C'est très étrange. Depuis ma "victoire" contre Madame l'Angoisse il y a une semaine je me sens... un autre homme. Cette décision de vivre la vie avec bonne humeur a provoqué une révélation. Je vivais en permanence avec la colère aux tripes, la haine au coeur et la rage dans les yeux. En me débarrassant de l'Angoisse, la colère a suivi le même chemin. Effet imprévu mais ô combien réjouissant.
De ton côté, ami lecteur ne te réjouis pas trop vite. Je suis un râleur et il y a toujours des choses qui me gonflent. Mais plutôt que de pester et râler sans produire d'autres effets que le ras-le-bol des gens et leur désintérêt, je ne me préoccupe que de choses que je peux améliorer ou sur lesquelles je peux avoir de l'influence. En plus j'économise de l'énergie ! La sérénité est un comportement citoyen ami lecteur !
C'est fou comme on peut apprécier la vie et ce qui l'anime lorque la colère est absente. On goûte les petites joies de tous les jours avec un autre point de vue, des sens plus affûtés. Sans voile, sans préjugé ni interférence. Le passé est le passé et les choses qui font mal sont classées et archivées. On n'oublie pas, mais ça ne dirige plus nos décisions ou nos actes. Ca devient du conseil, du "Rex" de l'annotation au bord de la conscience.
Bon c'est pas un changement radical de vie non plus, hein ! Il n'est toujours pas question de faire de la place à une représentante du sexe ennemi ! Comment ? Adverse ? Ah non opposé ? Oui voilà, j'avais perdu le mot exact... Enfin bref !
Disons que pour commencer, je reprends plaisir à les regarder parce que l'objectivité n'est plus polluée par la colère. Et les filles, souvent, il faut bien le reconnaître, sont bien jolies...
La peur, soeur ou cousine germaine de la colère (je ne connais pas bien leur filiation, tu m'excuseras ami lecteur...) fait aussi ses bagages. Les sorties entre potes, bouger dehors, faire les courses, toutes ces choses qui m'angoissaient rien que de penser à tous ces humains que j'allais devoir côtoyer, me réjouissent. Bon je suis un mec et les courses ça me casse les noix sévère quand même, mais j'en flippe plus !
Je ne les réclame pas non plus à cor et à cri. Je te le répète ami lecteur, il ne s'agit pas d'un changement radical de vie. Juste une vision d'elle plus saine et optimiste. Il faut du temps pour que cela ait un effet plus voyant et durable. Et ça tombe plutôt bien, du temps j'en ai !
Bon la malchance veut que dans mon état d'esprit actuel, mon corps ne puisse pas suivre le mouv'.
Mais ce n'est que partie remise. Un jour ma cheville sera guérie et je pourrai enfourcher mon fidèle destrier et balader encore un peu avant l'hiver, sortir boire un verre, aller au ciné avec un plaisir retrouvé.
Moi qui ne supporte pas d'être blessé ou malade, je m'étonne de ma patience et de mon stoïcisme. Je vais peut-être finir par être un type bien à mes yeux après-tout !
28 août 2006
22 août 2006
Célibataire et blessé : galère !
La liberté a un prix, ami lecteur. Habiter seul a beaucoup d'avantages. Personne ne te brise les noix pour telle ou telle corvée, t'es seul maître à bord, tu marches sans les patins, pieds nus ou en grolles crottées dans l'appart', la télécommande est à toi, tu t'envoies un verre quand tu veux, bref... T'es tranquille.
Mais il y a quelques petits inconvénients. Imagine-toi, ami lecteur, que tu es un sportif (enfin, de temps en temps...) qu'un soir en rentrant te prend l'irrépressible envie de courir. Sans but particulier, juste courir pour courir. Le plaisir de sentir les jambes qui brûlent, les mollets qui se tendent à craquer, la sueur qui coule à flots dans les yeux et le dos, les poumons prêts à exploser au bout d'un quart d'heure... Bref un moment appréciable que par des sportifs, hein...
Et là, sournoisement, un caillou te pète la cheville. Tu rentres en clopinant, comme t'es un célibataire, t'as rien pour te soigner alors tu massacres un drap pour faire des bandes (comme dans les films d'aventure ou le héros déchire ses vêtements pour soigner sa belle !) et tu te couches en priant pour que demain ça aille mieux.
Mais demain ça va pas mieux. C'est pire. Poser le pied par terre est un supplice, marcher est un rêve... Aller au taf... même pas la peine j'arriverai même pas au bus. Et puis là, faut que j'aille chez le toubib. Impossible d'y couper. Mais même s'il n'est pas loin, il est certainement en congés et puis comme je suis célibataire, ma femme peut pas m'y emmener. Forcément.
Merde quelle galère...
Bon, on va dire à la Groussebouate que ce matin je vais pas venir et je vais tenter de réveiller le Sexo vers 10 heures pour qu'il m'amène chez le gourou.
Bon, je vais me prouver que vivre seul est viable à long terme. Merde, y'a bien des vieux qu'y arrivent !!!
Mais il y a quelques petits inconvénients. Imagine-toi, ami lecteur, que tu es un sportif (enfin, de temps en temps...) qu'un soir en rentrant te prend l'irrépressible envie de courir. Sans but particulier, juste courir pour courir. Le plaisir de sentir les jambes qui brûlent, les mollets qui se tendent à craquer, la sueur qui coule à flots dans les yeux et le dos, les poumons prêts à exploser au bout d'un quart d'heure... Bref un moment appréciable que par des sportifs, hein...
Et là, sournoisement, un caillou te pète la cheville. Tu rentres en clopinant, comme t'es un célibataire, t'as rien pour te soigner alors tu massacres un drap pour faire des bandes (comme dans les films d'aventure ou le héros déchire ses vêtements pour soigner sa belle !) et tu te couches en priant pour que demain ça aille mieux.
Mais demain ça va pas mieux. C'est pire. Poser le pied par terre est un supplice, marcher est un rêve... Aller au taf... même pas la peine j'arriverai même pas au bus. Et puis là, faut que j'aille chez le toubib. Impossible d'y couper. Mais même s'il n'est pas loin, il est certainement en congés et puis comme je suis célibataire, ma femme peut pas m'y emmener. Forcément.
Merde quelle galère...
Bon, on va dire à la Groussebouate que ce matin je vais pas venir et je vais tenter de réveiller le Sexo vers 10 heures pour qu'il m'amène chez le gourou.
Bon, je vais me prouver que vivre seul est viable à long terme. Merde, y'a bien des vieux qu'y arrivent !!!
21 août 2006
Aussitôt décidée, aussitôt testée
Juste pour voir si je vais tenir ma bonne résolution de prendre la vie du bon côté, justement la vie me donne l'occasion de la tester.
Je rentre du taf, tranquille dans mon appart' en bordel. Je me change en jogger (si si, je jogge moi maintenant...) surtout que j'ai des super runners esspécial pour avaler des kilomètres en courant comme un dératé sans avoir mal aux mollets (comme quand tu cours avec tes vieilles Nastase à la semelle type claquette en bois).
Je me dirige vers la route qui descend vers le rond-point dit "du coeur" (pasqu'y a un coeur en plastique ou métal rouge signe qu'ici on lutte contre le SIDA... moi j'ai rien fait à part mettre des capotes lors de mes rares occases de tremper ma nouille et encore la dernière en date n'a connu que l'engin sans artifice !)
Ca descend assez sec, avec un trottoir en herbe/terre/graviers du plus bel effet...
Et là c'est le drame. Y'a un gravier qu'était un peu plus énorme que les autres (genre Fiat 500 contre camion benne des carrières) et j'l'ai pô vu...
Le pied gauche tombe dessus, mais evidemment c'est pas un caillou plat. Un machin informe, vaguement sphérique, qui ressemble à rien de ce qu'on peut trouver sur ce putain de "trottoir" ! Bizarre non ?
La cheville plie, plie, je plie le genou sentant le drame arriver... la cheville plie encore, douleur... craquement sec... la douleur explose et remonte le long du tibia.
Merde. J'ai pas aimé le bruit. Et j'ai mal... Oh comme j'ai mal ! Doucement je remonte la pente. Revenir à l'appart' est un calvaire mais j'y parviens.
Comme tout homme seul qui se respecte, je n'ai ni bande, ni synthol, ni crème anti-foulure avec des super molécules d'ibuprofène... Rien.
Je prent un gant de toilette, y fourre des glaçons (ça j'ai !!!), attache le gant autour de la cheville enflée avec une chaussette de ski (c'est ce que j'ai de plus long et fin, et pas de vilains jeux de mots siouplait, j'ai mal !)
Marcher me fait mal, évidemment, mais faut que j'étende la lessive. Je dois me faire une bande, pour tenir la cheville, je pense à demain moi qui voulait aller au taf en moto, je suis même pas sûr de pouvoir marcher demain !!!
Je prends la serviette de table du sexo (c'est un drap housse avec un trou d'usure, bien pratique pour passer la tête dedans, et qui sert de serviette à mon cochon de sexo qui sait pas bouffer des spaghettis sans en faire profiter ses fringues !) tant pis, il en manquera un bout...
Je déchire une bande de tissu et me fais un strapping de fortune pour tenir la cheville.
Bon, je peux rien faire de plus à part prendre un Doliprane pour calmer la douleur et l'inflammation... Quelle guigne !
J'arrive pas à m'en vouloir, je suis pas fâché. Un peu inquiet de savoir ce que sera devenue ma cheville demain...
On dirait que ça marche cette résolution ! Tiens pour fêter ça je vais me mater Star Wars épisode VI !!!
Je rentre du taf, tranquille dans mon appart' en bordel. Je me change en jogger (si si, je jogge moi maintenant...) surtout que j'ai des super runners esspécial pour avaler des kilomètres en courant comme un dératé sans avoir mal aux mollets (comme quand tu cours avec tes vieilles Nastase à la semelle type claquette en bois).
Je me dirige vers la route qui descend vers le rond-point dit "du coeur" (pasqu'y a un coeur en plastique ou métal rouge signe qu'ici on lutte contre le SIDA... moi j'ai rien fait à part mettre des capotes lors de mes rares occases de tremper ma nouille et encore la dernière en date n'a connu que l'engin sans artifice !)
Ca descend assez sec, avec un trottoir en herbe/terre/graviers du plus bel effet...
Et là c'est le drame. Y'a un gravier qu'était un peu plus énorme que les autres (genre Fiat 500 contre camion benne des carrières) et j'l'ai pô vu...
Le pied gauche tombe dessus, mais evidemment c'est pas un caillou plat. Un machin informe, vaguement sphérique, qui ressemble à rien de ce qu'on peut trouver sur ce putain de "trottoir" ! Bizarre non ?
La cheville plie, plie, je plie le genou sentant le drame arriver... la cheville plie encore, douleur... craquement sec... la douleur explose et remonte le long du tibia.
Merde. J'ai pas aimé le bruit. Et j'ai mal... Oh comme j'ai mal ! Doucement je remonte la pente. Revenir à l'appart' est un calvaire mais j'y parviens.
Comme tout homme seul qui se respecte, je n'ai ni bande, ni synthol, ni crème anti-foulure avec des super molécules d'ibuprofène... Rien.
Je prent un gant de toilette, y fourre des glaçons (ça j'ai !!!), attache le gant autour de la cheville enflée avec une chaussette de ski (c'est ce que j'ai de plus long et fin, et pas de vilains jeux de mots siouplait, j'ai mal !)
Marcher me fait mal, évidemment, mais faut que j'étende la lessive. Je dois me faire une bande, pour tenir la cheville, je pense à demain moi qui voulait aller au taf en moto, je suis même pas sûr de pouvoir marcher demain !!!
Je prends la serviette de table du sexo (c'est un drap housse avec un trou d'usure, bien pratique pour passer la tête dedans, et qui sert de serviette à mon cochon de sexo qui sait pas bouffer des spaghettis sans en faire profiter ses fringues !) tant pis, il en manquera un bout...
Je déchire une bande de tissu et me fais un strapping de fortune pour tenir la cheville.
Bon, je peux rien faire de plus à part prendre un Doliprane pour calmer la douleur et l'inflammation... Quelle guigne !
J'arrive pas à m'en vouloir, je suis pas fâché. Un peu inquiet de savoir ce que sera devenue ma cheville demain...
On dirait que ça marche cette résolution ! Tiens pour fêter ça je vais me mater Star Wars épisode VI !!!
New point of view
Hier, dimanche, fin d'après-midi. J'attends l'heure de partir au ciné avec Didi, mon Amie avec un grand "A".
Soudain, ma vieille amie ressurgit du tréfond de son abîme. L'Angoisse. Merde, mais quoi encore ? Ok, j'aime pas les dimanche, j'en ai assez des vacances (oui je suis un peu particulier, les vacances ça va un moment ensuite ça m'énerve !) mais y'a rien qui cloche !
Alors pas question de se laisser aller et d'enfouir encore cette salope tout au fond ! Cette fois je la chope et lui torche la gueule !
Mais comment faire ? Ses petites dents empoisonnées plongent dans mon coeur, répandant des flots d'adrénaline dans mon sang. Mon palpitant se bat, s'agite, s'accélère. Lui aussi a compris qu'aujourd'hui on se battrait !
