16 octobre 2006
I feel good...
Surtout que tout va plutôt bien. Si si, ami lecteur, rien de nouveau sous le soleil, juste que ça va bien sous le cabochon. La soirée d'anniversaire de ma meilleure amie s'est super bien déroulé et si le fait de rencontrer de nouvelles têtes m'a un peu angoissé, j'étais plutôt curieux.
Et ses nouveaux amis (des amis et des cousins à son chéri) sont vraiment sympas. Le repas était excellent, préparé de ses petites mains (à part le saumon farci), les dizaines de petits fours, petits verres de mélange de saveurs tant en milieux de repas qu'en desserts, les petites brochettes, les crêpes provençales... Le lendemain matin l'estomac était encore un peu lourd !
Et puis de voir tous ces couples qui semblaient heureux, amoureux, loin de me rendre malheureux ou jaloux, m'a redonné une vision oubliée de ce type de relation. Je me sens toujours bien seul, mais j'accepte avec sérénité l'avenir et pourquoi pas un jour revivre ça sereinement. Ca m'effraie toujours mais je me dis que je ne serai pas seul à gérer, un couple c'est deux personnes. Il suffit de savoir si ça peut marcher et en cas de doute, trancher dans le vif avant que ça ne dégénère.
Dimanche, une grande balade à moto autour du lac de Sainte-Croix. Deux heures et demi à rouler sans penser à rien d'autre que les beaux paysages et les routes désertées par les touristes (je ne me lancerai pas dans une diatribe contre nos amis touristes, qui sous prétexte de nous laisser leurs fortunes dans les restos, les campings et les hôtels, s'y comportent comme en pays conquis. Faut dire aussi que les commerçants et autres tenanciers du coin ne sont pas les plus aimables. Mais rassure toi, crétin touriste, ils sont comme ça toute l'année !)
Je l'avoue, aux endroits que je connais bien et que j'ai trouvé dégagés, j'ai essoré la poignée des gaz. La pauvre GSXF en avait bien besoin, après trois semaines de repos elle était un peu asthmatique ! J'ai du taper 5 ou 6 fois le rupteur avant que la plus petite sollicitation de la poignée se transforme en déchaînement de puissance. Oui, oui, oui... je sais je suis un délinquant et un criminel et je n'ose avouer la vitesse atteinte sur cette portion de route sans croisement, bien droite et dont l'horizon se perdait dans la forêt varoise.
Mais payer 15 euros pour tourner 20 minutes sur un circuit, sachant qu'il faut être habillé intégralement de cuir coqué aux endroits ad-hoc et être équipé d'une protection dorsale homologuée... J'ai beau avoir une moto, je suis pas crésus !
Alors oui, j'enfreins la loi et de temps en temps je m'offre une poussée d'adrénaline. (Oui je me suis cassé la figure en moto aussi. Mais j'étais 15 kilomètre/heure en dessous de la vitesse autorisée, comme quoi c'est pas la vitesse qui tue, ça se saurait ! Si je ne suis pas mort, c'est que personne n'arrivait en face et que j'ai eu la chance de ne pas m'empaler sur un arbre en contrebas du ravin...)
Enfin, je sais que ce n'est pas raisonnable de rouler vite et qu'un jour je peux très bien me tanker dans un sanglier suicidaire et loin de moi l'idée de vouloir polémiquer sur ce sujet. Mais c'est comme ça, y'en a qui volent, d'autres qui flinguent, d'autres encore qui violent, moi quand je vois une ligne droite j'ouvre les gaz... Chacun sa transgression !
Sur ce, ami lecteur, je te laisse vaquer à tes occupations. Bonne nuit.
14 octobre 2006
Extraits d'actualités, générales et perso
Que penser de ce couple de français ? Des malades ? Certainement. Des condamnables ? Assurément. Des emprisonnables ? C'est là qu'ils finiront, elle en tout cas c'est sûr.
Ca me fout la gerbe ce genre d'histoire. Dézinguer un type pour quelque raison que ce soit, c'est pas très malin. Un bébé, un enfant... Il n'y a pas de mot...
Un champignon nucléaire souterrain en Corée du Nord et hop! un pays de plus capable d'éradiquer ou de provoquer l'éradication de toute forme de vie sur Terre. Affligeant. Surtout que comme fanatiques, ces Coréens du Nord ne font pas dans la dentelle. Moulérisés dés leur plus jeune âge dans la "toute puissance" de leur dirigeant (actuellement Kim Jong-il, successeur de son père Kim Il-sung) ils soutiennent inconditionnellement ce programme de nucléarisation de leur armée. On est dans le caca...
Ariane vient de mettre 3 satellites en orbite (pas un français dans le tas... autralien, japonais et ricain...) et c'est devenu 'achement banal. Pernaut doit même pas être au courant et ça sera la boulangère de Saint-Plouc-les-Glandouilles ou le facteur de Troufignon-sur-Moncul qui vont lui refiler l'info. C'est ça le journalisme de proximité !
Cet aprème piratage de la chaîne cryptée pour mater LE derby de la L1. En espérant que Saint-Etienne parvienne à faire douter les lyonnais au moins 5 ou 6 minutes avant de se faire pulvériser et ensuite...
...Tadaaaaaa ! Didi fête ses 26 ans (elle les a depuis mercredi mais c'est ce soir qu'on va célébrer cet évènement !) et ce soir elle nous invite chez elle à déguster ses petits plats qu'elle invente au gré de ses envies et de ses inspirations. Elle m'époustoufle moi. Si si, je vous jure ! Tu sais ami lecteur, sorti des pâtes et des pizzas, je sais rien faire. Alors préparer un apéro dînatoire avec des crevettes, de l'avocat, les p'tits magrets de canard, mélanger le salé et le sucré avec l'acide et le doux...pfffouuuuu !
Et pour finir, hier dans le bus qui nous ramenait de la Groussebouate à la "gare de triage", une charmante collègue et moi avons discuté. Pas longtemps ça prend 5 minutes de faire la navette. Mais je n'ai eu aucune appréhension à parler avec cette donzelle. Faut dire qu'elle a l'air tout timide, ne parle pas fort, n'est pas franchement un super canon mais a un petit charme plaisant. Je me suis même surpris à me dire qu'il faudrait que je lui propose de venir avec notre petit groupe la prochaine fois qu'on sort boire un verre à Aix ! Mais tu vois ami lecteur, ma légendaire prudence et surtout mon indéniable manque de confiance en moi me conseillent fortement de surseoir à mon projet...
Et si elle a déjà un p'tit copain ? Et si elle refuse ? Et si elle en a rien à braire de toi ? Si elle ne t'avait parlé juste parce qu'elle ne pouvait pas faire autrement, entourés que nous étions pas tous nos collègues ?
