abominables pour parvenir au sommet.
L’écriture est difficile à suivre au début. Souvent, puisque les chapitres sont vécus à la première personne, nous sommes confrontés aux pensées du personnage central du chapitre et elles sont exprimées comme nous nous exprimons dans la vie courante. Déroutant au début, ce qui oblige parfois à relire certains passages, mais qui rend tellement vivantes l’intrigue, l’action et les conversations qu’il est très difficile de décrocher !
L’inconvénient de cette saga : elle est en cours d’écriture de traduction et de parution. Donc les bouquins une fois avalés, il faut patienter des mois pour avoir le bouquin suivant sous la dent ! Grrrrr !!!

Ciné : je suis allé voir LE film de l’été. Pour petits et grands garçons au premier abord, Transformers est un film pour tous (enfin il y a bien quelques gros mots et gros gestes, notamment quand le héros va s’acheter une caisse d’occase).
Beaucoup d’humour, des effets spéciaux à couper le souffle (qui auraient d’ailleurs mérités qu’ils soient un peu plus lents, car les machines étant visuellement complexes ; leurs mouvements rapides gâchent un peu le plaisir de les voir évoluer), une histoire relativement facile à comprendre (deux races de robots extra-terrestre sont à la recherche d’un artefact et comme par hasard c’est chez nous qu’il a atterrit et donc ils sont venus se foutre sur la gueule chez nous !) et un anti-héros attachant.
Je dis anti-héros parce que ce pauvre garçon, on dirait… moi !
Un gros nase, balourd avec les filles, emprunté et musclé comme un kremly, qui pense qu’avec une bagnole d’enfer il pourra décrocher la bimbo du coin. Là s’arrête la similitude, parce qu’avec lui ça va marcher. La bimbo en question est à tomber à la renverse et comme elle aime les belles mécaniques et qu’elle a quand même deux sous de jugeote, elle tombe sous le charme du héros (car celui-ci va se lâcher et devenir vraiment un héros). C’est là que la fiction est la plus perceptible finalement, parce que des nanas comme ça, ça existe pas et des types comme moi ça ne devient jamais des héros !

Enfin, le film est excellent pour une production hollywoodienne estivale qui raconte une histoire de robots géants. Un très bon divertissement de près de 2h30, pendant lequel vous ne vous ennuierez pas !

Ciao Zaza : il n’était pas que ce personnage mais c’est celui qui le rendit immensément populaire et célèbre. Le presque curé devenu acteur, Michel Serrault, est allé rejoindre son compère Jean Poiret. Inoubliables dans La Cage Aux Folles, pièce de théâtre adaptée par la suite au cinéma, ces deux trublions ont fait le bonheur du théâtre des années d’après-guerre.
Michel Serrault est ce qu’on appelle un Monstre Sacré. Un homme, un personnage, un caractère de déconnade qui le fera exécuter un strip-tease au JT de 20 heures de Bruno Masure avec Nagui !!! Et des films à son actif, qui font partie du patrimoine culturel français, pour les plus célèbres : Ah ! les belles bacchantes en 54 ; Le Viager et Tout le monde il est beau tout le monde il est gentil en 72 ; Le grand bazar en 73 ; L’ibis rouge et C’est pas parce qu’on a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule en 75 ; La Cage aux folles en 78 ; Buffet Froid et La gueule de l’autre en 79 ; Garde à vue en 81 ; Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ en 82 ; A mort l’arbitre en 83 ; Les rois du gag et Liberté, égalité, choucroute en 85 ; Le miraculé en 87 ; Ne réveillez pas un flic qui dort et Bonjour l’angoisse en 88, Docteur Petiot en 90 ; Room service en 92 ; Nelly et M.Arnaud et Le bonheur est dans le pré en 95 ; Les enfants du Marais en 99 ; Le papillon en 2002 ; Albert est méchant en 2004…
Je sais, il y en a sûrement qui auraient mérités que je les cite et d’autres pas. Mais ce sont ceux que j’ai aimé où dans lesquels je l’ai aimé.