Alors j'agis, je serai en avance à Aix, mais tant pis : je m'habille, prends la cassette sur laquelle j'ai enregistré Lost pour Didi et le magnétoscope (elle n'en a pas...), tout ça sans me presser, tranquillement.
L'Angoisse s'interroge, s'inquiète. Le sujet résiste, ne se laisse pas faire ni aller. Il bouge, réfléchit patiemment, rationnellement. Vite, envoyer des images qui l'affolent, le stressent, l'abattent : l'avenir...
Je sens l'Angoisse réagir, avancer ses pions. Je sais qu'elle va faire appel à ce qui me souci : mon futur. Pas question de me faire piéger ! L'avenir...
Réellement, sans me mentir, qu'est-ce-que j'en pense ? Il m'appartient ? Vrai.
Je descends l'escalier, sans me presser, j'ai le temps.
J'en fait ce que je veux ? Faux, je ne le maîtrise pas.
J'ouvre la voiture, pose le magnétoscope dans le coffre, m'installe et démarre. Direction Aix, tranquillou...
Bien alors sur quoi puis-je avoir de l'influence alors, sur moi ? Exact.
Toujours un tas de crétins sur la route, ça ne change pas... Une "13" en Twingo me montre élégamment son majeur gauche. Ben oui ma petite, quand on n'a pas de moteur, on joue pas au pilote...
Qu'est-ce qu'il y a chez moi qui ne me plait pas ? La réponse fuse. Mon humeur !
La circulation est fluide malgré le monde, je passe d'une station de radio à l'autre. J'aime pas Indochine et j'en ai marre d'Olivia Ruiz... Il fait beau et chaud... L'Angoisse sent qu'elle est dans une mauvaise posture. Elle tente de fuir et de nouveau s'enfouir pour mieux ressurgir. Je l'attrape...
Bien, je déteste mon humeur. Méchante, mauvaise, agressive. Pourquoi suis-je ainsi ? Je vois les choses du mauvais point de vue. Je tiens quelque chose, là. J'en suis pas loin... juste un peu de doigté et de calme...
L'Angoisse sait qu'elle a perdu. Un dernier soubresaut, j'en profite pour affirmer ma prise...
Toutes ces petites constatations sur la chance que j'ai d'être né dans ce pays, d'avoir un bon job, de pas avoir la gueule de Sim, ni la santé d'un pape sur le déclin...toutes ces choses prennent consistance. J'ai tout ce qui faut pour apprécier la vie.
Alors que me reste-t-il à faire pour que changer mon humeur ? Changer de point de vue.
L'horizon s'éclaircit en moi, je peux choisir d'être de mauvaise humeur et ne rien apprécier. Ou alors choisir la bonne humeur et m'extasier sur plein de choses : l'air que je respire, les couleurs autour de moi, les jolies filles, les gamins qui jouent, les gens qui râlent tout ça me fait sourire...
L'Angoisse meurt. Elle ne peut plus rien contre moi. Peut-être ses soeurs viendront m'assaillir, avec tous les petits tracacs de la vie. Mais c'est la vie, justement. Toutes ces choses à accomplir, subir, arranger, résoudre... vivre quoi.
Ne vous inquiétez (ou réjouissez) pas, je n'ai pas décider de tout changer ! Encore moins de partir chasser le boulet... la femelle... une gonzesse... oui enfin bref ! C'est toujours moi, mais j'ai juste pris une seule bonne résolution. Prendre la vie du bon côté et surtout pas me la compliquer.
Aujourd'hui j'ai donc décidé d'être de bonne humeur, prendre les choses avec du recul, en positivant, en commençant par dire oui plutôt que non... Et si les choses ne vont pas beaucoup mieux qu'avant, elles paraissent moins insurmontables. Ca finit par s'arranger à un moment ou un autre.
Bon, ben y'a plus qu'à recommencer demain !
Soudain, ma vieille amie ressurgit du tréfond de son abîme. L'Angoisse. Merde, mais quoi encore ? Ok, j'aime pas les dimanche, j'en ai assez des vacances (oui je suis un peu particulier, les vacances ça va un moment ensuite ça m'énerve !) mais y'a rien qui cloche !
Alors pas question de se laisser aller et d'enfouir encore cette salope tout au fond ! Cette fois je la chope et lui torche la gueule !
Mais comment faire ? Ses petites dents empoisonnées plongent dans mon coeur, répandant des flots d'adrénaline dans mon sang. Mon palpitant se bat, s'agite, s'accélère. Lui aussi a compris qu'aujourd'hui on se battrait !
Alors j'agis, je serai en avance à Aix, mais tant pis : je m'habille, prends la cassette sur laquelle j'ai enregistré Lost pour Didi et le magnétoscope (elle n'en a pas...), tout ça sans me presser, tranquillement.
L'Angoisse s'interroge, s'inquiète. Le sujet résiste, ne se laisse pas faire ni aller. Il bouge, réfléchit patiemment, rationnellement. Vite, envoyer des images qui l'affolent, le stressent, l'abattent : l'avenir...
Je sens l'Angoisse réagir, avancer ses pions. Je sais qu'elle va faire appel à ce qui me souci : mon futur. Pas question de me faire piéger ! L'avenir...
Réellement, sans me mentir, qu'est-ce-que j'en pense ? Il m'appartient ? Vrai.
Je descends l'escalier, sans me presser, j'ai le temps.
J'en fait ce que je veux ? Faux, je ne le maîtrise pas.
J'ouvre la voiture, pose le magnétoscope dans le coffre, m'installe et démarre. Direction Aix, tranquillou...
Bien alors sur quoi puis-je avoir de l'influence alors, sur moi ? Exact.
Toujours un tas de crétins sur la route, ça ne change pas... Une "13" en Twingo me montre élégamment son majeur gauche. Ben oui ma petite, quand on n'a pas de moteur, on joue pas au pilote...
Qu'est-ce qu'il y a chez moi qui ne me plait pas ? La réponse fuse. Mon humeur !
La circulation est fluide malgré le monde, je passe d'une station de radio à l'autre. J'aime pas Indochine et j'en ai marre d'Olivia Ruiz... Il fait beau et chaud... L'Angoisse sent qu'elle est dans une mauvaise posture. Elle tente de fuir et de nouveau s'enfouir pour mieux ressurgir. Je l'attrape...
Bien, je déteste mon humeur. Méchante, mauvaise, agressive. Pourquoi suis-je ainsi ? Je vois les choses du mauvais point de vue. Je tiens quelque chose, là. J'en suis pas loin... juste un peu de doigté et de calme...
L'Angoisse sait qu'elle a perdu. Un dernier soubresaut, j'en profite pour affirmer ma prise...
Toutes ces petites constatations sur la chance que j'ai d'être né dans ce pays, d'avoir un bon job, de pas avoir la gueule de Sim, ni la santé d'un pape sur le déclin...toutes ces choses prennent consistance. J'ai tout ce qui faut pour apprécier la vie.
Alors que me reste-t-il à faire pour que changer mon humeur ? Changer de point de vue.
L'horizon s'éclaircit en moi, je peux choisir d'être de mauvaise humeur et ne rien apprécier. Ou alors choisir la bonne humeur et m'extasier sur plein de choses : l'air que je respire, les couleurs autour de moi, les jolies filles, les gamins qui jouent, les gens qui râlent tout ça me fait sourire...
L'Angoisse meurt. Elle ne peut plus rien contre moi. Peut-être ses soeurs viendront m'assaillir, avec tous les petits tracacs de la vie. Mais c'est la vie, justement. Toutes ces choses à accomplir, subir, arranger, résoudre... vivre quoi.
Ne vous inquiétez (ou réjouissez) pas, je n'ai pas décider de tout changer ! Encore moins de partir chasser le boulet... la femelle... une gonzesse... oui enfin bref ! C'est toujours moi, mais j'ai juste pris une seule bonne résolution. Prendre la vie du bon côté et surtout pas me la compliquer.
Aujourd'hui j'ai donc décidé d'être de bonne humeur, prendre les choses avec du recul, en positivant, en commençant par dire oui plutôt que non... Et si les choses ne vont pas beaucoup mieux qu'avant, elles paraissent moins insurmontables. Ca finit par s'arranger à un moment ou un autre.
Bon, ben y'a plus qu'à recommencer demain !
11 août 2006
Ben faudrait consulter monsieur...
Je suis épuisé. Une semaine seul dans mon service avec des essais, des manips, des pannes tout ça en même temps, à courir partout sans avoir 5 minutes pour lire ses mails ou passer un coup de fil...
Autant dire que j'ai pas remis les pieds à la salle de sport (surtout que la reprise a été... musclée et que j'ai mis 4 jours à m'en remettre !), trop nase le soir pour penser à lever de la fonte et courir ou pédaler à perdre haleine...
Le Sexo a refait surface après son déménagement, encore en colère parce que sa moto est mal réparée... Bah oui mon bon monsieur, trouver des gens compétents de nos jours est loin d'être une mince affaire. Ce qui m'inquiète c'est qu'on a le même mécano moto...
Enfin, je lui ai parlé de ce que je ressens. Cette absence d'envie, cette colère et cette indifférence envers les femmes. Ce dégoût, oui le dégoût, à l'idée de devoir faire l'amour avec une de ces créatures...
Evidemment il prêche pour sa paroisse et m'a dit qu'il fallait que j'aille consulter un sorcier de la tête (un psy quoi...). Mais moi j'ai pas envie. Cette situation me convient : je veux être libre et n'être emmerdé par personne.
La solitude est ma nature. Les déserts m'attirent, ces landes écossaises infinies sur les pubs de voyagistes me font rêver, ces montagnes cévenoles battues par les vents et parsemées de rochers m'appellent, ces longues plages néo-zélandaises ombragées de palmiers, ces canyons américains écrasées de soleil et de poussières, ces mesas espagnoles font battre mon coeur plus que n'importe quelle femelle microjupée...
Je sais que je suis sur une pente qui me mène de plus en plus profond, de plus en plus vite, vers la détestation et la haine des femmes. Mais cette pente est déjà beaucoup trop forte pour que je la remonte ou que je m'arrête de glisser. Je peux essayer de freiner la descente, contrôler la vitesse pour ne pas m'écraser en bas.
Alors je laisserai glisser jusqu'à ce que je m'arrête. Peut-être qu'une bonne poussée, au fond du trou, me permettra de remonter un peu, comme une plongée au fond de la piscine ?
Mais je crois plutôt que ça sera une falaise à grimper, faille après faille, aspérité après aspérité. Faut juste que j'ai l'envie ou le cran de remonter. Et il y a de forte chance pour que je bivouaque un bon moment au fond de la vallée.
Surtout que l'escalade, c'est pas mon truc, j'ai un peu le vertige...
Autant dire que j'ai pas remis les pieds à la salle de sport (surtout que la reprise a été... musclée et que j'ai mis 4 jours à m'en remettre !), trop nase le soir pour penser à lever de la fonte et courir ou pédaler à perdre haleine...
Le Sexo a refait surface après son déménagement, encore en colère parce que sa moto est mal réparée... Bah oui mon bon monsieur, trouver des gens compétents de nos jours est loin d'être une mince affaire. Ce qui m'inquiète c'est qu'on a le même mécano moto...
Enfin, je lui ai parlé de ce que je ressens. Cette absence d'envie, cette colère et cette indifférence envers les femmes. Ce dégoût, oui le dégoût, à l'idée de devoir faire l'amour avec une de ces créatures...
Evidemment il prêche pour sa paroisse et m'a dit qu'il fallait que j'aille consulter un sorcier de la tête (un psy quoi...). Mais moi j'ai pas envie. Cette situation me convient : je veux être libre et n'être emmerdé par personne.
La solitude est ma nature. Les déserts m'attirent, ces landes écossaises infinies sur les pubs de voyagistes me font rêver, ces montagnes cévenoles battues par les vents et parsemées de rochers m'appellent, ces longues plages néo-zélandaises ombragées de palmiers, ces canyons américains écrasées de soleil et de poussières, ces mesas espagnoles font battre mon coeur plus que n'importe quelle femelle microjupée...
Je sais que je suis sur une pente qui me mène de plus en plus profond, de plus en plus vite, vers la détestation et la haine des femmes. Mais cette pente est déjà beaucoup trop forte pour que je la remonte ou que je m'arrête de glisser. Je peux essayer de freiner la descente, contrôler la vitesse pour ne pas m'écraser en bas.
Alors je laisserai glisser jusqu'à ce que je m'arrête. Peut-être qu'une bonne poussée, au fond du trou, me permettra de remonter un peu, comme une plongée au fond de la piscine ?
Mais je crois plutôt que ça sera une falaise à grimper, faille après faille, aspérité après aspérité. Faut juste que j'ai l'envie ou le cran de remonter. Et il y a de forte chance pour que je bivouaque un bon moment au fond de la vallée.
Surtout que l'escalade, c'est pas mon truc, j'ai un peu le vertige...
01 août 2006
Du bon et du moins bon...
mais le moins bon gagne haut la main...
Hier je me suis réinscrit dans une autre salle de sport. Celle où j'allais avant devant fermer en fin d'année faute de local adéquat et mon abonnement étant terminé, un peu d'économie ne me fera pas de mal.