Et si elle me foudroit sur place si je lui demande de venir avec nous, ou qu'elle me crache à la gueule ou rigole et dégaine une immense katana et me coupe en deux ou si... Bon je vais manger un morceau et me replonger dans mon bouquin en attendant le match et la soirée d'anniversaire de Didi. Bon week-end, ami.
12 octobre 2006
Envie de rien, besoin de me secouer
Le calme, le vide, boulot, bus, dodo...
Oui, c'est vrai, j'aurais pu prendre mon courage à deux mains et aller suer à la salle de sport.
Mais j'ai pas envie.
J'aurais aussi pu prendre mon VTT et aller suer dehors sur la route.
Mais j'ai pas envie.
J'aurais pu aller voir des amis ou de la famille, aller marcher, aller boire un verre à Aix, faire plein de choses que font les gens normaux quand ils ont un cerveau normal...
Mais j'ai pas envie. Et pis j'ai pas un cerveau normal, faut croire.
Non non ne t'inquiètes pas ami lecteur, je ne vais pas encore m'apitoyer sur mon sort. Je constate simplement que je n'ai pas d'envies. Comme si j'allais hiberner.
Si je pouvais, je m'entourerai d'une muraille de bouquins et je lirai, lirai, lirai sans cesse. Pour m'évader, vivre les aventures que je ne vivrai jamais, d'hommes que je ne serai jamais...
Non pas que je veuille avoir tous ces soucis, ces problèmes et ces malheurs qui s'abattent sur ces pauvres héros ! Ouh là non ! A la première attaque de pirates je prendrai un coup de sabre en pleine poire, si un complot contre le roi était fomenté je serai accusé à tort et exécuté et si je devais espionner une personnalité je serai démasqué et sauvagement torturé... Je ne suis qu'un rêveur moi, pas un héros.
Vraiment, vraiment, quand même... Faudrait que j'aille faire du sport avant d'arriver à la fin de mon abonnement !
09 octobre 2006
Lentement, pas sûr et je ne sais où...
Non, je suis de mauvaise foi, j'aurai pu, mais ma cheville proteste depuis ce matin. La balade d'hier l'a bien secoué.
La fenêtre, elle est toujours ouverte, avec le drap qui flotte au vent et le soleil qui réchauffe la grande plaine... Pas d'énervement aujourd'hui, dés que je sentais monter l'adrénaline, hop! la petite fenêtre du paradis.
Bah c'est pas l'extase ni la super pêche d'enfer. Juste une acceptation tranquille de ma vie. J'ai toujours été tardif dans mon évolution et mon mûrissement... Ca m'empêche pas de me gaufrer à chaque tournant ! L'inertie bovine du taureau 3ème décan ?
J'ai du marcher à au moins onze mois passés, mis plusieurs années à manger seul correctement et en des temps raisonnables (mon père devenait fou, 4 heures pour engloutir un steack haché... 'tain merde si j'avais connu le Guiness des records j'aurais postulé !), ai fini par atteindre une taille acceptable pour un garçon à environ seize ans, j'ai failli passer mon bac avant de coucher avec une fille... Faut dire que j'avais de la marge quand même, j'ai eu mon bac à 21 ans sonnés, mais pour la fille, il s'en est fallu d'un cheveux quand même...
J'ai eu mon permis voiture à 19 ans et demi, moto à 28... J'ai fait l'armée à l'âge où certain font leur deuxième gosse, j'ai rencontré l'ex-femme de ma vie à 27 ans...
Un lent, je suis un lent. Il est donc possible que je sois heureux avec une femme à l'âge où d'autres divorcent quand leurs gamins sont au lycée ou à l'université...
Je parle même pas d'avoir une maison à moi, ça c'est totalement utopique comme rêve.
J'ai vu une baraque à vendre aujourd'hui dans mon bled avec même pas 800 m² de terrain et 55 m² habitables. Pas un palais, hein ? Ben ça se vend à près de 370 000 euros !!! Oui ami lecteur, tu as bien lu ! En francs, pour ceux que ça interpellerait plus, ça fait plus de 2 400 000 !!! 55 m², quand t'as mis ton canapé dans le salon, le frigo et la cuisinière dans la cuisine, ton lit dans le paddock et la machine à laver dans la salle de bain, la baraque affiche complet !
Alors avec mon PEL qui atteint la somme faramineuse de 6000 euros, si je vais voir le banquier, il va même pas prendre le temps de me rire au nez... Je vous parle même pas de ce que je peux mettre dans un loyer, malgré mon salaire honnête... Avec leur règle des 33%, un couple de chômeur avec trois enfants peut investir le double !
Enfin, c'est ma faute aussi, quelle idée de me faire tromper par mon ex-future-femme et de virer l'autre avant d'apprendre qu'elle me faisait un polichinelle-surprise dans son tiroir ? En m'arrangeant pour en garder une des deux (surtout celle avec des rejetons, vive les allocs !) j'aurai pu me mettre le souci supplémentaire d'acheter un tas de pierre et de payer ainsi des impôts fonciers en plus des locaux !
Je sais pas où je vais, mais j'y vais tranquillou et si possible en visitant le bas-côté aussi souvent que c'est faisable, voire même à travers champ !
Finalement, je m'en tire bien je trouve ! Pas toi ami lecteur ?
08 octobre 2006
Marche et rêve
J'avais envie de nature, de fatigue et de soleil. J'ai mangé tôt et 15 minutes avant la messe du 13h j'étais sur la route. J'ai traversé mon bled, marché le long de la route qui gravit la colline qui surplombe le "nouveau" collège et une heure après mon départ j'ai rejoint les sous-bois.
Et j'ai marché, marché sous le doux soleil d'automne et dans la brise qui venait du sud. Mes muscles longtemps au repos, enfin revivaient sous l'effort. Ma cheville mal remise se faisait plus présente à chaque hectomètre, jusqu' à finir par me faire vraiment souffrir. Mon esprit cloîtré dans le passé douloureux et les souvenirs acides s'ouvrait à d'autres passés plus primaires et plus doux. Le parfums des dernières fleurs, l'odeur des sous-bois réchauffés au soleil, les tracteurs griffant la terre avant l'hiver, les champs et les vignes murmurant à l'air agité... Mon enfance à la campagne sarthoise était là ! Moins chaude, plus humide, plus calme, moins bruyante... Mais j'y étais.