Certainement qu’il n’était pas l’homme parfait que l’on voit tous les jours à la télé, mais n’empêche, c’était un mec bien. Moi il m’aura fait rire, il m’aura ému, je l’aurais admiré. Et c’est tout ce qu’il voulait.

Pur Malt FC : La deuxième journée du championnat Hattrick s’est déroulé samedi soir et a vu un match plein de suspense entre Michateam (qui jouait à domicile) et Pur Malt FC. Michateam, comme souvent, avait choisi une formation en 4-4-2 et un jeu créatif auquel Pur Malt sous la houlette d’Archie avait opposé un 3-5-2 et des attaques sur les ailes. Sur le papier la tactique me sembla bonne face à Michateam. Mais au bout de 9 minutes, mené 1-0, je me demandais vraiment si le maintien allait être réalisable ! Heureusement, mon tireur de coup-franc relançait la machine 2 minutes plus tard. Malheureusement une action individuelle permit à Michateam de rentrer à la pause avec un but d'avance.
24 minutes après la reprise l’espoir grandit avec 3 buts marqués en 4 minutes qui nous permettaient de mener 2-4 ! L’affaire semblait pliée à 15 minutes du coup de sifflet. Malheureusement, peu de temps après notre 4ème but Michateam réduisait le score !
L’endurance n’étant pas encore au top au sein de l’équipe, la créativité des adversaires nous fut fatale et ils parvinrent à égaliser à 8 minutes de la fin. Le score final 4-4 nous est plutôt favorable, mais il est rageant de finir à égalité un match mené 2-4 !!!

La satisfaction est d’avoir enfin des joueurs homogènes avec une efficacité quasi égale. Si le milieu de terrain reste encore faible il est en progression et les tactiques commencent à être efficaces.

Horoscope : (ben oui quand même) Télé-Poche me prévoit cette semaine...

Amour : vous passez au crible le moindre de vos sentiments, ne laissant rien au hasard. Mais de qui avez-vous peur, sinon de vous-même ?
Ouais bon, puisqu'on est dans l'article culturelo-popol, on va verser dans la psycho. Ce week-end j'ai gambergé pas mal. Et finalement j'ai plus peur de pas assurer, de ne pas assumer, de ne pas m'impliquer dans une histoire d'amour. La vérité toute nue : ça me ferait vraiment chier d'avoir une nana boulet à traîner aux magasins, à la mer, à la montagne, au resto, chez sa mère, chez la mienne... J'aurais l'impression d'avoir des chaînes aux mains, aux pieds, autour du cou et de la bite ! Tout le monde me rétorque que c'est parce que je ne suis pas amoureux. Ben tant mieux, parce que quand je suis amoureux, je suis tarte. Et quand on est tarte, on n'arrive pas à draguer ou alors on est cocu. CQFD.
Amitié : Si vous doutez de vous, de vos objectifs, un ami peut vous redonner confiance. Ne confondez pas obstination et ténacité. Acceptez les propositions que l'on vous fait.
Bon je comptais aller voir des assureurs pour faire le marchand de tapis pour mon futur bolide, mais j'ai pas d'ami assureur. Alors ? Des conseils ?
Activités : tout ne tourne pas rond. Ca coince au portillon. Ce n'est pas une raison pour employer des moyens disproportionnés pour tenter de résoudre les problèmes en cause.
Ben le moins que l'on puisse dire c'est que le boulot en ce moment, j'en ai un peu ras-le-caquelon, tu vois. Mais je n'avais rien de radical en tête à part... m'en foutre et tirer au flanc. C'est un moyen disporportionné ça ?
Vitalité : la lassitude vous envahit. Mais il ne s'agit que de vicissitudes ponctuelles.
Là encore on va philosopher un peu : tout est relatif, donc ponctuel, à l'échelle de l'humanité, ça peut être une période de disons... trois ans ? Donc on est d'accord, je suis las depuis trois ans.
Vivre avec la Lune : vous avez une sacrée cote ou bien vous obtenez une faveur inattendue.
Ben... Non, rien en fait. Le désert...