La nouvelle est plus grande, en plein travaux d'amélioration (sauna, jacuzzi...) avec des cours et puis c'est dans mon bled. J'aurais pas cinq ou six kilomètres à faire pour aller transpirer. Et comme je me suis inscrit avec Didi, comme un couple d'amis (ben oui ça rentre enfin dans les moeurs que d'accepter les amitiés homme/femme!), on paie moins cher.
C'est parti pour un an ! J'espère juste que je ne vais pas me refaire mal...
On va tâcher d'y aller mollo, au moins au début !
Sinon, pour le reste, c'est de pire en pire. J'ai l'impression que si je n'ai pas envie de rencontrer une femme, c'est parce que je sais que je ne pourrai pas éprouver d'amour. Comme si j'avais déjà épuisé tout le stock. Avant quand je rencontrais des jolies filles j'éprouvais du plaisir, pour peu qu'elle soient gentilles et m'autorisent à leur parler, j'étais aux anges et étais capable de m'amouracher en deux temps trois mouvements.
Là, l'indifférence est permanente. Les collègues ne cessent de s'émouvoir en voyant les absurdes longueurs des jupes, devant des corps offerts aux regards et me demandent souvent "si j'ai pas vu un peu la petitoune là-bas ?". Invariablement, je réponds non, je ne les remarque plus. Quand, il y a peu, je me retournais sans cesse dans la rue, aujourd'hui je ne le fais plus.
Je ne les vois plus, je ne les trouve pas attirantes ni charmantes. Parfois j'en croise que je ne trouve pas trop mal, mais ce doit être de vrais canons si ça se trouve !
A quoi bon s'intéresser aux femmes si je sais que je ne peux en aimer aucune ? Je suis devenu méfiant, craintif voire limite parano vis-à-vis des femmes. Comment aimer quelqu'un qui vous inspire la peur et la crainte avant même de la connaître, sentiments qui ne font qu'empirer en connaissant mieux la personne ? Impossible.
Alors comment croire toutes ces bonnes âmes qui vous disent que ça vous tombera dessus alors qu'on ne s'y attend pas ? Ce genre de phrase sonne comme la chute d'une épée de Damoclès...
Comme bonne nouvelle, avec mon p'tit frère on doit partir en Nouvelle-Zélande en février 2007. C'est une bonne nouvelle qui en serait une parfaite si cette décision ne faisait pas suite à une rupture entre sa petite amie et lui. On est visiblement pas doué dans la famille pour garder nos femmes. Comme il a envie de changer d'air, qu'il est pété de thunes (enfin tout est relatif) et qu'il n'a plus d'attache (c'est dingue comme le fait d'avoir une gonzesse dans la vie vous empêche de réaliser certains rêves, comme des boulets qu'on traînerait...) il s'est dit qu'il allait partir loin.
Evidemment, autant partir loin, se dépayser pour de bon, faire un voyage digne de ce nom et ce en bonne compagnie. Mais il faut quelqu'un qui soit dans la même situation : pas de boulet (enfin, de femme...), du temps et un peu d'argent (bon ben... j'achèterai des meubles l'année prochaine...). Et y'a que moi qui ait le profil parfait !!!
L'autre bonne nouvelle c'est comme je vais payer moins d'impôts que l'année dernière (ben oui, des fois le salaire y baisse quand on arrête de faire le guignol au boulot le dimanche et les jours de fête...) eh ben je vais pouvoir me le payer les doigts dans le nez ce billet d'avion !!! Reste à économiser 1000 euros pour les claquer pendant un mois chez les kiwis !
Bon, je vais dormir, demain j'ai poids et haltères !
Hier je me suis réinscrit dans une autre salle de sport. Celle où j'allais avant devant fermer en fin d'année faute de local adéquat et mon abonnement étant terminé, un peu d'économie ne me fera pas de mal.
La nouvelle est plus grande, en plein travaux d'amélioration (sauna, jacuzzi...) avec des cours et puis c'est dans mon bled. J'aurais pas cinq ou six kilomètres à faire pour aller transpirer. Et comme je me suis inscrit avec Didi, comme un couple d'amis (ben oui ça rentre enfin dans les moeurs que d'accepter les amitiés homme/femme!), on paie moins cher.
C'est parti pour un an ! J'espère juste que je ne vais pas me refaire mal...
On va tâcher d'y aller mollo, au moins au début !
Sinon, pour le reste, c'est de pire en pire. J'ai l'impression que si je n'ai pas envie de rencontrer une femme, c'est parce que je sais que je ne pourrai pas éprouver d'amour. Comme si j'avais déjà épuisé tout le stock. Avant quand je rencontrais des jolies filles j'éprouvais du plaisir, pour peu qu'elle soient gentilles et m'autorisent à leur parler, j'étais aux anges et étais capable de m'amouracher en deux temps trois mouvements.
Là, l'indifférence est permanente. Les collègues ne cessent de s'émouvoir en voyant les absurdes longueurs des jupes, devant des corps offerts aux regards et me demandent souvent "si j'ai pas vu un peu la petitoune là-bas ?". Invariablement, je réponds non, je ne les remarque plus. Quand, il y a peu, je me retournais sans cesse dans la rue, aujourd'hui je ne le fais plus.
Je ne les vois plus, je ne les trouve pas attirantes ni charmantes. Parfois j'en croise que je ne trouve pas trop mal, mais ce doit être de vrais canons si ça se trouve !
A quoi bon s'intéresser aux femmes si je sais que je ne peux en aimer aucune ? Je suis devenu méfiant, craintif voire limite parano vis-à-vis des femmes. Comment aimer quelqu'un qui vous inspire la peur et la crainte avant même de la connaître, sentiments qui ne font qu'empirer en connaissant mieux la personne ? Impossible.
Alors comment croire toutes ces bonnes âmes qui vous disent que ça vous tombera dessus alors qu'on ne s'y attend pas ? Ce genre de phrase sonne comme la chute d'une épée de Damoclès...
Comme bonne nouvelle, avec mon p'tit frère on doit partir en Nouvelle-Zélande en février 2007. C'est une bonne nouvelle qui en serait une parfaite si cette décision ne faisait pas suite à une rupture entre sa petite amie et lui. On est visiblement pas doué dans la famille pour garder nos femmes. Comme il a envie de changer d'air, qu'il est pété de thunes (enfin tout est relatif) et qu'il n'a plus d'attache (c'est dingue comme le fait d'avoir une gonzesse dans la vie vous empêche de réaliser certains rêves, comme des boulets qu'on traînerait...) il s'est dit qu'il allait partir loin.
Evidemment, autant partir loin, se dépayser pour de bon, faire un voyage digne de ce nom et ce en bonne compagnie. Mais il faut quelqu'un qui soit dans la même situation : pas de boulet (enfin, de femme...), du temps et un peu d'argent (bon ben... j'achèterai des meubles l'année prochaine...). Et y'a que moi qui ait le profil parfait !!!
L'autre bonne nouvelle c'est comme je vais payer moins d'impôts que l'année dernière (ben oui, des fois le salaire y baisse quand on arrête de faire le guignol au boulot le dimanche et les jours de fête...) eh ben je vais pouvoir me le payer les doigts dans le nez ce billet d'avion !!! Reste à économiser 1000 euros pour les claquer pendant un mois chez les kiwis !
Bon, je vais dormir, demain j'ai poids et haltères !
28 juillet 2006
LeLapin, GucCi qUeeN et leurs amis
Hier rencontre avec des bloggeuses.
Je me rends compte que, plus qu'un phénomène de mode, c'est une communauté à part entière.
Enfin, je parle d'une certaine tranche d'âge aussi.
Les ados en mal de communication et d'espace de liberté y font la foire, ayant très certainement leurs propres cercles de bloggeurs...
Non, je vous parle d'adultes, jeunes pour la plupart (entre 23 et 40 ans, avec une marge de 2 ou 3 ans, hein, applicable à chaque âge...)
Il y a même des apéro-blogs ! Oui je sais, je suis un naïf, mais vous me connaissez maintenant. Lorsque j'entame une nouvelle activité, j'ai toujours l'impression à un moment donné que je n'en connaissais que la partie émergée de l'iceberg. En fait c'est pas une impression, p'tit gars...
"Ah bon, il y a des réunions / apéros / concours / challenges / parties / rallyes / rencontres... dans cette activité ? Où tout le monde du coin se réunit / boit / concourt / joue / danse / court / se rencontre...?"
Ma naïveté m'effraie parfois. Pourquoi suis-je si clairvoyant pour la vie des autres et si niais pour moi-même ? Je sais que les femmes se foutront de ma gueule toute ma vie, mais j'espère toujours secrètement, naïvement, que l'une d'elles ne le fera pas...
Bref...
On se parle de notre parcours blogguesque, comment on en est arrivé à blogguer, comment on a connu tel ou tel blog, pourquoi on a choisi ce pseudo ridicule...
C'est presque virtuel comme discussion ! On ne se parle quasiment pas de nos vies perso !
Mais il est intéressant de mettre un visage et une voix sur ces inconnus qui deviennent presque des amis avant que de les connaître. Ca casse une partie du charme, souille un peu le mystère. Mais on imagine toujours un visage, un physique.
Je ne me suis pas trop trompé pour Lelapin. Une jolie jeune femme, les cheveux longs et bruns qui ondulent autour de son visage ovale.
Gucci je ne la "connaissais" que depuis trop peu longtemps pour m'imaginer un visage, mais sa photo était sur son blog.
Voilà.
Sinon toujours pas de mieux dans ma vie si ordinaire. Je me lève, je vais au taf (après la douche et le p'tit dèj quand même) je rentre, j'allume R2D2 (le PC pour ceux qui connaissent pas) et la télé (pas toujours)(y'a plus foot ni vélo, ces tricheurs !)
je tombe mes fringues qui me collent au corps (encore au coeur et au corps...), bois un coup (sans alcool) joue à Mon Légionnaire, puis à un jeu vidéo, l'heure de manger, du film ou du bouquin et dodo.
Pas de femme, peu de sorties, pas envie d'aller voir la famille.
Marre d'entendre la sempiternelle question :"alors toujours célibataire". Je ne me sens pas capable de consacrer du temps à une femme. Je ne me vois pas amoureux, je ne me vois pas autrement que seul. Je l'ai toujours été ou presque.
Être en couple est une situation étrange, anormale, décalée pour moi.
Je ne m'imagine pas vivant en couple dans 10 ans. Pas même avec quelqu'un dans ma vie ou mon coeur. Je suis peut-être devenu égoïste,blasé, cynique... Je ne sais pas ce qui me correspond. Aucune femme ne m'inspire plus confiance, même les plus proches.
Si une femme s'intéresse un jour à moi, je me demanderai invariablement quel tour de cochon elle va bien pouvoir me faire.
J'ai compris pourquoi je me sentais bien avec mon ex-future-femme. J'avais une entière, totale, absolue confiance en elle. Elle ne pouvait me faire mal, m'abandonner, me faire souffrir. Enfin, c'est ce que je croyais... Naïv... non je ne l'écrirai pas. Vous le savez.
Sans aucune confiance, pas de bien-être. Pas de bien-être, pas de compagne. Pas de compagne, je resterai seul...
Je me rends compte que, plus qu'un phénomène de mode, c'est une communauté à part entière.
Enfin, je parle d'une certaine tranche d'âge aussi.
Les ados en mal de communication et d'espace de liberté y font la foire, ayant très certainement leurs propres cercles de bloggeurs...
Non, je vous parle d'adultes, jeunes pour la plupart (entre 23 et 40 ans, avec une marge de 2 ou 3 ans, hein, applicable à chaque âge...)
Il y a même des apéro-blogs ! Oui je sais, je suis un naïf, mais vous me connaissez maintenant. Lorsque j'entame une nouvelle activité, j'ai toujours l'impression à un moment donné que je n'en connaissais que la partie émergée de l'iceberg. En fait c'est pas une impression, p'tit gars...
"Ah bon, il y a des réunions / apéros / concours / challenges / parties / rallyes / rencontres... dans cette activité ? Où tout le monde du coin se réunit / boit / concourt / joue / danse / court / se rencontre...?"
Ma naïveté m'effraie parfois. Pourquoi suis-je si clairvoyant pour la vie des autres et si niais pour moi-même ? Je sais que les femmes se foutront de ma gueule toute ma vie, mais j'espère toujours secrètement, naïvement, que l'une d'elles ne le fera pas...
Bref...
On se parle de notre parcours blogguesque, comment on en est arrivé à blogguer, comment on a connu tel ou tel blog, pourquoi on a choisi ce pseudo ridicule...
C'est presque virtuel comme discussion ! On ne se parle quasiment pas de nos vies perso !
Mais il est intéressant de mettre un visage et une voix sur ces inconnus qui deviennent presque des amis avant que de les connaître. Ca casse une partie du charme, souille un peu le mystère. Mais on imagine toujours un visage, un physique.
Je ne me suis pas trop trompé pour Lelapin. Une jolie jeune femme, les cheveux longs et bruns qui ondulent autour de son visage ovale.