Je rêvais éveillé, un rêve étrange. Un rêve d'espoir, d'un autre monde, d'une autre vie. Je ne sais si c'est le passé, l'avenir, si même c'est bien moi assis sur cette terrasse face à cette plaine immense. Mais le rêve est là, encore. Je peux y retourner quand je veux, comme une fenêtre en moi ouverte sur cet autre Terre. Il y a ce linge étendu au loin, un grand drap blanc, des chemises et un gilet. Et aussi, et aussi... des vêtements plus petits... Et il y a le regard, il me fixe et je le connais. Il s'approche de moi et pourtant c'est comme s'il reculait... Le linge flotte au vent et blanchit au soleil. Le regard avance toujours et je vois le nez et les longs cheveux dorés. Je connais ce regard et il me sourit. Je ne peux pas bouger le bras gauche et ma main droite est tannée, vieillie. A côté du grand drap blanc il y a ce tout petit gilet...
Le regard me sourit toujours et je vois enfin ses lèvres, je la connais. Elle est belle, mais elle est bien plus que ça. Ses cheveux au vent, ce tout petit nez retroussé à la Sigourney Weaver, ses yeux qui me sourient. Oui je la connais, mais je ne peux bouger mon bras et elle ne doit pas parler. Cette plaine, vide, balayée par le vent, c'est un autre monde. Et devant, le linge qui danse avec ce tout petit gilet. Elle avance vers moi et me sourit, blanche, Blanche c'est peut-être son nom, les épaules nues juste zébrées par les bretelles de sa robe fauve aux motifs bariolés.
Je ne dois pas bouger mon bras et elle ne doit pas parler, mon index doit barre mes lèvres étirées. Je sourit à Blanche et elle regarde mon bras. Le petit gilet, il est à la petite fille blonde qui dort sur moi. Je ne suis pas son père mais Blanche est sa mère. Les champs ondulent sous la brise et la robe est tendue par le ventre de Blanche. Elle sera bientôt maman pour la seconde fois et moi père pour la première. Je connais ce regard, sa main se pose sur mon épaule et elle s'asseoit sur le banc contre moi.
Le linge danse toujours au soleil, la petite fille, éveillée, me regarde et je connais ce regard aussi. Le regard de Blanche, le regard de l'Amour. Enfin, je le connais...
C'est certainement un autre temps, un autre monde, un autre moi, un autre que moi peut-être. Mais ce rêve est mien et j'irai chaque fois que j'en aurai besoin ou envie. Je n'y puiserai pas l'espoir, mais le bien-être. Le même bien-être qui m'envahit quand, exténué par ma longue marche au soleil, je m'endors sur le canapé, face au soleil et au vent qui agite les hauts cyprès. La paix, enfin.
07 octobre 2006
Caverne de nuit
Non ne t'inquiète pas pour moi ami lecteur, je n'ai rien. En revanche, le Sexo a fait une mauvaise rencontre en boîte. Et après on se demande pourquoi je veux pas mettre les pieds dans ces lieux enfumés, hurlants et peuplés d'abruti(e)s aviné(e)s...
Accompagné de sa femme, ils sont allés s'amuser ("s'amuser" et "en boîte" sont deux expressions mal appariées à mon goût, enfin, ça n'est pas le propos...) dans une obscure boîte d'Aix.
Un type bourré le bouscule, s'énerve tout seul, lui demande s'il veut sortir pour s'expliquer et, pour une fois, le Sexo reste zen et décline l'invitation (d'habitude il attend pas de sortir pour calmer un décérébré...). L'autre, apparemment pas satisfait, commence à le frapper et le Sexo le chope au colbac et lui broie la trachée (enfin disons qu'il l'étouffe, un toubib, ça sait où attraper et frapper pour endormir un gonze).
Le néandertal commence à suffoquer, mais le Sexo ne savait pas qu'ils étaient deux de la même tribu... Tout est allé très vite et deux rencontres entre des Doc Martens et son visage ont propulsé le Sexo à l'hosto. Bilan : contusions, lèvre supérieure ouverte, fracture de la mâchoire... Pour un type qui doit vous parler pour vous aider à donner et recevoir du plaisir, c'est pas le pied !
Il arrive un peu à parler, mais quand je suis parti,il était en train de partir dans les alleluia, drogué à coup de pilules pour l'opération à 18h. La suite, je sais pas comment ça va se passer.
Je n'aimais déjà pas les boîtes de nuit, je ne sais pas danser, je n'ai aucun talent pour ça (pour pas grand chose d'autre d'ailleurs) et je n'aime pas ça. Impossible de parler, les boissons valent autant que des heures avec une fille de joie, les lumières te brûlent la rétine quand il y en a... Les boîtes, c'est un enfer pour moi. Mais maintenant, je suis vraiment pas prêt d'y mettre les pieds !
J'espère que le Sexo va se remettre rapidement et que ça ne laissera pas trop de séquelles, tant physiques que mentales. Je le connais le pépère, le prochain qui le cherche risque de brouter le sol avant de comprendre quoi que ce soit, au lieu de s'endormir lentement par manque d'air...
06 octobre 2006
Le sommeil c'est la santé
Hier j'ai acheté mon nouveau matelas (et puis aussi des fringues; pas raisonnable je suis à sec, mais il le fallait !), tout bien ferme avec du latex pour bien dormir sans me lever le matin en croyant avoir déjà 80 ans !
J'ai démonté le lit, remballé l'espèce de mousse avec du tissu autour qui me servait de matelas et je t'ai viré ça au garage fissa !
Que d'espace dans cette chambre maintenant !!! Bon ok, après y'aura un bureau avec R2D2 mais ça veut dire qu'après le salon sera immense et que je pourrait y mettre un vrai canapé et un bar (yeaaaaah ! Après celui-ci virtuel, j'aurai un vrai bar miniature...)
Tout ça va prendre du temps bien sûr, puisque le temps c'est de l'argent et que pour acheter tout ce qui manque...
Bon c'est vrai que si j'allais pas faire le guignol en NZ en février avec l'Ecolo, j'aurai un tas de blé pour m'occuper de ça. Mais j'ai besoin de mûrir encore mes choix stylistiques. J'aimerai tout meubler en colonial mais il faut que je flashe sur quelque chose. Du coup j'ai le temps !
Bien évidemment ce chamboulement domestique a aussi été une bonne excuse pour ne pas aller transpirer chez les culturistes. J'ai quand même mis deux heures à tout réorganiser et du coup à 19h00 plus question d'y aller et puis monter et descendre deux étages avec un matelas deux places, puis des montants de lit en bois puis des lattes...
J'ai fait du sport, j'ai transpiré !
Voilà, j'ai maintenant un vrai appart' d'ermite ne laissant aucune place à une squatteuse éventuelle, même éphémère. P'têt même que je vais virer les 3 chaises en trop !