Bonne semaine.

23 juillet 2007

L’Article Popol de la semaine 30/2007

Ami lecteur vacancier (oui, je sais que tu es en vacances, tu ne viens pas me voir. Lâcheur !) voici ce que tu trouveras au sommaire cette semaine :
- Formule 1 : j’ai vu des vrais dépassements sur la piste et pas dans les stands !!!
- le début de championnat (difficile, hélas…) de Pur Malt FC,
- Les vieux de la vieille font de la résistance physique au cinéma ou le retour de Bruce, Sylvester et Harrison aux box-office,
- l’horoscope de cette semaine.

Formule 1 : Enfin ! Oui, enfin une saison palpitante où un petit jeune, Lewis Hamilton, fait la loi et vient coller quelques roustes aux meilleurs, histoire de leur montrer qu’avec du culot (pour ne pas dire des couilles) et du talent (et une caisse performante, il faut bien l’avouer) on peut gagner et faire le spectacle.
Parce qu’hier, tout mal classé qu’il était au départ et les aléas techniques qui n’ont pas manqué de lui pourrir sa course, il a réussi à finir dans les dix premiers !
Mieux, nous avons enfin pu voir des dépassements et des passes d’armes, comme ils disent sur Teufeu one, qui justifient un peu plus que les sponsors investissent autant de fric dans ce sport. Parce qu’il faut avouer que depuis que le Baron Rouge Michael n’est plus sur la piste, les autres peuvent enfin s’exprimer et la lutte (pour ne pas dire la guerre) pour sa succession fait rage !
Et l’émergence de jeunes talents qui n’hésitent plus à mordre les plus grands et leur faire des intérieurs dignes des arsouilles de GP moto rajoute du piment à ces courses qui se jouaient auparavant à celui qui resserrerait le plus vite les boulons de ses roues !

Bref, il devient à nouveau intéressant de suivre les Grands Prix de F1. Mais profites-en bien maintenant ami lecteur, car le pétrole devenant une denrée rare, la pollution devenant un sujet de préoccupation mondial, les dirigeants de la FIA ne pourront plus nier bien longtemps l’indécence de ces bolide engloutissant plus de 80 litres d’essence au 100 kilomètres !
Et je pense que des Grands Prix avec des voitures à moteurs électriques perdront grandement de leur intérêt…

Hattrick : ce samedi a débuté la saison 33 des championnats français d’Hattrick. Plus de 50000 équipes virtuelles s’affronteront durant 14 semaines à différents niveaux de compétition.
Pur Malt FC, l’équipe virtuelle d’Archie, a donc bien mal débuté ce championnat face à un concurrent direct au maintien en perdant à domicile 1-3. L’équipe, qui a pourtant fourni son meilleur match depuis sa reprise en main, est tombée sur plus forte qu’elle et la tactique choisie n’était pas la bonne. L’adversaire ayant décidé de concentrer ses attaques sur les ailes (et Malt au centre… erreur !) et ses joueurs étant un ton au-dessus il lui a été facile de nous dominer.
Le principal problème à résoudre est le milieu de terrain, qui, malgré un recrutement conséquent durant la dernière saison, ne donne pas satisfaction, loin de là !
Et puis l’entraîneur, comme nombre de joueurs de la saison passée, va certainement faire les frais de cette saison qui s’annonce difficile. Sitôt que les finances redeviendront saines, il goûtera à une retraite bien méritée !

Ciné : c’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes. C’est certainement devenu l’adage des producteurs Hollywoodiens qui nous ressortent, en vrac, Rocky, Rambo, Indiana et Mc Lane pour le plus grand bonheur de tous.
Je n’ai pas vu le dernier Rocky qui est paraît-il aussi bon que le premier. Il sort bientôt en DVD je sens donc que la CB va chauffer.
J’ai entendu dire que Rambo avait ressorti son bandeau rouge, vu aussi qu’Indiana repartait épousseter des vestiges et j’ai eu le plaisir de voir à nouveau John Mc Lane qui, il a beau faire, se retrouve toujours au mauvais endroit au mauvais moment. Ce type là a un putain de mauvais karma. Les missions paraissant les plus tranquilles et sans danger se transforment avec lui en véritable guerre !