Gucci je ne la "connaissais" que depuis trop peu longtemps pour m'imaginer un visage, mais sa photo était sur son blog.
Voilà.
Sinon toujours pas de mieux dans ma vie si ordinaire. Je me lève, je vais au taf (après la douche et le p'tit dèj quand même) je rentre, j'allume R2D2 (le PC pour ceux qui connaissent pas) et la télé (pas toujours)(y'a plus foot ni vélo, ces tricheurs !)
je tombe mes fringues qui me collent au corps (encore au coeur et au corps...), bois un coup (sans alcool) joue à Mon Légionnaire, puis à un jeu vidéo, l'heure de manger, du film ou du bouquin et dodo.
Pas de femme, peu de sorties, pas envie d'aller voir la famille.
Marre d'entendre la sempiternelle question :"alors toujours célibataire". Je ne me sens pas capable de consacrer du temps à une femme. Je ne me vois pas amoureux, je ne me vois pas autrement que seul. Je l'ai toujours été ou presque.
Être en couple est une situation étrange, anormale, décalée pour moi.
Je ne m'imagine pas vivant en couple dans 10 ans. Pas même avec quelqu'un dans ma vie ou mon coeur. Je suis peut-être devenu égoïste,blasé, cynique... Je ne sais pas ce qui me correspond. Aucune femme ne m'inspire plus confiance, même les plus proches.
Si une femme s'intéresse un jour à moi, je me demanderai invariablement quel tour de cochon elle va bien pouvoir me faire.
J'ai compris pourquoi je me sentais bien avec mon ex-future-femme. J'avais une entière, totale, absolue confiance en elle. Elle ne pouvait me faire mal, m'abandonner, me faire souffrir. Enfin, c'est ce que je croyais... Naïv... non je ne l'écrirai pas. Vous le savez.
Sans aucune confiance, pas de bien-être. Pas de bien-être, pas de compagne. Pas de compagne, je resterai seul...
13 juillet 2006
Déprime ?
Quand on a envie de rien, que tout nous fait chier, qu'on veut rien faire d'autre que rester à la maison, que la libido est en antarctique, que même les jolies filles on leur trouve une tronche à gerber, qu'on aurait envie de se laisser dessécher au vent brûlant de l'erg saharien... C'est de la déprime ?
Hein, c'en est ?...
Hein, c'en est ?...
10 juillet 2006
La fin d'un règne
Ou comment sortir par la grande porte en se prenant les pieds dans le tapis...
Ca n'a pas pu vous échapper. Quand bien même vous ne seriez pas fan de foot, supporter des Bleus ou télévore. Zizou a fait une boulette en finale de la coupe du monde de la FIFA...
Sa finale ai-je envie de dire. La dernière, celle qui devait couronner une carrière exemplaire (bien que pas exempte de reproches non plus. Comment, étant né à la Castellane, quartier nord de Marseille, Zizou n'a pas eu l'occasion de venir jouer dans sa ville ? La faute certainement à des dirigeants trop exigeants en début de carrière, et à une star trop exigeante à son tour par la suite).
Mais voilà, celui que le monde entier aimait, adorait, vénérait même, celui qui était partout chez lui puisque'il était le dieu du sport le plus populaire de la planète, n'est finalement qu'un homme. Et un homme est faible, a des failles, des choses qui le font souffrir. Comme certaines parole.
Car on ne me fera pas croire que Zinedine s'est soudain pris de haine pour un adversaire au point de lui enfoncer la poîtrine d'un coup de tête ! Ce Materazzi, connu pour ses idées plutôt faschisantes et racistes, lui a certainement dit ce qu'il pensait des immigrés algériens et autres praticants de la religions musulmane.
Comment ne pas imaginer qu'il l'a fait dans ce but précis, sachant que Zizou est un sanguin, le faire disjoncter et ainsi se débarasser d'un adversaire d'une telle classe qu'elle vous éclabousse et vous met en danger ?
Cela n'excuse en rien le geste de Zidane. Qu'il le fasse dans les vestiaires, dans un couloir, loin des yeux d'un public qui le chéri, d'un arbitre qui a le pouvoir de briser le rêve, ok. Même si je n'approuve pas, je trouve légitime qu'il ait eu envie de lui traverser la gueule. Comme Cantona, qui, excédé par les insultes incessantes d'un supporter lui a fait passer le goût des crampons sur sa tronche d'alcolo !
Alors voilà, il part, auréolé d'une gloire acquise à la force d'un travail acharné et à la foi en ses capacités, mais entachée à jamais d'un geste inexcusable mais tellement humain ! Les plus fervents ne retiendront que ses dribbles d'un autres mondes, ses tirs au millimètres, ses passes au micron...
Les autres, ne se souviendront que de cette tête qui frappe une poîtrine plutôt qu'un ballon.
Pour moi, Zizou, ton geste n'est dommageable que pour toi. Tu vivras toute ta vie avec ce regret, moi je l'oublierai et ne garderai que le meilleur de toi, ces deux buts en finale 98 contre le Brésil au Stade de France. Ce match contre le Brésil encore cette année où tu fus éblouissant. Tous ces moments où tu nous auras fait vibrer, ça sera à garder. Le reste c'est du fait divers, et le temps l'effacera pour nous.
Merci l'Artiste...
Ca n'a pas pu vous échapper. Quand bien même vous ne seriez pas fan de foot, supporter des Bleus ou télévore. Zizou a fait une boulette en finale de la coupe du monde de la FIFA...
Sa finale ai-je envie de dire. La dernière, celle qui devait couronner une carrière exemplaire (bien que pas exempte de reproches non plus. Comment, étant né à la Castellane, quartier nord de Marseille, Zizou n'a pas eu l'occasion de venir jouer dans sa ville ? La faute certainement à des dirigeants trop exigeants en début de carrière, et à une star trop exigeante à son tour par la suite).
Mais voilà, celui que le monde entier aimait, adorait, vénérait même, celui qui était partout chez lui puisque'il était le dieu du sport le plus populaire de la planète, n'est finalement qu'un homme. Et un homme est faible, a des failles, des choses qui le font souffrir. Comme certaines parole.
Car on ne me fera pas croire que Zinedine s'est soudain pris de haine pour un adversaire au point de lui enfoncer la poîtrine d'un coup de tête ! Ce Materazzi, connu pour ses idées plutôt faschisantes et racistes, lui a certainement dit ce qu'il pensait des immigrés algériens et autres praticants de la religions musulmane.
Comment ne pas imaginer qu'il l'a fait dans ce but précis, sachant que Zizou est un sanguin, le faire disjoncter et ainsi se débarasser d'un adversaire d'une telle classe qu'elle vous éclabousse et vous met en danger ?
Cela n'excuse en rien le geste de Zidane. Qu'il le fasse dans les vestiaires, dans un couloir, loin des yeux d'un public qui le chéri, d'un arbitre qui a le pouvoir de briser le rêve, ok. Même si je n'approuve pas, je trouve légitime qu'il ait eu envie de lui traverser la gueule. Comme Cantona, qui, excédé par les insultes incessantes d'un supporter lui a fait passer le goût des crampons sur sa tronche d'alcolo !
Alors voilà, il part, auréolé d'une gloire acquise à la force d'un travail acharné et à la foi en ses capacités, mais entachée à jamais d'un geste inexcusable mais tellement humain ! Les plus fervents ne retiendront que ses dribbles d'un autres mondes, ses tirs au millimètres, ses passes au micron...
Les autres, ne se souviendront que de cette tête qui frappe une poîtrine plutôt qu'un ballon.
Pour moi, Zizou, ton geste n'est dommageable que pour toi. Tu vivras toute ta vie avec ce regret, moi je l'oublierai et ne garderai que le meilleur de toi, ces deux buts en finale 98 contre le Brésil au Stade de France. Ce match contre le Brésil encore cette année où tu fus éblouissant. Tous ces moments où tu nous auras fait vibrer, ça sera à garder. Le reste c'est du fait divers, et le temps l'effacera pour nous.
Merci l'Artiste...
03 juillet 2006
Rolling on "Le Mans"

Voilà, je suis revenu.
Pour la deuxième année consécutive j'ai accompagné les deux équipes de l'association "Avignon en Roller" au 24 Heures du Mans en roller. La plus prestigieuse épreuve du championnat du monde des courses d'endurance en Roller.
Je ne fais pas de roller, je ne sais pas en faire d'abord. Béné, une des cousines de mon ex-future femme m'avait proposé l'année dernière de les accompagné pour aider les coureurs (chronos, organisation des passages, gestions des sommeils de tous, aides diverses comme les boissons, la bouffe etc... c'est un sacré boulot !). En 2005 nous étions 8, 4 par équipe, ce qui nous avait permis de dormir une paire d'heures dans la nuit.
Cette année, toujours 2 équipes, mais seulement 5 accompagnateurs. Pas moyen de fermer l'oeil et rester 36 heures sans dormir avec les chargements et déchargements du car-couchette, le voyage aller où il est quasiment impossible de dormir à cause du changement de rythme, des secousses, de l'excitation, enfin... C'est éprouvant et je suis content d'avoir posé mon lundi pour rester lézarder chez moi !
Mais ce fut encore une fois, une merveilleuse expérience et un week-end plein de bonne humeur, de joies, d'inquiétudes, de stress, de blagues, de moments partagés avec des gens dont la passion les entraîne à se dépasser et à réussir à se relayer 24 heures durant pour patiner sur un circuit mythique, dont la côte du départ devient vite un calvaire pour être, à la fin de l'épreuve un véritable cauchemar sour un ciel impitoyable.
Quelle plaisir de voir ces gens comme vous et moi, s'unir et vous renvoyer ces regards plein de gratitude pour une simple bouteille d'eau tendue, un encouragement hurlé au moment de leur relais alors qu'ils n'en peuvent déjà plus mais qu'ils leur faut boucler un tour de plus de 4,2 km ou pour des félicitation à l'annonce de leur temps au tour...
Et cette année, en plus, la télé dans les paddocks pour suivre les français humilier les brésiliens en 1/4 de finales de coupe du monde de football. Les hurlements de joies la rumeur grondante à l'annonce de la victoire des bleus par le speaker de course !
Et puis le retour dans le car, l'arrêt sur l'autoroute pour manger et vite se coucher pour la fin du voyage et tenter de récupérer avant de retourner travailler pour beaucoup.
Si cette année je me suis demandé, comme l'année dernière, ce que j'allais foutre dans cette galère, la joie, la fierté d'avoir aidé 20 personnes à "Finir le Mans" emporte tout !
L'année prochaine je rempile et j'espère qu'un jour, ce sera moi qu'on aidera à boucler 24 heures sur le Bugatti chaussé de 4 ou 5 roues à chaque pieds...
23 juin 2006
Des nouvelles des vacances...
J'essaie d'écrire régulièrement mais c'est un peu chaud en ce moment !
Par où commencer ? Le début des vacances ? C'est pas con comme idée...
Je sors beaucoup ces derniers temps (un peu trop d'ailleurs, mon portefeuille et ma santé me le confirme...) et cela n'a guère porté ses fruits. Les femmes que je croise ne m'intéressent pas (et visiblement je ne les intéresse pas non plus. Vaut d'ailleurs mieux que ça se passe comme ça !) et Didi qui courait après l'homme idéal s'est fait posé un lapin, lâchement d'ailleurs, par sms.
Donc écroulage de moral, écoulement de larmes et éclatement de son coeur. Je me sens impuissant et m'efforce d'être là si elle en a besoin. Mais que c'est dur de voir une femme pleurer !
Bref, ces vacances devant être sportives et festives, salle de sport, bronzage et fête de la musique.
La salle de sport m'a projeté chez mon ostéo vite-vite pour remettre en place la vertèbre de la première côte et qui me faisait souffrir toute l'épaule droite. Bon, pas de sport pendant une semaine, ok.
Bronzage : le samedi, tellement de monde, entassés les uns sur les autres qu'on met 3 minutes chrono pour parcourir les 15 mètres qui nous séparent de l'eau. Bon, ok on y va le lundi en moto et du côté de Hyères, histoire de faire une belle balade. Ciel lourd et voilé, un vent fort, pas agréable quoi. Bon on y r'tourne quand y f'ra soleil vraiment, ok ?
Fête de la musique : ben à part un sympathique groupe de quadra et quinqua qui jouait du blues (formidable d'ailleurs, un bon moment, trop court parce que tout le monde n'est pas passionné par le blues... dommage, le reste ne valait rien !) on s'est pas spécialement régalé. Peu de monde, peu de bons groupes, l'année prochaine tant pis, je retourne voir la fête de la musique à Avignon. Aix c'est à chier ! J'espère juste ne pas croiser une certaine jeune femme ou sa famille. Ca pourrait mettre un froid dans la soirée...
Depuis hier je vois mon père tous les jours (repas chez sa belle-fille, resto chinois à midi et spectacle de ma filleule demain soir) ça doit bien faire 15 ans qu'on s'est pas vu autant de fois d'affilée !!!
Voilà, ce week-end c'est la fête du ciné, lundi c'est plage avec la belle-soeur (le Sexo, j'y ai piqué sa femme pour la journée, na !), mardi lavage de la voiture et petit tour chez le mécano pour prendre rendez-vous (la pauvre est dans un état pitoyable...), mercredi RDV chez l'ostéo et plage aussi je crois. Enfin, jeudi et vendredi, faudra préparer le week-end au Mans pour les 24 heures en roller...