Non je rigole, le Sexo serait obligé de boire debout...
Ok, j'arrête de faire le vilain célibataire endurci. Si j'ai supprimé une place c'est que j'avais besoin d'en récupérer. Et si un jour Blanche-Neige débarque ici, ben elle viendra avec le sien, de matelas !
04 octobre 2006
Le progrès des uns s'arrête où commence celui des autres...
Tout ça pour permettre aux "dégroupés" d'avoir une bande-passante bien large qui empiète évidemment sur celle des "non-dégroupés". Et je te le donne Emile, ami lecteur, je fait partie des...? Non je le dirai pas !
Bref, j'ai bien cru que j'arriverai pas à me connecter pour raconter... euh... ben rien. Rien ne change dans la vie de l'Archie. Toujours aussi passionnante, moins angoissante toutefois maintenant que j'ai mis le doigt sur la cause principale.
Demain je vais acheter un nouveau matelas en latex, tout confortable pour mon pauvre vieux dos de trentenaire. Matelas en 90, bien sûr. Pourquoi payer une place vide, hein ? Quand tu vas au ciné tout seul tu prends pas deux places, ami lecteur ? Ben moi non plus !
Mon lit en 140 ? Ben je le démonte et zou! au garage. Comme ça je fais de la place dans la chambre et dans un avenir proche R2D2 dormira avec moi et mes deux peluches !
Du coup, encore plus de place dans le salon qui sera un jour meublé d'un grand canapé hyper tendance style... je sais pas bien encore.
Voilà les grands projets de ma vie en ce moment. C'est pathétique je le sais, mais je fais avec mes moyens.
J'ai aussi le projet de reprendre la salle de sport, mais je procrastine à donf (je reporte sans cesse, pour ceux qui pigeraient pas...). Et puis j'avoue que j'ai pas trop envie de me refaire mal. Les profs de sports me voient tellement chétif qu'ils me font bosser comme un polonais et forcément, ça finit par craquer...
Bon sur ce, ami lecteur, le Sexo va ramener sa fraise dans 10 minutes pour boire son whisky hebdomadaire avec son frérot, alors je te laisse.
Bonne nuit.
02 octobre 2006
Après la tempête, la fête !

La tempête est passée, ne reste plus dans mon coeur et ma tête que des débris échoués de raisons et de causes plus ou moins claires.
Je sais que j'avance, mais l'esprit proteste. Trop d'inconnues, trop de risques, aucune confiance... La même rengaine.
J'en ai parlé avec Didi et Nénette (maman drômoise de trois charmantes têtes blondes) et si elles me tiennent des propos rassurants, je ne suis pas convaincu.
Bref, dimanche c'était jour de match et avec le Sexo on a bien cru ne jamais pouvoir y arriver !
Ma pauvre charette, française mais je ne citerai pas de marque par égard pour notre industrie automobile nationale, avait ses deux ventilateurs HS et arrivés dans les bouchons de Marseille, elle se sentait vraiment pas bien du tout. Voyants d'alarme allumés, thermomètre indiquant 120°C, puis 130°C, les brefs arrêts du moteur pendant les feux rouges rien n'y faisait. Elle bouillait et réclamait de l'air à corp et à cris (enfin à caisse et à rugissements de moteur) !
Nous parvînmes tout de même au parking de la gare St-Charles et sitôt garés, une épaisse fumée blanche de vapeur et des litres de liquide de refroidissement séchappaient du radiateur ! Nous étions arrivés, mais nous n'étions pas sûrs de repartir...
Trajet en métro jusqu'au rond-point du Prado, foule de la foire de Marseille et des supporters de l'OM, fouille à l'entrée du Vélodrome, pause pipi, achat du hot-dog et du coca et nous voilà dans l'antre de l'ogre marseillais, coup d'envoi dans une heure...
Premières photos des tribunes, puis des joueurs qui s'échauffent, Pagis, M'Bami, Nasri...
L'absent du jour c'est Ribéry, suspendu pour un troisième carton en moins de 10 matchs. S'il fermait son clapet quand l'arbitre siffle, ça n'arriverait pas. Mais c'est un bon test pour l'OM, voir s'ils peuvent "sortir" un match sans lui.
Coup d'envoi et le spectacle, comme d'habitude est dans les tribunes plus que sur le terrain. Les supporters Toulousains ont un humour particulier sur leurs banderoles : l'un affiche une merde enroulée sur elle même, l'autre proclame que le foot c'est nul ! Les supporters ont leurs raisons que la raison ne connait pas...
Presque la mi-temps quand soudain Bamogo déboule dans la défense toulousaine prise de vitesse par la magnifique passe en profondeur de Pagis. Tir croisé, BUT ! Déchaînement des tribunes, un incroyable cri de près de 50000 personnes debout et trépignant en levant les bras. C'est chaque fois pareil, pris dans la tourmente je hurle comme un damné, accompagné du Sexo. Pas moyen d'y échapper. Je prends l'appareil photo pour immortaliser le tableau d'affichage, pas le temps... Taiwo d'une frappe de mule à 20 mètres des cages toulousaines fait exploser les filets ! Nouveau déchaînement, plus fort que le premier ! L'OM vient d'étendre Toulouse qui ne se relèvera pas. Pire, à peine revenus des vestiaires en début de deuxième mi-temps, Cana achève d'enterrer les vélleités toulousaines de revenir au score. 3-0 au Vélodrome, la tête dans le sac, impossible de revenir. Le Sexo, pour son premier match au Vélodrome n'est pas déçu : une large victoire, des buts, une ambiance des grands matchs...
En parlant de revenir, après le match et le retour en métro, nous voilà près de l'infortunée 4 roues sochalienne (j'ai pas dit la marque, hein...) la roue avant droite baignant dans le glycol... J'ouvre le coffre au cas où il me resterait un fond de liquide de refroidissement... Miracle ! Il m'en reste à peu près 1 litre que je verse illico dans le radiateur.
On parvient à partir et quitter Marseille sans encombre, me voilà presque soulagé. A tel point que je propose au Sexo d'aller fêter ça à Aix.
Le week-end se termine beaucoup mieux qu'il n'a commencé, grâce au Sexo, Didi, Nénette et les Marseillais. J'espère qu'il en ira de même pour l'année 2006...
29 septembre 2006
Glenmorangie ou Lexomil ?
Elle est revenue. L'Angoisse. Pas comme la dernière fois, où, sûre d'elle et de son triomphe elle m'était tombée dessus avec force et s'était vue balayée par ma volonté.