Vieillissant, on a l’âge de ses artères et celles de Bruce Willis doivent avoir plus de 50 ans, on le retrouve dans la peau d’un Mc Lane fatigué, solitaire, que la vie n’a pas ménagé et qui coule des patrouilles pépères dans NY en espionnant sa fille (j’aurais un fille comme ça je ferais pareil ! Une vraie bombe !)
Oui, mais voilà, y’a des gros problèmes dans les réseaux informatiques des Ricains et le voilà chargé de récupérer un hacker. Le genre jeune adulte boutonneux, coiffé comme un dessous de bras, musclé comme une faisselle, fan de mangas et de jeux vidéos et qui sait mieux communiquer avec une machine qu’avec un de ses semblables. Ca semble une mission à la portée du premier bouffeur de donuts à casquette venu, mais les méchants on décider de faire la peau aux meilleurs hackers du pays et voilà John à nouveau pris au milieu d’une sombre embrouille à laquelle il ne comprend pas grand-chose, vieux flics aux vieilles méthodes qu’il est !
Les cascades sont ahurissantes (pas réalistes mais c’est pas ce qu’on demande à un film d’action, hein !) et l’humour de la série Die Hard est toujours là (« Mais t’as envoyé une bagnole dans un hélico !!! » « Ben… j’avais plus de balles ! »)
A voir absolument !

Horoscope : Mon partenaire - Télé-Poche - me prédit pour cette semaine :
Amour : La balle est toujours dans le camp de votre partenaire. Certains jours, vous trouvez cela agréable. Parfois, ça vous oppresse.Bah...Pas de partenaire, pas d'oppression. CQFD.
Amitié : Vos amis sont enclins à vous donner quelques conseils. Et même si vous ne leur demandez rien, écoutez-les. Je le fais, je le fais. Je prends soin de moi et fais attention. Comme ils me le disent. A part sauter tout ce qui ressemble de près ou de loin à une nana comme me le conseille le Sexo, je fais attention à moi. Voilà.
Activités : Les leçons du passé vous sont précieuses. Elles vous aident à changer de situation ou à la faire évoluer, selon le cas. Le problème avec moi, c'est que je ne suis bien que lorsque tout est habituel, routinier et stable. Donc l'expérience m'ayant appris que c'était pas une bonne idée d'aller sur le méga-chantier de 15 mois (enfin, à mon humble avis, ça va glisser sévère ce planning !) de la Groussebouate, j'ai refusé catégoriquement d'y foutre les pieds. Les jeunes au crocs acérés sont déjà en train de se les faire raboter là-bas... hé hé hé...
Vitalité : Hormis le fait qu'on vous bouscule un peu ou qu'on vous met sous pression, pour votre bien naturellement, tout va bien pour vous. Vous êtes en bonne forme. En fait de bousculade et de pression, c'est vrai que j'aurai bien passé le week-end chez les Drômois à me dorer la pilule dans la piscine. Mais me taper 200 bornes à moto pour monter le vendredi soir avec tous ces crétins dangereux de touristes, je le sentais pas. Mais pas du tout. Donc j'y suis pas allé. Et voilà.

A la semaine prochaine...

18 juillet 2007

Esprit (plein) de contradiction(s)

Jamais à court de contradictions, cette semaine Archie est en manque d'enfants... Non, pas ceux de sa soeur ou des Drômois ou bien encore du collègue qui vient de divorcer, non non non...
Les siens, ceux qu'il aurait eu s'il avait été moins loser, plus chanceux, plus attentifs, moins naïf, enfin bref.
Incroyable contradiction d'un mec qui n'a rien de plus précieux que sa liberté et son indépendance et qui se surprend à rêver d'un petit être à qui il apprendrait plein de choses, qu'il protègerait, qu'il engueulerait pour "ranger sa chambre, que c'est pas possible un chantier pareil !", qu'il emmènerait en balade découvrir la nature et pas ces villes-de-merde-sa-mère !