J'vous avais pas dit ? Je rollerise pas moi, mais j'accompagne : chrono, coupage de banane, organisation du stand, etc... une ambiance d'enfer, plein de d'jeuns, un week-end sans trop de sommeil, cool quoi !!!
Je vous raconterai.
Allez, je vais me préparer un plateau télé, avant de voir la France ramer pour une hypothétique qualif en 1/8 de finale. Comme certains se sont amusés à le dire :
- 23 juin 21h : Togo France.
- 23 juin 23h : Go to France.
Je sens qu'il va y avoir du remue méninges à la Fédé cet été...
Par où commencer ? Le début des vacances ? C'est pas con comme idée...
Je sors beaucoup ces derniers temps (un peu trop d'ailleurs, mon portefeuille et ma santé me le confirme...) et cela n'a guère porté ses fruits. Les femmes que je croise ne m'intéressent pas (et visiblement je ne les intéresse pas non plus. Vaut d'ailleurs mieux que ça se passe comme ça !) et Didi qui courait après l'homme idéal s'est fait posé un lapin, lâchement d'ailleurs, par sms.
Donc écroulage de moral, écoulement de larmes et éclatement de son coeur. Je me sens impuissant et m'efforce d'être là si elle en a besoin. Mais que c'est dur de voir une femme pleurer !
Bref, ces vacances devant être sportives et festives, salle de sport, bronzage et fête de la musique.
La salle de sport m'a projeté chez mon ostéo vite-vite pour remettre en place la vertèbre de la première côte et qui me faisait souffrir toute l'épaule droite. Bon, pas de sport pendant une semaine, ok.
Bronzage : le samedi, tellement de monde, entassés les uns sur les autres qu'on met 3 minutes chrono pour parcourir les 15 mètres qui nous séparent de l'eau. Bon, ok on y va le lundi en moto et du côté de Hyères, histoire de faire une belle balade. Ciel lourd et voilé, un vent fort, pas agréable quoi. Bon on y r'tourne quand y f'ra soleil vraiment, ok ?
Fête de la musique : ben à part un sympathique groupe de quadra et quinqua qui jouait du blues (formidable d'ailleurs, un bon moment, trop court parce que tout le monde n'est pas passionné par le blues... dommage, le reste ne valait rien !) on s'est pas spécialement régalé. Peu de monde, peu de bons groupes, l'année prochaine tant pis, je retourne voir la fête de la musique à Avignon. Aix c'est à chier ! J'espère juste ne pas croiser une certaine jeune femme ou sa famille. Ca pourrait mettre un froid dans la soirée...
Depuis hier je vois mon père tous les jours (repas chez sa belle-fille, resto chinois à midi et spectacle de ma filleule demain soir) ça doit bien faire 15 ans qu'on s'est pas vu autant de fois d'affilée !!!
Voilà, ce week-end c'est la fête du ciné, lundi c'est plage avec la belle-soeur (le Sexo, j'y ai piqué sa femme pour la journée, na !), mardi lavage de la voiture et petit tour chez le mécano pour prendre rendez-vous (la pauvre est dans un état pitoyable...), mercredi RDV chez l'ostéo et plage aussi je crois. Enfin, jeudi et vendredi, faudra préparer le week-end au Mans pour les 24 heures en roller...
J'vous avais pas dit ? Je rollerise pas moi, mais j'accompagne : chrono, coupage de banane, organisation du stand, etc... une ambiance d'enfer, plein de d'jeuns, un week-end sans trop de sommeil, cool quoi !!!
Je vous raconterai.
Allez, je vais me préparer un plateau télé, avant de voir la France ramer pour une hypothétique qualif en 1/8 de finale. Comme certains se sont amusés à le dire :
- 23 juin 21h : Togo France.
- 23 juin 23h : Go to France.
Je sens qu'il va y avoir du remue méninges à la Fédé cet été...
16 juin 2006
Un lapin dans le sud
Cet après-midi, lors d'un creux de charge au boulot (ouais, le vendredi, c'est soit le jour des heures à 120 minutes, soit celui des manips alaconkimarchepamèkidoivemarcher...) j'ouvre ma boîte hotmail et que vois-je ? Un message de cette demoiselle.
Elle est venue passer un week-end dans le sud voir son chéri. Et comme elle me sait dans le coin et qu'on s'est manqué la dernière fois, elle me repropose une visite-apéro. C'est pas de l'idée tip-top ça ? Surtout qu'à Aix en Provence, même si les habitants sont exécrables et imbus de leur bourgeoisie, le cadre est superbe (en faisant abstraction des nombreuses grues et barrières de chantiers immobiliers, car c'est lucratif l'immobilier ici !!!)
Donc dimanche, j'ai rendez-vous avec Lelapin et son chéri (qui n'est pas une lapine, je l'ai eu au téléphone et pas de mauvais jeux de mots SVP !)
Vous connaissez maintenant mon caractère de loup solitaire, et ça me fait toujours un peu peur de rencontrer des gens pour la première fois. Surtout des gens qu' a priori j'admire (ou que je respecte beaucoup) pour leurs qualités artistique, sportive ou humaine. Et j'avoue que j'ai beaucoup de respect pour Lelapin. J'adore son blog !
J'espère que tout se passera bien, après tout, j'ai toujours eu tellement de mal à nouer des liens quels qu'ils soient. J'aimerai que ça change un peu... Et puis c'est toujours bien d'avoir des potes sur Paris !
Elle est venue passer un week-end dans le sud voir son chéri. Et comme elle me sait dans le coin et qu'on s'est manqué la dernière fois, elle me repropose une visite-apéro. C'est pas de l'idée tip-top ça ? Surtout qu'à Aix en Provence, même si les habitants sont exécrables et imbus de leur bourgeoisie, le cadre est superbe (en faisant abstraction des nombreuses grues et barrières de chantiers immobiliers, car c'est lucratif l'immobilier ici !!!)
Donc dimanche, j'ai rendez-vous avec Lelapin et son chéri (qui n'est pas une lapine, je l'ai eu au téléphone et pas de mauvais jeux de mots SVP !)
Vous connaissez maintenant mon caractère de loup solitaire, et ça me fait toujours un peu peur de rencontrer des gens pour la première fois. Surtout des gens qu' a priori j'admire (ou que je respecte beaucoup) pour leurs qualités artistique, sportive ou humaine. Et j'avoue que j'ai beaucoup de respect pour Lelapin. J'adore son blog !
J'espère que tout se passera bien, après tout, j'ai toujours eu tellement de mal à nouer des liens quels qu'ils soient. J'aimerai que ça change un peu... Et puis c'est toujours bien d'avoir des potes sur Paris !
07 juin 2006
Enfermé dehors !
Bon, je sais, je vous délaisse amis lecteurs. Mais bon, vu les nombreux témoignages de votre impatience, j'ai pas été très secoué !!!
Je suis un homme assez occupé, entre ma remise en forme, mes sorties avec Didi mon amour secret (je vous expliquerai...) et autres amis, etc.
Mais hier en partant j'ai bien senti qu'il y avait un souci en fermant la porte. Pas moyen de l'ouvrir en rentrant le soir. J'appelle l'assurance, pour savoir si mon assistance couvre ce genre de désagréments et on me renvoie chez une assistance intermutuelles. Laquelle assistance cherche un serrurier dans mon coin... Je vous le donne Emile (comme disait Michel C. comique de carrière) y'en a pas un dans mon bled (25000 péquenots quand même et pas un capable d'ouvrir une porte, enfin légalement, parce que sinon y savent faire !).
La gentille assistante me trouve une boîte qui fait ça, au bout d'une demi heure, mais le gars ne peut pas venir avant 19h00 !! Gloups, il est 16h45 !!! Bon j'attends.
Je vous passe les moult coup de fils pour finalement avoir l'assurance d'être dans mon logis demain matin. Heureusement que les parents du Sexo me nourrissent et que Didi, femme adorable, accepte de dormir dans son clic-clac avec son bébé chat (qui fait la foire toute la nuit pour jouer !!!) et de me laisser son lit (que j'aurai sans aucun problème accepté de partagé si elle l'avait voulu !!!). Le Sexo, jamais en mal de bonnes idées me lance : "Prends des capotes, t'en as ?". Ce à quoi je réponds : "Bien sûr. Chez moi, gros malin !"
Bref, après une bonne nuit de sommeil (merci encore une fois Didi, il est super ton matelas pour dormir... il a l'air super aussi pour des nuits plus... dynamiques !) et petit déjeuner en compagnie de mon amie la meilleure avec de tout petits yeux, rapport à la nuit agitée (pas de ma faute, malheureusement, mais de celle du chat) je m'en retourne chez moi.
Coup de fil du serrurier à 8h20, son jeune ouvrier s'est ouvert un doigt hier et s'est retrouvé aux urgences alors pas moyen de venir ouvrir ma porte. C'était bien le 6/6/6 hier, hein ? Oui ça m'étonne pas...
45 minutes plus tard le fils est là, ouvre la serrure en 2 temps 3 mouvements en forçant un peu et hop ! me voilà dans mon petit chez moi en bordel ! Démontage, constatation de casse, on prend un café, on papote et il me dit qu'il revient à 15h00 avec une serrure qui peut rentrer dans ma porte. 15h45 il est là avec le matos, il remonte le tout, 16h15 il s'en va, j'ai rempli les papiers, je recevrai la facture plus tard et je l'enverrai à mon assurance qui me remboursera l'essentiel de la prestation.
Bon, ben voilà. Je ferai gaffe en fermant la prochaine fois.
Mais bon Dieu, que Didi est chouette en petite nuisette !!!!!!!!
Je suis un homme assez occupé, entre ma remise en forme, mes sorties avec Didi mon amour secret (je vous expliquerai...) et autres amis, etc.
Mais hier en partant j'ai bien senti qu'il y avait un souci en fermant la porte. Pas moyen de l'ouvrir en rentrant le soir. J'appelle l'assurance, pour savoir si mon assistance couvre ce genre de désagréments et on me renvoie chez une assistance intermutuelles. Laquelle assistance cherche un serrurier dans mon coin... Je vous le donne Emile (comme disait Michel C. comique de carrière) y'en a pas un dans mon bled (25000 péquenots quand même et pas un capable d'ouvrir une porte, enfin légalement, parce que sinon y savent faire !).
La gentille assistante me trouve une boîte qui fait ça, au bout d'une demi heure, mais le gars ne peut pas venir avant 19h00 !! Gloups, il est 16h45 !!! Bon j'attends.
Je vous passe les moult coup de fils pour finalement avoir l'assurance d'être dans mon logis demain matin. Heureusement que les parents du Sexo me nourrissent et que Didi, femme adorable, accepte de dormir dans son clic-clac avec son bébé chat (qui fait la foire toute la nuit pour jouer !!!) et de me laisser son lit (que j'aurai sans aucun problème accepté de partagé si elle l'avait voulu !!!). Le Sexo, jamais en mal de bonnes idées me lance : "Prends des capotes, t'en as ?". Ce à quoi je réponds : "Bien sûr. Chez moi, gros malin !"
Bref, après une bonne nuit de sommeil (merci encore une fois Didi, il est super ton matelas pour dormir... il a l'air super aussi pour des nuits plus... dynamiques !) et petit déjeuner en compagnie de mon amie la meilleure avec de tout petits yeux, rapport à la nuit agitée (pas de ma faute, malheureusement, mais de celle du chat) je m'en retourne chez moi.
Coup de fil du serrurier à 8h20, son jeune ouvrier s'est ouvert un doigt hier et s'est retrouvé aux urgences alors pas moyen de venir ouvrir ma porte. C'était bien le 6/6/6 hier, hein ? Oui ça m'étonne pas...
45 minutes plus tard le fils est là, ouvre la serrure en 2 temps 3 mouvements en forçant un peu et hop ! me voilà dans mon petit chez moi en bordel ! Démontage, constatation de casse, on prend un café, on papote et il me dit qu'il revient à 15h00 avec une serrure qui peut rentrer dans ma porte. 15h45 il est là avec le matos, il remonte le tout, 16h15 il s'en va, j'ai rempli les papiers, je recevrai la facture plus tard et je l'enverrai à mon assurance qui me remboursera l'essentiel de la prestation.
Bon, ben voilà. Je ferai gaffe en fermant la prochaine fois.
Mais bon Dieu, que Didi est chouette en petite nuisette !!!!!!!!
25 mai 2006
Métamorphose
Je l'ai fait.
Hier je suis retourné à la boulangerie, histoire de voir si je pouvais retenter le coup. Voir Elodie, la petite boulangère brune aux yeux bleus... et lui avouer que je voudrais garder le contact.
Je vous passerai les détails mais ce fut épique. Déjà draguer dans une boulangerie, c'est quand même pas courant, mais avec les clients qui arrivent les uns après les autres... Enfin nous sommes seuls et après une question banale sur la possibilité de prendre de la pâtisserie la veille pour le lendemain, je fonce.