Mais depuis quelques jours, le moral est petit à petit retombé et sans raison apparente je me retrouve déprimé et angoissé.
Pour ne rien arranger, Didi me propose de sortir demain soir au bowling et au resto avec quelques jeunes collègue du taf. A priori une bonne soirée en perspective. Sauf que tu me connais ami lecteur, je suis un loup solitaire, un ours casanier, un ermite effrayé par la foule et le monde extérieur. Je me sens fragile, nul, décalé. L'idée de sortir décuple mon angoisse.
J'ai encore une nuit et une journée devant moi pour essayer de remettre tout ça d'aplomb.
Je ne me fais aucune illusion, le Glenmorangie de 10 ans d'âge va morfler. Je sais que ce n'est pas une bonne solution, mais contre l'angoisse je préfère ça au Lexomil !
Ma volonté de vivre et de devenir un type bien, n'est pas assez puissante pour me sortir de là avant demain soir. Il me faut un traitement de choc et un bon whisky, c'en est un !
Pourquoi ne puis-je pas être un vrai ermite, satisfait de sa solitude, dépourvu d'angoisse ? Pourquoi faut-il qu'au fond de moi je ressente ce tout petit besoin de rencontrer enfin Blanche-Neige ?
Je crie à tue-tête que je ne veux pas revivre d'histoire d'amour, parce que mon coeur se cristallise de terreur à cette idée. Et pourtant, et pourtant... c'est lui qui me réclame en sourdine de battre à nouveau pour la perle rare.
C'est ça le paradoxe du coeur ?
28 septembre 2006
Aux aaaarmeuh !

Je suis pas un footeux. J'ai toujours détesté le sale esprit qui régnait autour des petits matchs de mon bled. Reflet certainement de ce qui se passe dans le foot médiatisé...
Mais en vieillissant, je m'y suis peu à peu intéressé et aujourd'hui je suis un supporter de l'OM. Hé oui, en habitant à une soixantaine de kilomètres de Marseille, quelle autre équipe pouvais-je bien encourager ?
Heureux salarié d'une Groussebouate avec un jouli CE, ce dernier prend chaque année 10 abonnements pour les matchs de championnat de l'OM. Et pour dimanche, j'ai pris deux places pour aller voir OM - Toulouse avec le Sexo ! Son premier match dans l'enfer du Vélodrome, avec ses chants qui te dresse les poils sur les bras ! Même quand t'es pas fan de foot, le spectacle est là, dans les tribunes, avec ces supporters des virages qui se répondent dans leurs cris et leurs chansons. Vraiment un truc à voir.
Enfin, ça m'a fait plaisir de l'entendre au téléphone, mon Sexo de frère, quand je lui ai demandé si ça lui disait de venir avec moi, me dire qu'il n'y avait pas de problème, bien sûr qu'il venait ! On aurait dit un gosse !
Tu veux faire plaisir à ton homme, amie lectrice ? S'il aime regarder le foot à la télé, emmène-le au stade un jour...
Bon, ensuite il risque de le payer très cher de sa personne en devant aller au vernissage de ta meilleure amie, passer le samedi à donner des coups d'épaule pour fendre la foule des magasins et se taper la blanquette de veau de ta mère les trois dimanches qui suivent...
Mais il repensera à ce moment de pur bonheur masculin qui se résume à beugler comme un yack en rut quand son équipe favorite a marqué un but ou insulter copieusement, sans aucun risque, soutenu par des milliers de collègues, un malheureux adversaire coupable d'un tacle à la carotide sur son joueur préféré !
Enfin voilà, ami lecteur, si tu as Sport+ chez toi, regarde dimanche à 18h derrière le banc marseillais 5 ou 6 rangs au-dessus, y'aura deux beaux bruns, un moyen et un très grand, un à lunettes et un sans... Ca sera nous !
27 septembre 2006
Au coin du zinc...
Moi tu vois, je compte aller voir ma vieille maman au fin fond de sa Drôme ce week-end, mais ça me saoûle cette route. 150 bornes à faire et très certainement en voiture, vu que le temps n'est pas trop au réchauffement, quoiqu'en disent les scientifiques, ça me tente pas. Je trouve qu'il fait vachement plus frais qu'il y a deux mois... Tu trouves pas toi ? Si hein ? Hé ouais, tout fout le camp...
Tu vois c'est comme au boulot : tu préviens les chefs que ce qu'ils te demandent de faire c'est pas bô pas bien, mais ils insistent et puis 6 semaines après, quand ça crame, ils viennent te demander des comptes. Et quand tu leur rappelles que tu voulais pas faire ça, que tu leur montres que t'es plus malin qu'eux, ils te trouvent arrogant, plutôt qu'avisé et au fait de ton job...
Enlala, heureusement qu'y en a au moins une qu'est heureuse... Ben oui, la Didi s'entend très bien avec son chéri, qui a l'air d'être un mec bien pour une fois. Comme quoi tout arrive, mon ami... A les voir tout heureux comme ça, ils me donneraient presqu'envie de recommencer ! Mais bon, tu me connais ami lecteur, ça se bouscule pas pour me draguer ! Alors je suis tranquille pour un bout de temps, hé hé hé... Au fait, si tu as une idée cadeau pour une jeune femme, 26 ans, sportive, belle comme le jour, n'hésite pas, fais-moi part de tes suggestions... Je compte sur toi !
Oh tiens, j'ai encore craqué... Oui je sais je devais faire des économies, mais voyant mon stock de bouquins diminuer et vu que j'ai loupé l'Arme Fatale à la télé l'autre soir, je me suis commandé une saga fantasy sur France Loisirs et l'intégrale de Lethal Weapon sur Amazon. Zou ! Près de 90 euros ! Ouais je sais, je devais m'acheter des fringues aussi, mais tant pis... Les fringues ne vont rien arranger à mon célibat et au moins je me ferai pas chier avec tous ces livres et ces films à voir !
Et puis je me suis aussi pris un autre film, mais je peux pas t'en parler, ami lecteur. Je veux pas que le Sexo le sache, vu que je lui ai pris le même pour son anniversaire à ce vieux croûton ! Ah ah ! 32 ans et plein de cheveux blancs !!!
Allez, je vais tâcher de finir les permis de GranTurismo 2 en or, pour gagner des caisses inédites. Ah oui j'ai une vie passionnante en ce moment... Je t'ai dit, ça se bouscule pas depuis quelques mois.
22 septembre 2006
Kenny

Je n'ai pas encore parlé musique dans ce blog et je vais commencer aujourd'hui, pote lecteur.
J'aime le rock, le blues. Parfois du jazz, la pop anglaise, quelques refrains français.