Archie donc, non content d'éprouver cette contradiction, s'en offre une autre pour le même prix (tant qu'à faire, deux pour le prix d'une au train où vont les choses, on va bientôt payer une TVA sur nos rêves !)
Oui parce qu'en général, qui dit enfant, dit maman aussi. Et moi, un gosse avec une mère ça m'intéresse pas. Juste le gosse. Et si les femmes peuvent se payer le luxe de faire un enfant toutes seules, les hommes qui en désirent mais qui ne peuvent pas en avoir faute de gonzesse, ben ils se l'enroulent autour de l'oreille !

Bref, si le moral va plutôt bien, les idées noires, farfelues, désirs et souhaits impossibles squattent toujours le piticervo d'Archie.
Encore une contradiction...

16 juillet 2007

Article Popol de la semaine 29/2007

Cette semaine nous allons parler un peu de l’actualité sportive.

Cyclisme : Tu n’es pas sans savoir ami lecteur que le Tour de France cycliste a commencé (surtout s’il passe par chez toi et que les voies d’accès à ton home sweet home ou à ta bouabouate sont coupées de 10h00 à 18h00).
Contrairement aux autres années, on constate une nette baisse de la vitesse moyenne sur une étape. Les années où les étapes de montagne s’avalaient à plus de 40 km/h sont révolues. Sur le plat les moyennes avoisinent les 38 km/h et l’on peut certainement tabler sur une moyenne de 32/33 km/h en montagne.

Quand j’entends le Sexo me dire qu’à l’Alpe d’Huez même le Gex 1100 en crachait son filtre à air de grimper à 50 à l’heure, je me demande comment des types pouvaient bien avaler ce monstre de roches et de pierres à 40 ou 42 km/h à la seule force de leurs cuisses !
Mais les choses ont l’air d’avoir bien changé. Le point zéro des analyses sanguines et ADN de chaque coureur pro a été fait en début d’année. Et tout écart constaté non justifié par une pratique médicale ou physiologique (comme les stages d’oxygénation) sucre automatiquement les salaires de l’année 2007 perçus jusqu’à la constatation de la tricherie ! Ah ben quand on tape où ça fait mal, les choses rentrent dans l’ordre rapidement !

Du coup, Gégé Holtz que l’ont voyait bégayer dés 16h15 dans « Autour du tour » voit sa prestation reléguée à des heures de plus grande écoute, aux alentours de 17h30/18h00, heure à laquelle l’estivant rentrant de la plage s’offre un apéro durement mérité après un après-midi passé à bronzer.

Les courses cyclistes retrouveraient-elles enfin l’intérêt et l’intégrité que l’on attend ?

Foot : Le championnat de France de Ligue 1 reprend dans trois semaines et le mercato bat son plein. Comme chaque année, les clubs de L1, en manque de finances, purgent le championnat de ses meilleurs joueurs en les envoyant en Angleterre, Italie, Espagne ou Allemagne. Ces mêmes joueurs, bons ou moyens en France, explosent littéralement à l’étranger et deviennent des joueurs mythiques (on a toujours la possibilité de les retrouver en Equipe de France, heureusement, mais il retombent bien souvent à un niveau que l’on qualifiera de performant, alors qu’ils sont bien souvent exceptionnels en club…) qui nous humilient par la suite lors des coupes européennes.

Alors quoi ? Les joueurs aujourd’hui ne sont-ils motivés que par l’argent ? L’idée d’aller gagner 4 ou 5 millions d’euros par an à Chelsea, Barcelone, Milan ou Munich au lieu de gagner seulement 1 million à Bordeaux, Lyon ou Marseille ferait-elle d’un bon joueur un génie du foot ? Quelles conclusions en tirer ? Pas assez d’argent en France ou bien trop d’argent ailleurs ?