Mes jambes ne me portent plus, je me tiens au comptoir, mon coeur bat à 200 à l'heure ! Mais je me jette et lui demande si je voulais la revoir que faudrait-il que je fasse ? Quiproquo, je recadre mais visiblement son changement de boulot la perturbe. Ce que je comprends.
Mais elle m'assure qu'elle me tiendra au courant et je saurai où elle travaillerait dans 15 jours. Elle me le répète, elle me tient au courant, elle me dira ce qu'elle décidera entre les deux propositions qu'on lui a faite. Là je merde, je l'apprendrai plus tard en réfléchissant un peu et surtout par Didi et le Sexo qui auraient visiblement sautés sur l'occasion à ma place : donner mon numéro de téléphone. Ce que je n'ai pas fait.
Bref, je sors, juste alors qu'une cliente arrive. Je l'ai fait. Même pas eu peur. Non, j'ai tout simplement failli mourir d'une crise cardiaque ! Mais je suis perplexe. Est-elle intéressée ? A-t-elle quelqu'un dans sa vie ? Souhaite-t-elle vraiment que je vienne la voir plus tard ? Autant de questions sans réponse...
Ce matin, j'y retourne pour voir si je peux prendre des gâteaux pour demain midi, pour manger avec un collègue de boulot. Ce 26 mai étant un vendredi ponté par une majorité de personnes, on a décidé de se taper un bon repas entre potes. Je sais qu'elle n'est pas là, elle bossait hier après-midi, donc elle ne fait pas le lendemain matin (jour férié de surcroît !).
Je rentre et là un énorme coup au coeur, elle est là ! Je ne m'effondre pas sous le coup de massue de l'adrénaline mais peu s'en faut ! Merde, je fais quoi ? En plus il y a des clients derrière. Rien à faire.
Je lui demande si ce qui est en présentoir peut tenir le coup jusqu'à demain midi. Je ne suis pas clair, mon esprit est ailleurs, embrumé on dirait que j'ai bu ! Evidemment on ne se comprend pas (ça commence bien !) et après deux ou trois explications elle comprend que je veux passer demain matin pour prendre deux parts de tartes aux framboises mais au plus tard à 8 heures. Elle n'est pas sûre qu'ils seront livrés à cette heure là et me dit qu'elle va appeler tout à l'heure pour savoir puis me dit qu'elle me prévient si c'est bon. Sans réfléchir à ce que je dis, je lui dit "Ok, je vous donne mon numéro et vous m'appelez". Elle est déjà partie dans l'arrière boutique, chercher je ne sais quoi, visiblement de quoi écrire alors que j'ai déjà sorti mon calepin et écris fébrilement mon prénom et mon numéro de portable. Je viens de réaliser ce que je suis en train de faire, mais ne suis pas sûre que c'est une bonne façon de lui donner mon numéro. Je lui donne le petit papier, paraît surprise et laisse tomber ce qu'elle était en train d'écrire... Elle me lance :"Si c'est bon je ne vous appelle pas..." Merde. Pourvu que ça foire ! Tant pis on n'aura pas de dessert mais au moins elle me rappellera !
Je rentre, un peu déçu mais me fais une raison. J'ai pas l'impression que ça s'engage bien et que c'est plutôt voué à l'échec. Mais cela ne me détruit pas comme ça l'aurait fait quelques mois ou semaines plus tôt. Je relativise et me dis que des femmes il y en a d'autres et puis la petite Lulu m'a dit hier que je lui manquais. On n'a rien fait d'autre que un câlin gentil et des bisous sur la bouche lundi, mais je sais à présent qu'il y a des femmes qui me trouvent à leur goût. Alors continuons la métamorphose...
Le portable sonne. A la sonnerie je sais que c'est un numéro inconnu. C'est elle, ou alors un de ses collègues. C'est un de ses collègues qui me dit qu'il n'y aura pas de tartes à la framboise demain, mais des opéras ou des castels. Je lui dit que je prends des castels, lui dit que c'est pour manger avec un collègue demain (ce dont il se fout royalement j'en suis sûr) mais j'entends Elodie derrière lorqu'il lui pose une question ! Je lui demande si demain 8 heures ça sera ok, il me précise que ça ne sera pas la même vendeuse, je m'exclame déçu : "Oh non, c'est dommage !" mais que 8 heures c'est sûr. Il me dit qu'il transmets le message de ma déception, je rigole de bon coeur et lui dit que de toute façon elle doit me tenir au courant de ce qu'elle compte faire ! Zip ! C'est lourd, pas explicite (pour lui en tout cas) mais c'est placé ! Il m'assure qu'il lui dira de faire un rapport complet !!!
Bon... Maintenent je suis sensé faire quoi ? Elle a mon numéro, mais je suis certain qu'elle ne le gardera pas. Elle a bien du comprendre que je m'intéressais à elle quand même. Je ne veux pas forcer le destin, j'irai à la boulangerie si besoin en espérant qu'elle sera là et lui demanderai si elle sait enfin où elle va bosser. Et puis lui proposerai de fêter ça... ou bien je débarquerai dans sa nouvelle boulangerie un jour... Je suis un peu perdu. Mais je n'ai pas peur, je n'ai pas d'angoisse. J'ai envie de la revoir, qu'on se connaisse mieux et plus si affinités. De toute façon j'ai souffert plus que je ne pourrai souffrir maintenant à cause d'une femme. J'ai perdu celle avec qui je devais passer le restant de mes jours et j'ai perdu l'enfant que j'avais rêver un jour d'aimer et de guider dans la vie. Qu'est donc un refus à côté de ça ?
La métamorphose continue, si je suis toujours inquiet sur mon avenir sentimental, je m'amuse à sortir le soir, regarder les jolies femmes et prends la vie plus à la légère. Il m'arrivera ce qui doit m'arriver et je me suis prouvé que je pouvais draguer (même mal) une femme qui me plaît. Il ne me reste plus qu'à en trouver une autre si je n'arrive à rien avec Elodie.
Mais elle a quand même de magnifiques yeux bleus...
Hier je suis retourné à la boulangerie, histoire de voir si je pouvais retenter le coup. Voir Elodie, la petite boulangère brune aux yeux bleus... et lui avouer que je voudrais garder le contact.
Je vous passerai les détails mais ce fut épique. Déjà draguer dans une boulangerie, c'est quand même pas courant, mais avec les clients qui arrivent les uns après les autres... Enfin nous sommes seuls et après une question banale sur la possibilité de prendre de la pâtisserie la veille pour le lendemain, je fonce.
Mes jambes ne me portent plus, je me tiens au comptoir, mon coeur bat à 200 à l'heure ! Mais je me jette et lui demande si je voulais la revoir que faudrait-il que je fasse ? Quiproquo, je recadre mais visiblement son changement de boulot la perturbe. Ce que je comprends.
Mais elle m'assure qu'elle me tiendra au courant et je saurai où elle travaillerait dans 15 jours. Elle me le répète, elle me tient au courant, elle me dira ce qu'elle décidera entre les deux propositions qu'on lui a faite. Là je merde, je l'apprendrai plus tard en réfléchissant un peu et surtout par Didi et le Sexo qui auraient visiblement sautés sur l'occasion à ma place : donner mon numéro de téléphone. Ce que je n'ai pas fait.
Bref, je sors, juste alors qu'une cliente arrive. Je l'ai fait. Même pas eu peur. Non, j'ai tout simplement failli mourir d'une crise cardiaque ! Mais je suis perplexe. Est-elle intéressée ? A-t-elle quelqu'un dans sa vie ? Souhaite-t-elle vraiment que je vienne la voir plus tard ? Autant de questions sans réponse...
Ce matin, j'y retourne pour voir si je peux prendre des gâteaux pour demain midi, pour manger avec un collègue de boulot. Ce 26 mai étant un vendredi ponté par une majorité de personnes, on a décidé de se taper un bon repas entre potes. Je sais qu'elle n'est pas là, elle bossait hier après-midi, donc elle ne fait pas le lendemain matin (jour férié de surcroît !).
Je rentre et là un énorme coup au coeur, elle est là ! Je ne m'effondre pas sous le coup de massue de l'adrénaline mais peu s'en faut ! Merde, je fais quoi ? En plus il y a des clients derrière. Rien à faire.
Je lui demande si ce qui est en présentoir peut tenir le coup jusqu'à demain midi. Je ne suis pas clair, mon esprit est ailleurs, embrumé on dirait que j'ai bu ! Evidemment on ne se comprend pas (ça commence bien !) et après deux ou trois explications elle comprend que je veux passer demain matin pour prendre deux parts de tartes aux framboises mais au plus tard à 8 heures. Elle n'est pas sûre qu'ils seront livrés à cette heure là et me dit qu'elle va appeler tout à l'heure pour savoir puis me dit qu'elle me prévient si c'est bon. Sans réfléchir à ce que je dis, je lui dit "Ok, je vous donne mon numéro et vous m'appelez". Elle est déjà partie dans l'arrière boutique, chercher je ne sais quoi, visiblement de quoi écrire alors que j'ai déjà sorti mon calepin et écris fébrilement mon prénom et mon numéro de portable. Je viens de réaliser ce que je suis en train de faire, mais ne suis pas sûre que c'est une bonne façon de lui donner mon numéro. Je lui donne le petit papier, paraît surprise et laisse tomber ce qu'elle était en train d'écrire... Elle me lance :"Si c'est bon je ne vous appelle pas..." Merde. Pourvu que ça foire ! Tant pis on n'aura pas de dessert mais au moins elle me rappellera !
Je rentre, un peu déçu mais me fais une raison. J'ai pas l'impression que ça s'engage bien et que c'est plutôt voué à l'échec. Mais cela ne me détruit pas comme ça l'aurait fait quelques mois ou semaines plus tôt. Je relativise et me dis que des femmes il y en a d'autres et puis la petite Lulu m'a dit hier que je lui manquais. On n'a rien fait d'autre que un câlin gentil et des bisous sur la bouche lundi, mais je sais à présent qu'il y a des femmes qui me trouvent à leur goût. Alors continuons la métamorphose...
Le portable sonne. A la sonnerie je sais que c'est un numéro inconnu. C'est elle, ou alors un de ses collègues. C'est un de ses collègues qui me dit qu'il n'y aura pas de tartes à la framboise demain, mais des opéras ou des castels. Je lui dit que je prends des castels, lui dit que c'est pour manger avec un collègue demain (ce dont il se fout royalement j'en suis sûr) mais j'entends Elodie derrière lorqu'il lui pose une question ! Je lui demande si demain 8 heures ça sera ok, il me précise que ça ne sera pas la même vendeuse, je m'exclame déçu : "Oh non, c'est dommage !" mais que 8 heures c'est sûr. Il me dit qu'il transmets le message de ma déception, je rigole de bon coeur et lui dit que de toute façon elle doit me tenir au courant de ce qu'elle compte faire ! Zip ! C'est lourd, pas explicite (pour lui en tout cas) mais c'est placé ! Il m'assure qu'il lui dira de faire un rapport complet !!!
Bon... Maintenent je suis sensé faire quoi ? Elle a mon numéro, mais je suis certain qu'elle ne le gardera pas. Elle a bien du comprendre que je m'intéressais à elle quand même. Je ne veux pas forcer le destin, j'irai à la boulangerie si besoin en espérant qu'elle sera là et lui demanderai si elle sait enfin où elle va bosser. Et puis lui proposerai de fêter ça... ou bien je débarquerai dans sa nouvelle boulangerie un jour... Je suis un peu perdu. Mais je n'ai pas peur, je n'ai pas d'angoisse. J'ai envie de la revoir, qu'on se connaisse mieux et plus si affinités. De toute façon j'ai souffert plus que je ne pourrai souffrir maintenant à cause d'une femme. J'ai perdu celle avec qui je devais passer le restant de mes jours et j'ai perdu l'enfant que j'avais rêver un jour d'aimer et de guider dans la vie. Qu'est donc un refus à côté de ça ?
La métamorphose continue, si je suis toujours inquiet sur mon avenir sentimental, je m'amuse à sortir le soir, regarder les jolies femmes et prends la vie plus à la légère. Il m'arrivera ce qui doit m'arriver et je me suis prouvé que je pouvais draguer (même mal) une femme qui me plaît. Il ne me reste plus qu'à en trouver une autre si je n'arrive à rien avec Elodie.
Mais elle a quand même de magnifiques yeux bleus...
23 mai 2006
Au pied du mur
Bon ça fait longtemps que je ne vous ai pas donné de nouvelles, mais j'ai eu un emploi du temps assez chargé.
Sport, vacances, sorties (hé oui, je sors !), etc.
Et là j'ai appris une nouvelle qui m'affole : ma p'tite boulangère que je trouve toute mignonne va partir de la boulangerie où je prends mon pain (en partie pour la voir, en partie parce que le pain est excellent !)
Je ne sais pas interprêter les signes et même quand on me les explique, je n'y crois pas. Parce que j'ai établi un bon contact avec cette jeune femme. Elle s'appelle Elodie, faisait des études pour être prof en parallèle de son boulot, mais ses parents vont divorcer et comme elle ne veut habiter chez aucun des deux, elle veut prendre son appartement. Donc elle a arrêté ses études (une bêtise, je le lui ai dit...) mais elle n'a pas le choix m'a-t-elle dit si elle veut payer son loyer. CQFD. Je lui ai même donné deux T-shirts parce qu'un jour elle m'a dit que si j'en avais des vieux pas chouettes elle les prendrait pour pas salir ses jolis petits hauts...