Mais mon truc c'est vraiment le rock et le blues. Tellement, que j'aurai aimé être un peu talentueux et arriver à sortir des morceaux corrects de ma pauvre guitare...
Mais je suis un fainéant rapidement fatigué par les exercices répétitifs. Et la guitare, pour être potable, c'est des heures de gammes...
Un de mes meilleurs potes est un fameux guitariste et me fait découvrir une palanquée de musique, de groupes, de chanteurs... Et il y a quelques semaines il m'a gravé un CD de Kenny Wayne Shepherd.
A l'écouter, on dirait un mec d'une quarantaine d'années, avec une voix rauque, affirmée, assez black. Il chante du blues et cette voix est d'enfer pour ce genre.
Mais ce type est un jeune blondinet à qui tu donnerais 20 ans !
Et il joue de la guitare suffisamment bien pour avoir fait partie du G3 avec Satriani et Vai (pour ceux qui connaissent). Pour les autres, disons que c'est comme si un jeune ténor s'était vu invité par Pavarotti à partager une scène avec lui...
Bref, ok, c'est un américain, mais de toute façon, il n'y a qu'eux pour faire du blues comme ça. Alors on s'en cogne et on écoute !
Ma chanson préférée : Live on, de l'album éponyme.
Si vous entendez quelqu'un en écouter, faites une pause et savourez.
Live On (Kenny Wayne Shepherd)
Hello my friend
Can't sleep again
Got too much on my mind
It's
You're calling me
Just to make everything alright
Can't see the light
Heat of the night
Tired of feeling so wrong
Well, I've been there
And it's not fair
But you just gotta live...live on
Yeah, you gotta live on
Another day
Well, your luck is bound to change
It might be cold out
But you just hold out
The sun is gonna shine your way
I know it's true
I'm living proof
This road is hard and long
If I could find a way
I'd take your place
But, you just gotta live on
Oh, live on
You gotta live on
Oh, another day
Yeah, your luck is bound to change
It might be cold out
But you just hold out
The sun is gonna shine your way
I know it's true
I'm living proof
This road is hard and long
If I could find a way
I'd take your place
But, you just gotta live on
Oh, live on...yeah, you gotta live on
Oh...live on
21 septembre 2006
Allôôôô ? C'est la mairie !

J'avais oublié mon portable ce matin. Heureusement.
Sinon je crois que la pauvre cruche de la mairie qui m'a appelé s'en serait pris plein les feuilles.
Tu n'es pas sans savoir, lecteur assidu, que je pars en NZ en février et que pour ça, il faut un document qui te permet d'accéder et traverser les aéroports et autres endroits d'affluence touristique. Un passeport.
Pour ça il te faut donner un tas de papiers pour prouver au tamponneur de la préfecture que c'est bien toi qui est né là à telle date et que tu habites bien là où tu dis crêcher et que c'est bien ta tête qui porte ton nom.
Et pour ça, c'est un(e) employé(e) de mairie qui envoie tout ce fatras à la préfecture. Sauf que la courge (hé oui, une femme, je l'invente pas...) qui a pris tout mes papiers n'a pas jugé bon de me demander une pièce d'identité à fournir avec le fatras-dossier. Et que c'est hyper important-indispensable-nécessaire. A croire qu'elle doit faire des passeports depuis avant-hier... Heureusement qu'on n'est pas aux US, je serai déjà en tôle pour suspicion de terrorisme et que ladite fonctionnaire malhabile arpenterait le couloir de la mort pour atteinte à la sécurité de l'état et complicité de tentative de terrorisme.
Et tu sais quoi, ami lecteur ? Ben je suis même pas étonné. Je sais pas comment je vais faire pour leur donner ce qu'ils veulent parce que y aller en dehors des horaires de bureau, c'est comme chercher des jonquilles en décembre. Voué à l'echec.
Et en plus faut que je la rappelle. Parce que je sais même pas s'il faut leur donner ma carte d'identité, ou une photocopie, ou s'il faut que je me présente obligatoirement... Le bordel couvré, la foire à neuneu, le souk...
Et dire qu'elle rigolait l'autre décérébrée quand je lui ai dit que je m'y prenais à l'avance parce qu'en général, les papiers, c'est comme s'ils venaient à pieds depuis Paris ! Si j'avais su, je lui aurait collé une tarte de suite. J'aime pas qu'on se paie ma fiole, surtout quand j'ai raison !
20 septembre 2006
Les frères se suivent...
On va en Nouvelle-Zélande en février tous les deux grâce à notre liberté de mouvement, tu es au courant, ami lecteur.
Et on a parlé de sa rupture avec son ex. Et malheureusement pour lui, il a vécu un peu la même chose que moi. Un peu beaucoup même. A croire que les tares familiales sont toujours une réalité de nos jours. Et nous, notre tare, c'est qu'on se fait bananer par nos femmes. Enfin, il est beaucoup plus malin que moi, donc il s'en remettra vite et en fera baver à l'ex, sois-en sûr reader friend... (je me mets un peu à l'anglais, parce que l'Ecolo c'est pas trop sa tasse de thé. Et si je veux pouvoir passer un séjour agréable en NZ, autant ne pas insulter un autochtone qui, je te le rappelle, appartient à la nation qui met régulièrement une branlée aux autres à un jeu vachement viril qui se joue à 7,9 ou 15 avec un ballon ovale...)
Bref, tout ceci me conforte dans l'idée que la femme n'est vraiment pas la meilleure amie de l'homme (puisque c'est le chien...) ni sa plus belle conquête (puisque c'est le cheval...)
En revanche, il se pourrait que ce soit sa première plaie, comme l'Egypte en avait 7, mais je ne sais pas à combien se monte le quota de l'homme.
Attends ami lecteur, on peut faire un premier bilan :
- la femme,
- la drogue,
- l'argent,
- les enfants... non, c'est une conséquence de la première plaie.
Bon j'ai l'air méchant comme ça et d'être un sale machiste, dégueu et revanchard. Mais franchement, plus je connais les femmes, et plus elles me déçoivent. Aucune qui soit réglo avec son mec. Certainement que les mecs ne le sont pas, mais malheureusement, il y a encore des crétins comme moi qui le sont. Et c'est presque honteusement que j'avoue n'avoir jamais trompé une de mes copines, ni même en avoir éprouvé l'envie en croisant une autre femme (trop heureux d'en avoir emballé une certainement, mais là n'est pas la question.)
Certainement que mon frère l'Ecolo, élevé par la même brave femme que moi, a suivi le même chemin. Et s'est retrouvé empêtré dans le même bourbier.