Les joueurs vous diront bien évidemment qu’il n’y a pas assez d’argent en France et que le « peu » qu’ils gagnent est fortement ponctionné par l’Etat (ce qui n’est pas tout à fait faux d’ailleurs…) et les instances dirigeantes (FFF, Clubs, sponsors…) vous diront qu’il y en a trop et que ça va aller en s’amplifiant. Alors où sont la vérité et la justesse (pour ne pas dire la justice…) ?

Je me mets à la place des joueurs : quand on m’a proposé un poste intéressant dans la Groussebouate avec une augmentation de mon salaire dépassant 30% dans une région qui me plaisait, je n’ai pas cherché à savoir si je me sentais ou non redevable envers mon ancienne boîte pour m’avoir formé et appris des choses utiles et indispensables. Je suis parti et j’ai signé ailleurs ! Les joueurs pro font de même, ils ont une carrière à gérer et ils vont là où ils leur semble le plus intéressant d’aller pour leurs finances et leur carrière.

Alors entre un championnat de France tristounet où un club se taille la part du lion et est sacré champion au lendemain de la trêve hivernale en ne laissant aux autres clubs que les places d’honneur et les finales de coupes nationales, et des championnats étrangers où le suspense est à son comble jusqu’à la dernière journée, où trois ou quatre clubs prétendent à la première place à deux ou trois journées de la fin et où évoluent les meilleurs joueurs de la planète, il n’y a pas photo. Ni pour les spectateurs ni pour les joueurs.

Les joueurs professionnels sont avant tout des compétiteurs et la compétition se joue aussi au sein des clubs, où pour un même poste trois ou quatre joueurs sont sur les rangs pour être titulaires. L’argent est là pour les appâter et à l’étranger on sait comment faire et on y met les moyens.
Certes les montants annoncés lors des transferts paraissent démesurés et indécents. Mais la carrière d’un joueur, pour les meilleurs et les plus chanceux d’entre eux qui n’auront pas à souffrir de blessures graves, ne dure qu’une dizaine d’années en moyenne.

Le juste milieu sera dur à trouver pour rendre intéressants, pour tout le monde, les championnats de tous les pays. Platini a du pain sur la planche pour ménager une place aux « petits » pays du foot et la supériorité logique des « grands ».

Horoscope : Télé-Poche m'annonce...
Amour : malgré une certaine retenue dans l'expression de vos sentiments, vous n'en aspirez pas moins à renforcer vos liens.
Ben ouais, j'l'aime bien ma peluche quand même !
Amitié : ouvrez votre coeur et votre porte à deux battants, notamment aux amis qui, eux, vous ouvrent des horizons nouveaux.
C'est vrai que le Sexo vient d'installer sa caravane ce dimanche dans un charmant camping sur les hauteurs d'un petit village non loin du Lac de Ste-Croix et que la vue y est 'achement classe !
Activités : conscient de vos limites, c'est-à-dire de vos défauts et de vos qualités, vous pouvez les exploiter à bon escient pour réaliser un projet avec l'assurance d'aboutir.
Ben ouais, je sais que quand j'ai du fric, j'aime allerle dépenser. Donc quand ça m'arrive, je pense à ma prochaine voiture et j'économise... Sinon j'ai drôlement réduit ma consiommation de whisky : fait trop chaud !
Vitalité : soyez plus prudent dans vos déplacements ou au volant. Pour le reste, tout va bien. Vous assurez comme on dit.
Comme je le disais, j'ai sacrément baissé la conso d'alcool, j'assure grave. En revanche, volant et guidon c'est différebt ou pas ? Non parce qu'en ce moment je bats des records à moto... Ouais je sais c'est pas très malin mais ça me défoule !

A la semaine prochaine (y'aura les premiers résultats de Pur Malt FC, la saison 33 débute ce samedi !)