J'en sais des choses non ? Et beaucoup me disent qu'une femme ne raconte pas sa vie à un homme qui ne l'intéresse pas (enfin, quand je vois ma mère, elle doit être intéressée par tout le monde, dés qu'elle en a l'occase elle raconte sa vie !!!)
Mais je n'ai jamais osé franchir le pas, l'inviter boire un verre ou se faire une toile. Sauf que là je n'ai plus le choix. Enfin si, je l'ai. Celui de continuer (peut-être) à la voir, ou pas.
Donc aujourd'hui je suis parti tôt du boulot, pour me jeter à l'eau. Lui dire que j'aimerai la revoir, pas seulement dans une boulangerie et même après qu'elle serait partie d'ici. Si bien sûr elle y consent et que cela ne risque pas de rendre quelqu'un jaloux, si vous voyez ce que je veux dire...
Oui mais voilà, le destin vous joue souvent des tours. Aujourd'hui, elle n'était pas là. Normalement elle aurait du y être, puisque elle était là dimanche matin. Mais non.
Alors demain j'y retourne, voir si elle est là et si je peux lui parler. Parce que ça aussi ça va être du sport. Parler de quelque chose de personnel et d'intime dans une boulangerie bondée, c'est peut-être pas faire l'Olympia, mais ça stresse un max quand même !!!
Mais j'ai décidé que je ne lâcherai pas l'affaire, juste pour être sûr qu'au moins je lui ai tapé dans l'oeil et que je n'ai pas fait tout ça pour rien. Tous ces efforts, toute cette métamorphose et cette envie de recommencer et peut-être se ramasser encore...
De toute façon il faut avancer, la vie n'attend pas et on est bien obligé de prendre un wagon à un moment. Sinon...
Sport, vacances, sorties (hé oui, je sors !), etc.
Et là j'ai appris une nouvelle qui m'affole : ma p'tite boulangère que je trouve toute mignonne va partir de la boulangerie où je prends mon pain (en partie pour la voir, en partie parce que le pain est excellent !)
Je ne sais pas interprêter les signes et même quand on me les explique, je n'y crois pas. Parce que j'ai établi un bon contact avec cette jeune femme. Elle s'appelle Elodie, faisait des études pour être prof en parallèle de son boulot, mais ses parents vont divorcer et comme elle ne veut habiter chez aucun des deux, elle veut prendre son appartement. Donc elle a arrêté ses études (une bêtise, je le lui ai dit...) mais elle n'a pas le choix m'a-t-elle dit si elle veut payer son loyer. CQFD. Je lui ai même donné deux T-shirts parce qu'un jour elle m'a dit que si j'en avais des vieux pas chouettes elle les prendrait pour pas salir ses jolis petits hauts...
J'en sais des choses non ? Et beaucoup me disent qu'une femme ne raconte pas sa vie à un homme qui ne l'intéresse pas (enfin, quand je vois ma mère, elle doit être intéressée par tout le monde, dés qu'elle en a l'occase elle raconte sa vie !!!)
Mais je n'ai jamais osé franchir le pas, l'inviter boire un verre ou se faire une toile. Sauf que là je n'ai plus le choix. Enfin si, je l'ai. Celui de continuer (peut-être) à la voir, ou pas.
Donc aujourd'hui je suis parti tôt du boulot, pour me jeter à l'eau. Lui dire que j'aimerai la revoir, pas seulement dans une boulangerie et même après qu'elle serait partie d'ici. Si bien sûr elle y consent et que cela ne risque pas de rendre quelqu'un jaloux, si vous voyez ce que je veux dire...
Oui mais voilà, le destin vous joue souvent des tours. Aujourd'hui, elle n'était pas là. Normalement elle aurait du y être, puisque elle était là dimanche matin. Mais non.
Alors demain j'y retourne, voir si elle est là et si je peux lui parler. Parce que ça aussi ça va être du sport. Parler de quelque chose de personnel et d'intime dans une boulangerie bondée, c'est peut-être pas faire l'Olympia, mais ça stresse un max quand même !!!
Mais j'ai décidé que je ne lâcherai pas l'affaire, juste pour être sûr qu'au moins je lui ai tapé dans l'oeil et que je n'ai pas fait tout ça pour rien. Tous ces efforts, toute cette métamorphose et cette envie de recommencer et peut-être se ramasser encore...
De toute façon il faut avancer, la vie n'attend pas et on est bien obligé de prendre un wagon à un moment. Sinon...
08 mai 2006
Le Sexo
Dire que nos vies sont indissociables est exagéré. Elles sont cependant intimements liées, plus encore peut-être qu'avec les membres de ma famille de sang. Car je l'appelle mon frère, mais si j'ai 33 ans dans 12 jours, il ne l'est que depuis presque 23 ans.
Moi, arrivé en 83 dans cette Provence d'adoption, lui l'a toujours connu, enfant du pays. Nous nous sommes rencontrés rapidement après son arrivée dans le quartier, où je vivait depuis quelques mois. On a sympathisé comme seuls des enfants ou des hommes peuvent le faire, en jouant. Moi, l'aîné d'un an et demi de ce petit bonhomme qui me surplomberait de près de 20 cm six ans plus tard et lui, nous passions des heures à jouer aux légos, aux circuits de voitures qu'on traçait dans la poussière, au Mécano, au Monopoly, à faire du vélo dans le quartier des heures durant ou à pêcher des loches dans la rivière...
On s'est amusé, on s'est défié, on s'est éloigné, rapproché, battu, saoûlé, on est parti en camping ensemble, sorti en boîte (peu, j'aime pas...) enfin bref, tout ce que deux amis, deux frères peuvent faire lorsqu'ils s'entendent bien.
Il m'a même présenté l'ex-femme de ma vie, ce qu'il se reprochera toujours je crois, sans raison aucune. Ce choix m'appartenait, même si je ne l'aurai jamais refusé, les occasions de lever une fille étant bien trop rares dans mon cas !
J'ai fait énormément d'erreurs dans ma vie, peut-être parce que j'ai eu a faire trop de choix, c'est statistique. Peut-être aussi que je n'ai jamais assez réfléchi avant de foncer tête baissée comme mon signe zodiacal. Peut-être ma passivité et ma tendance à laisser pourrir les situations pour ne plus à faire de choix, m'ont conduit à cette situation. Mais ces histoires où deux frères se séparent à cause d'une femme ne sont pas des légendes puisque nous l'avons vécu. Par ma faute.
Je me suis approprié la famille de mon ex, moi dont la famille est éclatée. Et ce choix m'a éloigné de lui. Et lorsque ma vie s'est écroulée, détruite par cette femme aimée et détestée, le phare était toujours là. Lui et sa famille, lui et sa mère surtout.
Il a souffert de cet éloignement, je le sais. Il est de ces hommes qui affectent l'insensibilité, que rien ne touche, lorsqu'on parle de sentiments (parce qu'en revanche je vous déconseille de toucher à ses jouets !!!). Mais au fond, ce macho pur sauce bolo, n'est fort que lorsque l'amour de ses proches se manifeste !
Sa grande passion d'adolescent, qui était de s'envoyer le plus de nana possibles, a fait de lui un éminent spécialiste de la sexualité. Et pendant que des crétins s'imaginaient champions de tennis ou de foot parce que c'était leur passion, lui a fini par faire du sexe (enfin, la façon dont les autres s'en serve, ou pas...) son métier. L'heureux homme !
En dehors de sa passion pour le sexe, il y a les motos, les voitures. Lorsqu'il passe chaque semaine manger à la maison, la conversation tourne invariablement autour de ça. Oh, il y a bien un peu la photo, le whisky et deux ou trois bricoles comma ça... Heureusement que je suis motard et que j'adore les voitures !!!
Je ne sais pas ce que je peux bien lui apporter. Si lui m'épate dans son comportement avec les femmes, me donne des conseils (que je ne suis jamais, bien trop timide pour employer ses méthodes !), possède son cabinet, bientôt sa propre maison,bref... est en train de réussir sa vie, tardivement certes, mais les toubibs ne réussisent qu'à 35 ans ! Non ?
Moi en revanche, simple salarié, locataire d'un appartement gros comme une salle de séjour, célibataire de 33 ans aussi doué avec les femmes que Sugar Ray Léonard en couture, à part le pousser à faire du sport...
Parfois il me saoûle... Toujours en train de râler pour des choses qu'il ne peut changer. Si j'ai appris une chose de toute cette galère que je vis depuis un an et demi (à peine ! j'ai l'impression que ça fait dix ans...) c'est de ne m'occuper que des chose que je peux gérer, changer ou sur lesquelles je peux avoir de l'influence. Le reste n'est que perte de temps et d'énergie. Si j'ai besoin de râler je ne me prive pas, je suis un râleur, tout autant que lui. Mais je ne m'attarde pas sur l'immaîtrisable.
On me dit tout le temps que je suis jeune, que j'ai la vie devant moi. C'est pas vrai. Ce sont des paroles que les gens qui vous aiment vous disent pour vous rassurer ou vous remonter le moral. La vérité, c'est qu'une vie se construit entre 20 et 30 ans. Après, c'est de la réfection, du ravalement, de la maintenance, de la reconstruction... Je n'ai plus le temps pour les choses qui ne sont pas de mon ressort, à ma portée ou sous mon influence.
Et il en est de même pour toi, mon frère. Si j'ai un conseil à te donner, c'est de réfléchir à ce que tu as, à ce que tu peux faire avec. Pas à ce que tu aurais pu avoir et aurais pu faire avec.
J'ai payé cher pour comprendre ça, bien trop cher pour une seule personne. Alors autant que ça nous serve à tous les deux, le prix m'en paraîtra moins élevé...
Moi, arrivé en 83 dans cette Provence d'adoption, lui l'a toujours connu, enfant du pays. Nous nous sommes rencontrés rapidement après son arrivée dans le quartier, où je vivait depuis quelques mois. On a sympathisé comme seuls des enfants ou des hommes peuvent le faire, en jouant. Moi, l'aîné d'un an et demi de ce petit bonhomme qui me surplomberait de près de 20 cm six ans plus tard et lui, nous passions des heures à jouer aux légos, aux circuits de voitures qu'on traçait dans la poussière, au Mécano, au Monopoly, à faire du vélo dans le quartier des heures durant ou à pêcher des loches dans la rivière...
On s'est amusé, on s'est défié, on s'est éloigné, rapproché, battu, saoûlé, on est parti en camping ensemble, sorti en boîte (peu, j'aime pas...) enfin bref, tout ce que deux amis, deux frères peuvent faire lorsqu'ils s'entendent bien.
Il m'a même présenté l'ex-femme de ma vie, ce qu'il se reprochera toujours je crois, sans raison aucune. Ce choix m'appartenait, même si je ne l'aurai jamais refusé, les occasions de lever une fille étant bien trop rares dans mon cas !
J'ai fait énormément d'erreurs dans ma vie, peut-être parce que j'ai eu a faire trop de choix, c'est statistique. Peut-être aussi que je n'ai jamais assez réfléchi avant de foncer tête baissée comme mon signe zodiacal. Peut-être ma passivité et ma tendance à laisser pourrir les situations pour ne plus à faire de choix, m'ont conduit à cette situation. Mais ces histoires où deux frères se séparent à cause d'une femme ne sont pas des légendes puisque nous l'avons vécu. Par ma faute.
Je me suis approprié la famille de mon ex, moi dont la famille est éclatée. Et ce choix m'a éloigné de lui. Et lorsque ma vie s'est écroulée, détruite par cette femme aimée et détestée, le phare était toujours là. Lui et sa famille, lui et sa mère surtout.
Il a souffert de cet éloignement, je le sais. Il est de ces hommes qui affectent l'insensibilité, que rien ne touche, lorsqu'on parle de sentiments (parce qu'en revanche je vous déconseille de toucher à ses jouets !!!). Mais au fond, ce macho pur sauce bolo, n'est fort que lorsque l'amour de ses proches se manifeste !
Sa grande passion d'adolescent, qui était de s'envoyer le plus de nana possibles, a fait de lui un éminent spécialiste de la sexualité. Et pendant que des crétins s'imaginaient champions de tennis ou de foot parce que c'était leur passion, lui a fini par faire du sexe (enfin, la façon dont les autres s'en serve, ou pas...) son métier. L'heureux homme !
En dehors de sa passion pour le sexe, il y a les motos, les voitures. Lorsqu'il passe chaque semaine manger à la maison, la conversation tourne invariablement autour de ça. Oh, il y a bien un peu la photo, le whisky et deux ou trois bricoles comma ça... Heureusement que je suis motard et que j'adore les voitures !!!
Je ne sais pas ce que je peux bien lui apporter. Si lui m'épate dans son comportement avec les femmes, me donne des conseils (que je ne suis jamais, bien trop timide pour employer ses méthodes !), possède son cabinet, bientôt sa propre maison,bref... est en train de réussir sa vie, tardivement certes, mais les toubibs ne réussisent qu'à 35 ans ! Non ?