Je vais juste lui dire de ne surtout pas croire la prochaine si elle lui dit qu'elle prend la pilule et qu'il peut jeter sa boîte de capotes. Si je peux lui éviter de se faire faire un enfant dans le dos, se décider à le garder et de se voir finalement annoncer que ledit enfant est passé dans une broyeuse dans une obscure clinique de l'est de la France...
Ca sera toujours ça de gagné...
14 septembre 2006
C'est pas sérieux...
Enfin rien, n'exagérons pas, j'arrive à avaler un petit déj, une salade de tomate et un yaourt le midi, ou un pamplemousse et un bout de fromage... Quoiqu'aujourd'hui juste un yaourt avec deux cuillers de miel... Je sens mon estomac qui proteste mais j'ai pas envie de bouffer. Me donne des nausées. Comme y'a deux ans. C'est pas sérieux...
Y'en a que la déprime et l'ennui font bouffer, moi ça me coupe l'appétit. Alors évidemment c'est pas avec un yaourt dans le ventre que je vais lever de la fonte, hein... Non ça serait pas sérieux.
Le temps est infect, de gros nuages gris roulent au-dessus de moi. La moto va commencer à hiberner. Si je pouvais en faire autant, je signerai. Quoique je commence à aimer l'hiver, ce froid, ces gros manteaux qui nous cachent, ces écharpes qui nous masquent.
Bientôt l'anniversaire de Didi et comme d'hab aucune idée originale. C'est tout moi ça. Je me dis que quand on aime des gens on devrait avoir plein d'idées pour leur faire plaisir. Mais j'y arrive pas. Alors forcément je me dis que je dois pas les aimer assez. Ou pas du tout. C'est pas sérieux.
Bon ça sent vraiment la déprime et l'automne ce post. J'espère qu'au moins les marseillais vont me sortir de ma torpeur ce soir...
Et je vais quand même tâcher de manger et de tout garder. Vomir en ayant même pas un gramme d'alcool dans le sang, quand même, c'est pas sérieux !
12 septembre 2006
Ben merde, j'suis pas associal...
Ca fait trois jours et demi que je traîne chez moi (bon un peu chez les amis qui sapent le moral, un peu dans nos chères administrations pour faire le passeport, mais sinon rien) et déjà j'ai presque hâte de retourner au taf ! Me sentir utile (enfin si c'est possible !), croiser des collègues, meubler la journée quoi !
Oui j'en reviens pas, voir des gens me manque. Pas le clampin moyen qui te fais chier sur la route ou la mamie qui te casse les noix aux caisses, pas le rustaud clope au bec qui t'enfume ni la pétasse mal braillée qui te regarde comme si elle était Sharon Stone herself, non non... rien de tout ça. J'aimerai voir mes collègues, ceux que je côtoie, à qui je parle de la pluie et du beau temps, des problèmes de la Groussebouate, des manips à préparer, des réunions, des prochains contrats... 'Tain finalement je suis pas un associal !
Je sais que j'ai qu'à me bouger, sauter sur ma moto et balader, appeler ma coiffeuse et retrouver une tête potable, prendre mon sac de sport et aller suer en levant de la fonte...
Mais j'ai pas envie.
Epargne-moi, ami lecteur, le refrain sur la petite amie qui rendrait tout ça plus gai et énergique.
Dans la vie il y a ce qu'on sait et ce qu'on ressent. Je sais bien que si j'étais un type normal sans un tas de craintes, de peurs et de doutes mais avec un minimum de charme et de séduction, je m'efforcerai de trouver une... essayons d'être pas trop méchant... compagne ! C'est bon ça, compagne, non ?
Mais ce que je ressens... Va voir les précedents posts. Je crois malheureusement que j'en ai assez écrit sur le sujet.
Bon tout à l'heure je vais aller voir le chat de Didi, partie en mission au pays de la pluie et de la bruine pour la semaine. Ensuite un petit coup d'aspirateur à la maison, le vin du Jura qui devrait enfin pointer son nez et puis Bordeaux qui débute sa Ligue des Champions ce soir.
11 septembre 2006
Quel est le bon côté ?
C'est malheureux mais les repas chez les amis ont souvent tendance à me miner le moral. Chez les parents du Sexo, dimanche, j'avais vraiment l'impression d'être le vilain petit canard. Celui qui en veut aux femmes, qui en a peur et qui veut rester seul. Mais il est pas normal ce petit !
Je commence à comprendre, à mon tout petit niveau, ce que ressentent les personnes affectées d'une différence considérée comme anormale par les gens "ordinaires".
On se sent diminué, incompris, rabaissé.
Tu me diras ami lecteur que moi j'ai choisi ma différence. Oui. Et non.
J'ai pas choisi d'avoir un caractère solitaire, taciturne. Je suis ainsi, je ne fais pas exprès d'être mal dans ma peau lorsque je ne suis pas seul, d'être angoissé lorsque je suis en couple.
Alors aujourd'hui il va me falloir affronter les gens dehors, l'administration et ses sbires obtus. Je n'ai pas envie d'aller à la salle de sport suer comme un boeuf devant des dizaines de musclors rigolards devant ma carrure d'anchois. J'ai payé 260 balles (euros hein. Les balles maintenant c'est des euros, ok ? ) mais entre les blessures et le manque d'envie...
Parfois je me dis que je me taperais bien une greluche, juste pour faire taire les gens, pour paraître "comme tout le monde". Une un peu moche, trop heureuse de se faire tringler par un mec qui l'aurait draguer pour la première fois de sa vie ! Mais je suis même pas sûre qu'elle voudrait de moi !
Je sais que j'avais pris la résolution de prendre la vie du bon côté, mais quand même tes amis s'acharnent à te traiter d'imbécile de ne pas tremper ta nouille dans la première venue et à te rabacher que ta vie ne rime à rien parce que tu est seul, quel est le bon côté à prendre ?
09 septembre 2006
Amour Vs Liberté, vainqueur par KO : Liberté !
Aujourd'hui, étant donné que ma guérison de l'âme progresse irrémédiablement, ce qui me sert d'organe à penser envisage la possibilité que je sois attiré par une jeune femme (oui parce que je suis un hétéro convaincu et qu'il n'envisage donc pas une conversion sexuelle...)
Ha ! Bien. Et alors que se passerait-il ?
...
Le fait est que je pense ne pas avoir de temps à consacrer à une femme. Ca prend du temps une femme (et donc de l'argent évidemment, mais ça c'est accessoire...)
Ca veut bouger tout le temps, voir des choses, sortir (aïe !), faire du shopping (aïe aïe !), danser (aïe aïe aïe !), bref...