11 juillet 2007

L’Article Popol de la semaine 28/2007

Aujourd’hui je débute la série des Articles Popol qui, je l’espère, seront hebdomadaires. Que vais-je y trouver, te demandes-tu certainement, ami lecteur ?
Hé bien contrairement aux journaux Pipoles des gonzess…euh des nanas, je vais parler que de trucs super intéressants pour nous les Popols : de sports (mécaniques, individuels, collectifs, populaires ou non…), d’alcool, de films z avec si possible du cul (merde, ça c’est un terme à me retrouver en tête de lise des recherches Google !), de mon équipe de foot virtuelle, celle que je supporte aussi (« Droit au But !!! ») , l’horoscope (des Taureaux évidemment, le reste je m’en cogne. Si tu veux les horoscopes des Capricornes ou des Sagittaires vas sur le blog adéquat !), enfin bon tout ce qu’un homme ne trouve pas sur le magazine Pipole de sa garce…

Alors au sommaire aujourd’hui :
- Pur Malt FC, présentation de mon-équipe-à-moi-que-j’ai-virtuellement,
- Mon prochain bolide, les chiffres, photos, prix etc...
- L’horoscope de la semaine, critiques et commentaires.

Sport donc :

Pur Malt FC, tu l’auras compris ami lecteur, n’est pas une nouvelle marque de whisky mais le nom de l’équipe de foot virtuelle que je contrôle via le ouaibe. Un concept intéressant qui te place à la tête d’un club et dont tu décides de tout !
La politique de recrutement, de formation, les tactiques, les entraînements, les joueurs qui vont jouer, les finances, le stade… Tout te dis-je!

En France il existe 9 divisions, la première division s’appelant, c’est vachement original, « Championnat ». A chaque division inférieure, le nombre de poules est doublé, chaque poule comprenant 8 équipes se rencontrant en matchs aller/retour (soit donc une saison de 14 matchs). Il y a aussi les matchs de coupe (où on rencontre une équipe de n'importe quelle division, match éliminatoire... je tombe sur une équipe qui est 2 divisions au-dessus de moi la semaine prochaine, donc je vais vite reprendre les matchs amicaux en lieu et place des matchs de coupe !)
Pur Malt FC est donc en division VIII.1471, équipe que j’ai pris en main lors de la 3ème journée de la saison 32 qui s’est terminée fin juin. J’ai réussi à maintenir l’équipe en division VIII en finissant 5ème de la poule. Malheureusement l’équipe est endettée, suite à l’acquisition de joueurs me permettant de maintenir l’équipe dans cette division. La montée en division VII ne sera pas pour la saison 33, puisque je vais surtout tenter de remettre les finances à flot et faire progresser les jeunes joueurs.
Enfin, je me connais, le fric me brûle un peu les mains, même s’il est virtuel. Alors si je flaire une bonne affaire sur un joueur, il n’est pas impossible que je craque !

Sport toujours mais mécanique cette fois :

Tu n’es pas sans savoir que ma pauvre caisse française (Peugeot… ben oui, j’étais chauvin avant mais là, j’en ai marre !) est en train de rendre l’âme. Plus de clim, train avant en piteux état suite à un choc il y a quelques années, aile arrière enfoncée à Noël dernier par un pépé tout juste assez vaillant pour piloter une brouette, alarme en rade, circuit de refroidissement qui pisse de partout, ventilateurs au fonctionnement aléatoire…

Donc, en février mon crédit sur la moto se terminant, je vais m’empresser d’en prendre un autre (à la Groussebouate on peut emprunter plus de 6000 euros à 3% global, retenu directement sur salaire, pas besoin de remplir un dossier épais comme la connerie d’Ardisson). Pour acheter ça :

Ca le fait, hein, pas vrai ? Oui je sais c’est une bagnole de kéké. Mais surtout elle est japonaise et qui dit japonaise dit bien foutu (oui, même leurs nanas sont pas mal !)
Bref, Archie va devoir sortir pas loin de 10 mois de salaires pour se payer une caisse d’occase, mais qui cette fois, devrait atteindre la fiabilité tant espérée !