Moi en revanche, simple salarié, locataire d'un appartement gros comme une salle de séjour, célibataire de 33 ans aussi doué avec les femmes que Sugar Ray Léonard en couture, à part le pousser à faire du sport...
Parfois il me saoûle... Toujours en train de râler pour des choses qu'il ne peut changer. Si j'ai appris une chose de toute cette galère que je vis depuis un an et demi (à peine ! j'ai l'impression que ça fait dix ans...) c'est de ne m'occuper que des chose que je peux gérer, changer ou sur lesquelles je peux avoir de l'influence. Le reste n'est que perte de temps et d'énergie. Si j'ai besoin de râler je ne me prive pas, je suis un râleur, tout autant que lui. Mais je ne m'attarde pas sur l'immaîtrisable.
On me dit tout le temps que je suis jeune, que j'ai la vie devant moi. C'est pas vrai. Ce sont des paroles que les gens qui vous aiment vous disent pour vous rassurer ou vous remonter le moral. La vérité, c'est qu'une vie se construit entre 20 et 30 ans. Après, c'est de la réfection, du ravalement, de la maintenance, de la reconstruction... Je n'ai plus le temps pour les choses qui ne sont pas de mon ressort, à ma portée ou sous mon influence.
Et il en est de même pour toi, mon frère. Si j'ai un conseil à te donner, c'est de réfléchir à ce que tu as, à ce que tu peux faire avec. Pas à ce que tu aurais pu avoir et aurais pu faire avec.
J'ai payé cher pour comprendre ça, bien trop cher pour une seule personne. Alors autant que ça nous serve à tous les deux, le prix m'en paraîtra moins élevé...
02 mai 2006
La technique du bronzage
Ou comment se fatiguer en faisant le steak...
[Bronzing Technical Inside...]
Conversation hier sur le cours Mirabeau d'Aix en Provence avec Didi de retour de week-end à la plage :
Je suis KO ! Ons'est pas posé une fois de tout le week-end !
Arrête t'as fait que bronzer toute la journée, tu rigoles ! Tu vas pas me dire que c'est épuisant de bronzer !
Mais c'est toute une technique le bronzage ! Il faut pas faire de marques ! Donc tu t'allonges sur le ventre et surtout tu bombes les fesses pour pas qu'il y ait de plis sous la fesse ! C'est fatigant !
C'est sûr que vu sous cet angle...
[Bronzing Technical Inside...]
Conversation hier sur le cours Mirabeau d'Aix en Provence avec Didi de retour de week-end à la plage :
Je suis KO ! Ons'est pas posé une fois de tout le week-end !
Arrête t'as fait que bronzer toute la journée, tu rigoles ! Tu vas pas me dire que c'est épuisant de bronzer !
Mais c'est toute une technique le bronzage ! Il faut pas faire de marques ! Donc tu t'allonges sur le ventre et surtout tu bombes les fesses pour pas qu'il y ait de plis sous la fesse ! C'est fatigant !
C'est sûr que vu sous cet angle...
28 avril 2006
Reprise en main
Tu m'en fais 4 séries de 15, 20 si tu peux...
Agaçé d'avoir une bouée (pas grosse certes mais disgracieuse...) autour de la taille, effrayé d'être embarqué par son poids à chaque déplacement de la moto et inquiet à l'idée de me faire mal en jouant au basket par manque de tonus musculaire, j'ai décidé de m'inscrire à une salle de sport.
Didi, fervente adepte de ces mini-gymnases emplis d'engins de torture plus barbares les uns que les autres, m'avait déjà intrigué par les possibilités offertes aux p'tits gars de mon genre de développer autre chose que leur intellect...
Ah oui, parce qu'entre autres de mes défauts (y'avait longtemps hein ?) j'ai des épaules de serpent, des bras de gamine et des mollets de biafré...
Et l'autre jour, kicéki que je croise ? Un gars qui jouait au basket dans mon club quand j'étais gamin et qui tient ce genre d'établissement. Après mûre réflexion et un essai pour voir ce que ça donnait, je me suis inscrit. Déjà trois séances, quelques courbatures mais vraiment rien de méchant, les résultats ne se font pas voir mais sentir. Et c'est déjà pas mal. Et puis les les p'tites pépettes sont mignonnes comme tout aussi, hé hé hé...
Un esprit sain dans un corps sain... j'ai commencé par le corps, hein, parce que l'esprit y'a trop de boulot et puis j'ai pas les moyens ! Avec 4 séances de psy, je peux lever de la fonte six mois à la chambre des tortures ! C'est tout vu, je reste dingue, mais je serai en top forme !
Agaçé d'avoir une bouée (pas grosse certes mais disgracieuse...) autour de la taille, effrayé d'être embarqué par son poids à chaque déplacement de la moto et inquiet à l'idée de me faire mal en jouant au basket par manque de tonus musculaire, j'ai décidé de m'inscrire à une salle de sport.
Didi, fervente adepte de ces mini-gymnases emplis d'engins de torture plus barbares les uns que les autres, m'avait déjà intrigué par les possibilités offertes aux p'tits gars de mon genre de développer autre chose que leur intellect...
Ah oui, parce qu'entre autres de mes défauts (y'avait longtemps hein ?) j'ai des épaules de serpent, des bras de gamine et des mollets de biafré...
Et l'autre jour, kicéki que je croise ? Un gars qui jouait au basket dans mon club quand j'étais gamin et qui tient ce genre d'établissement. Après mûre réflexion et un essai pour voir ce que ça donnait, je me suis inscrit. Déjà trois séances, quelques courbatures mais vraiment rien de méchant, les résultats ne se font pas voir mais sentir. Et c'est déjà pas mal. Et puis les les p'tites pépettes sont mignonnes comme tout aussi, hé hé hé...
Un esprit sain dans un corps sain... j'ai commencé par le corps, hein, parce que l'esprit y'a trop de boulot et puis j'ai pas les moyens ! Avec 4 séances de psy, je peux lever de la fonte six mois à la chambre des tortures ! C'est tout vu, je reste dingue, mais je serai en top forme !
24 avril 2006
Didi
Je vous avais dit que je vous parlerai d'elle...
On bosse tous les deux dans la Groussbouat'. Si je ne suis que technicien, Didi est une diplômée d'école d'ingé. Un gros cerveau, qui parle anglais, allemand et baragouine (en un mot...) un peu d'espagnol (enfin moi l'espagnol, même bien parlé, j'ai l'impression qu'on baragouine...).
Elle a une capacité de travail qui me sidère. Moi, des journées comme les siennes, même pas je cotise pour la retraite ! Je meurs dans deux ans !
C'est ma meilleure amie. Oui, j'en vois déjà qui rigolent parmi les mecs et d'autres qui sourient en coin d'un air entendu parmi les filles.
Oui c'est une amie. Alors pour faire taire tout ce petit monde d'entrée, je reste un homme. Et quand je vois une jolie fille, je fais comme tout le monde, je mate. Même si c'est une amie ou une collègue, j'ai des yeux et je m'en sers.
Et avec Didi, j'ai de quoi me régaler ! Même si, je doit l'avouer, elle a pris quelques kilos superflus, qu'elle s'évertue à éradiquer à force d'heures de salle de sport. Mais personnellement, je préfère une femme avec des formes plutôt qu'une planche à pain. Et je peux vous dire que je la trouve superbe cette femme !
On s'est connu au taf, évidemment, puisque je ne sors jamais. A part pour faire mes courses ou une balade à moto. A cette période, je venais de me faire cocufier par ma future femme et elle vivait une passion avec un bel Apollon. Idylle qui, malheureusement, se conclua par une douloureuse séparation quelques semaines plus tard. Malheureusement, parce qu'il y avait toujours de l'amour, mais des incompatibilités géographiques et professionnelles. Du coup on vivait une dure période tous les deux, et la détresse aidant, on s'est rapproché et échangé nos malheurs.
On ne se cache rien, ou presque. Amours, ruptures, joies, peines, sexe, envies, projets...
Et ce qui me sidère le plus chez elle, c'est ce manque de confiance en elle. Pas au boulot. Là elle est sûre d'elle, capable de prendre des décisions, de remettre les imbéciles à leur place et d'épauler son supérieur tellement efficacement qu'il lui demande souvent conseil ou de le remplacer à telle ou telle importante réunion.
En revanche, avec les hommes... Et pourtant, sur un fameux site de rencontre, elle a un succès jamais démenti. Elle tape dans un arbre, y'a 20 types qui en tombent et se damneraient pour un sourire d'elle !
Pourquoi sont-ce (c'est classe non ?) les plus chouettes nanas qui doutent le plus de leur capacité à séduire ? Toujours en train de se voir avec des kilos en trop, les yeux bouffis ou les cheveux secs...
C'est pénible de voir ça, parce que nous, les "vraiment pas séduisant" et "charme d'une truelle", on a des circonstances atténuantes pour ne pas oser ouvrir la bouche devant une bombe !
Parce si vous les "Ange tombés du ciel" et "Charme démoniaque" z'êtes pas foutu de décrocher qui bon vous semble, nous on va jamais rien se mettre sur la b... sous la dent !!!
Même pas Marie-Pierre Casey !
Alors fais-moi plaisir, Didi, rends-le dingue ce type, que je te vois heureuse !!!
On bosse tous les deux dans la Groussbouat'. Si je ne suis que technicien, Didi est une diplômée d'école d'ingé. Un gros cerveau, qui parle anglais, allemand et baragouine (en un mot...) un peu d'espagnol (enfin moi l'espagnol, même bien parlé, j'ai l'impression qu'on baragouine...).
Elle a une capacité de travail qui me sidère. Moi, des journées comme les siennes, même pas je cotise pour la retraite ! Je meurs dans deux ans !
C'est ma meilleure amie. Oui, j'en vois déjà qui rigolent parmi les mecs et d'autres qui sourient en coin d'un air entendu parmi les filles.
Oui c'est une amie. Alors pour faire taire tout ce petit monde d'entrée, je reste un homme. Et quand je vois une jolie fille, je fais comme tout le monde, je mate. Même si c'est une amie ou une collègue, j'ai des yeux et je m'en sers.
Et avec Didi, j'ai de quoi me régaler ! Même si, je doit l'avouer, elle a pris quelques kilos superflus, qu'elle s'évertue à éradiquer à force d'heures de salle de sport. Mais personnellement, je préfère une femme avec des formes plutôt qu'une planche à pain. Et je peux vous dire que je la trouve superbe cette femme !
On s'est connu au taf, évidemment, puisque je ne sors jamais. A part pour faire mes courses ou une balade à moto. A cette période, je venais de me faire cocufier par ma future femme et elle vivait une passion avec un bel Apollon. Idylle qui, malheureusement, se conclua par une douloureuse séparation quelques semaines plus tard. Malheureusement, parce qu'il y avait toujours de l'amour, mais des incompatibilités géographiques et professionnelles. Du coup on vivait une dure période tous les deux, et la détresse aidant, on s'est rapproché et échangé nos malheurs.
On ne se cache rien, ou presque. Amours, ruptures, joies, peines, sexe, envies, projets...
Et ce qui me sidère le plus chez elle, c'est ce manque de confiance en elle. Pas au boulot. Là elle est sûre d'elle, capable de prendre des décisions, de remettre les imbéciles à leur place et d'épauler son supérieur tellement efficacement qu'il lui demande souvent conseil ou de le remplacer à telle ou telle importante réunion.
En revanche, avec les hommes... Et pourtant, sur un fameux site de rencontre, elle a un succès jamais démenti. Elle tape dans un arbre, y'a 20 types qui en tombent et se damneraient pour un sourire d'elle !
Pourquoi sont-ce (c'est classe non ?) les plus chouettes nanas qui doutent le plus de leur capacité à séduire ? Toujours en train de se voir avec des kilos en trop, les yeux bouffis ou les cheveux secs...
C'est pénible de voir ça, parce que nous, les "vraiment pas séduisant" et "charme d'une truelle", on a des circonstances atténuantes pour ne pas oser ouvrir la bouche devant une bombe !
Parce si vous les "Ange tombés du ciel" et "Charme démoniaque" z'êtes pas foutu de décrocher qui bon vous semble, nous on va jamais rien se mettre sur la b... sous la dent !!!
Même pas Marie-Pierre Casey !
Alors fais-moi plaisir, Didi, rends-le dingue ce type, que je te vois heureuse !!!
20 avril 2006
Les secrets d'un succès
Ce soir devant "Starsky & Hutch" sur TMC.
Le Sexo : Tu sais que si Mel Gibson a eu tant de succès, c'est qu'il ressemblait à Starsky ?
Moi : Ah bon, tu crois ?
Le Sexo : Ouais, sûr !
Moi (dubitatif ) : Par contre Danny Glover, il a pas trop la tête de Hutch...
Success story analysis inside...
Le Sexo : Tu sais que si Mel Gibson a eu tant de succès, c'est qu'il ressemblait à Starsky ?
Moi : Ah bon, tu crois ?
Le Sexo : Ouais, sûr !
Moi (dubitatif ) : Par contre Danny Glover, il a pas trop la tête de Hutch...
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