Mais le plus dur c'est qu'une femme a besoin que son homme la fasse rêver. Et moi, là, je ne peux rien offrir. Rien. Du rêve j'en n'ai même pas pour moi. A part me payer une chouette voiture dans deux ans et partir en Nouvelle-Zélande avec l'Ecolo en février, je ne rêve de rien.
Garder ma petite vie tranquille, apprendre à faire du roller, continuer à faire de la moto, redevenir un sportif régulier, tout ça c'est ce que je me suis fixé comme objectifs. Alors je te vois venir, fidèle lecteur : les rêves viendront avec celle que tu rencontreras, tes envies changeront avec elle, etc.
Mais je ne me sens pas capable de changer à ce point, de me débarrasser de ma gangue de rêves médiocres mais accessibles, de ma petite vie poussiéreuse mais tellement rassurante, de mon insensibilité froide mais si protectrice.
Je ne sais même pas si je serai capable d'éprouver de la tendresse, de l'affection alors que ces deux choses me manquent tellement que cette faim s'est muée en douleur sourde.
Pourquoi se sent-on mal, voire anormal, à être seul ? L'éducation, l'environnement, tout ce qui nous entoure nous pousse à trouver "l'âme soeur" qui embellira soi-disant notre vie. Du coup les gens bien intentionnés s'évertuent à nous montrer telle ou telle créature qui n'a pas l'air mal et qui pourrait peut-être mettre un peu de joie dans notre vie. Comme si nous étions des gens tristes à cause de notre mode de vie.
C'est vrai, je n'ai pas choisi d'être abandonné, trahi, détruit... Mais j'ai fait front, avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Et j'ai fini par me bâtir une vie qui me convient, stable. Sans heurt, sans angoisse, sans inquiétude...
Oui sans amour affection ou tendresse, c'est vrai. Et j'avoue humblement que ce sont des choses que je trouvais agréables à vivre et à ressentir. Mais pour moi les désagréments qui vont de paire avec le fait d'être avec une femme sont plus forts que les petits bonheurs de ces sentiments.
Car je sais que je n'aurai aucune confiance mais d'innombrables doutes. J'éprouverai de la jalousie, sentiment que je ne connaissais pas et que j'abhorre. Le moindre retard, le plus petit oubli ou accrochage me propulsera dans les griffes de l'Angoisse, ma vieille ennemie récemment vaincue.
Je serai certainement invivable en plus d'avoir déjà de nombreux défauts lorsque je suis avec quelqu'un : je ne sais jamais quoi faire, je n'ai jamais d'idée romantique, sympa ou originale, je ne sais pas quand je dois être un amant fougueux, être tendre, laisser ma compagne tranquille dans son coin, être ferme et affirmé, être complaisant et compréhensif, je ne dis pas ce qu'il faut au bon moment, bref... je ne sais pas gérer une relation.
Mais avant d'en arriver là, il faut rencontrer une femme pour qui j'aurai de l'attirance. Et ensuite que j'arriverai à séduire (parce qu'il y a bien longtemps que je ne me suis pas fait abordé par une femme et que ça ne va pas aller en s'arrangeant !)
Et là, c'est un exercice pour lequel je n'ai absolument aucune prédisposition ni aucun talent. Ce n'est pas pour me rabaisser ou faire le Caliméro, c'est une constatation objective. La dernière fois que je me suis essayé sérieusement à cet exercice, il y a plus de 15 ans, j'ai pris un n-ième rateau et la bonne résolution de ne pas recommencer.
Je me mens, j'ai bien essayé avec la petite boulangère mais c'était vraiment sans conviction.
Je crois que la poussière continuera lontemps à s'accumuler sur ma petite vie. Et tous ceux qui s'esclaffent lorsque je leur avoue que je tiens à rester célibataire et qui me prennent pour un bouffon ou un débile n'y changeront rien. Tout est une affaire d'équilibre. Et pour le moment l'équipe "Amour, Affection et Tendresse" ne fait vraiment pas le poids face à "Jalousie, Angoisse et Liberté" et pour lontemps encore. Ca fait deux ans qu'elle prend une raclée et si les saisons se suivent elles se ressemblent trait pour trait.
Mais faudrait pas qu'une joueuse talentueuse entre en jeu. Elle pourrait peut-être changer la donne...
08 septembre 2006
Go to NZ !!!
Enfin en fait de billets, comme on a réservé par internet, on a imprimé une feuille A4 qui va nous servir de sésame pour prendre le gros navion !
La vache j'arrive pas à croire que je vais me trimballer de l'autre côté de la planète pendant un mois ! Avec le soleil au nord et un ciel étoilé inconnu (il paraît que la nuit ça fait bizarre de ne pas reconnaître la disposition des étoiles...), des températures estivales en février et un programme totalement improvisé. A tel point qu'on va arriver à Auckland le 31 janvier à 23h45 et qu'on devra commencer par trouver un endroit pour crêcher !
Ah ben l'aventure, c'est l'aventure, hein !
A prévoir, des sous en pagaille, acheter des tentes sur place, acheter des cartes mémoires grosse capacité pour prendre des joulifotos... Bon je vais quand même voir si on peut pas réserver une chambre le premier soir quand même. Une nuit au BnB, on va pas en mourir, même de honte ! Le BnB d'Auckland, quand même, ça pète plus que le Formule 1 de Meulun !
Si après ça on n'arrive pas à oublier nos déboires amoureux respectifs, les deux frères sont bons pour le rebut !
Enfin, c'est quand même fou d'être obligé d'être malheureux en amour pour pouvoir se payer une tranche d'aventure avec son frère ! Ah la la ! J'entends d'ici les filles crier : "Quoi mais j'empêche pas mon copain de s'amuser !" Ah ouais.
Bon alors demain, gamine, il t'annonce qu'il part dans 5 mois à Tahiti avec son meilleur pote pour 4 semaines pendant que toi tu trimeras pour payer le loyer.
Tu fais quoi ? Tu cries pas ? Tu demandes pas à venir ? Tu fais pas ta crise ? Tu lui craches pas à la gueule qu'il va là-bas pour s'envoyer des vahinés ? Tu le quittes pas ou menaces pas de le faire ?
Non ? Alors soit t'es une menteuse, soit tu t'en carres l'oignon de ton mec !
En attendant, moi et mon p'tit frérot, on va s'en payer une bonne tranche. Faudra juste qu'on évite de faire nos habituelles blagues de mauvais goût. Du style parler de pétard, d'Al Quaida ou encore du 11/09/01 dans les aéroport...
Bah sinon on passera un mois loin de la famille, certes, mais à Guantanamo. Ca a son charme aussi, mais j'ai jamais aimé le style barbelé pour les clôtures...