C’est pas raisonnable au niveau budget de fonctionnement (des pneus de 18 pouces, ça vaut un bras un œil… enfin entre 180 et 250 euros pièce suivant la marque !). L’assurance va me coûter ce que je paie actuellement pour tout (voiture, appart’, moto) mais bon, j’ai un peu de blé et quand je serai mort j’en aurai plus besoin !

Des chiffres ? Ok :

192 ou 231 ch, boîte 5 ou 6 (la plus puissante en a 6), environ 12l/100, couple de 22 m.kg, roues de 18 pouces le 0 à 100 km/h en 7s pour la 192 ch...
Bon ça vaut pas la moto mais avec une chaîne hi-fi bose, la clim, un moteur silencieux et sans vibration (ah ! le piston rotatif, le top !), du cuir et le fait de ne pas avoir la même 307 hdi grise ou clio dci blanche que le voisin, ça fera quand même du bien au moral !
J’hésite encore à prendre la 231ch plutôt que la 192 (elle a une boîte 6) mais il faut encore que j’en trouve une sans le pack (la performance pack est 500 euros plus chère en assurance !) et avec une couleur qui me plaise : ni rouge, ni grise (si c’est pour avoir la même couleur que la 307 du voisin…)

Enfin voilà, c’est le gros projet d’Archie pour 2008 !

Horoscope :

Amour : Télé poche, magazine ô combien au fait de l'astrologie (non c'est pas vrai en fait mais comme je suis abonné et qu'il y a l'horoscope dedans, je vois pas pourquoi je me ferai chier à regarder ailleurs !) m'assure que depuis samedi, en amour la balle est dans le camp de ma partenaire et que du coup, comme ça me plaît pas des masses, il y a des tensions.

C'est vrai que ça fait plusieurs nuits que ma peluche ne dors plus dans notre lit et ne me fait plus de câlins. Donc je lui en veut un peu mais c'est pas grave, je dors très bien quand même ! De toute façon, j'aime pas les poils...

Amitié : Paraît-il que j'ai un pote qui me veut du bien (mais vraiment, hein...) et qui m'aide à trouver des compromis et me fait une proposition intéressante. Bon c'est vrai que Le Sexo et sa femme sont toujours en train de me parler de telle ou telle connaissance qui est célibataire et qu'ils veulent me présenter... Mais moi, je ne fais pas de compromis. J'en veux pas.

Activités : Au boulot, faut pas que je m'occupe de ma progression financière mais plutôt sur mes projets à venir et le rêve est à ma portée. Mince, mais c'est quand même étroitement lié. Parce que si je veux assumer mon prochain bolide de rêve, y'a intérêt que le patron me fasse progresser fissa le salaire !!!

Vitalité : Pour la santé, je suis une force tranquille paraît-il et je vais tranquille en évacuant les tensions. C'est vrai qu'au boulot j'ai une nouvelle façon de procéder. Pour que ça avance, je fais juste ce que j'ai à faire et quand ça bloque j'attend que ça pourrisse bien (en ayant pris soin de garer mon cul, bien sûr, s'agirait pas qu'un sale con vienne me casser la baraque). En général, les chefs n'aiment l'odeur de la merde et agissent très vite quand ça commence à sentir. Très efficace !

Vivre avec la Lune : oui parce que la Lune agit sur l'horoscope, si si si... La Lune quant à elle rentre dans le signe du Taureau et du coup, tous les natifs du 3ème décan de tous les signes (ça fait du peuple quand même) sont indécis... Ah bon ! Ben Sarko lui, visiblement, l'est pas du 3ème décan, hein !
Et comme si ça suffisait pas, cette garce de Lune agit sur l'immobilier (tiens donc...) et si un projet immobilier me semble trop coûteux, je dois l'oublier.
Mon gars, je vais te dire un truc, j'ai pas attendu la Lune pour laisser tomber l'achat d'une crêche où loger. C'est pour ça que je me paie une caisse de dealer en 2008 ! Hé voilà !

Bon, c'est pas tout ça, mais j'ai pris une tôle en match amical aujourd'hui, je m'en vais coller un savon à ces feignants ! A la semaine prochaine...